Réaction à la journée anniveraire du FNS

Le 11 janvier dernier s’est tenue à Berne une manifestation organisée par le FNS pour célébrer son soixantième anniversaire. A cette occasion,  les jeunes chercheur·e·s étaient invité·e·s à formuler leurs revendications au FNS, aux hautes écoles et milieux politiques.

Certain·e·s membres du Corps Intermédiaire de l’UNIL présent·e·s lors de cet événement ont tenu à émettre une réaction face au déroulement de la journée, à la mauvaise organisation des discussions et à la mise à l’écart des opinions critiques envers l’action du FNS. ACIDUL l’a transmise au FNS, aux personnalités politiques concernées et aux Rectorats des universités romandes.

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Réponse du FNS

Assistanat et congés parentaux à l’UNIL

L’Université de Lausanne a donné, il y a quelque temps déjà, la possibilité aux assistantes qui ont eu pendant leur assistanat une grossesse, la possibilité d’avoir un renouvellement de contrat pour une sixième année d’assistanat maximum, afin de limiter les effets du congé maternité sur le parcours de thèse (Art. 24 du RA-LUL).

A présent, les pères qui occupent un poste d’assistant et qui prennent un congé parental non payé selon la LPers (Art. 79) pendant leur assistanat, peuvent, à la demande de leur institut, obtenir la prolongation de leur contrat de travail de 6 mois, en plus du maximum règlementaire de 60 mois. Dans le détail, ceci revient à 66 mois rémunérés au maximum, auxquels s’ajoutent les 6 mois non rémunérés du congé parental.

ACIDUL se réjouit de cette évolution. Le Comité considère néanmoins que cette mesure demeure insuffisante ; ses membres ont donc produit une prise de position à destination du Grand Conseil en vue des débats autour d’une motion visant à proposer un congé paternité de 20 jours à l’ensemble des employés de l’Etat de Vaud. ACIDUL, en tant qu’association du corps intermédiaire de l’Université de Lausanne et représentant ainsi une population largement touchée par la venue au monde d’enfants, soutient fortement cette motion qui constituerait une avancée d’une part en terme de possibilité de conciliation du travail familial et de l’activité professionnelle et, d’autre part, en terme d’égalité des sexes.