Coup d’pouce pour les enfants scolarisés

Depuis plusieurs années, ACIDUL soutient le programme d’accompagnement scolaire du Centre socioculturel de la Bourdonnette, « Coup d’pouce ». Cette action a notamment pour but de favoriser un enseignement ouvert à tou.te.s, sans discrimination socio-économique, et donc d’encourager dès l’école obligatoire un accès très large à la formation supérieure.

Concrètement, des bénévoles (retraités, étudiant-e-s de l’UNIL et de l’EPFL, doctorant-e-s…) s’engagent pour un semestre (ou plus) à se rendre une à deux fois par semaine sur le site de la Bourdonnette, à deux pas du campus de Dorigny, pour encadrer chacun.e deux ou trois élèves durant leurs devoirs. Ce travail bénévole est l’occasion d’acquérir une expérience différente, de s’enrichir culturellement ou tout simplement de rendre service à des enfants et adolescents qui ont un réel besoin d’aide scolaire.

Le Coup d’pouce a lieu au Centre socio-culturel de la Bourdonnette les lundis et mardis. Les enfants arrivent à 16h pour prendre un goûter auquel les bénévoles sont chaleureusement invités. À 16h30, les enfants se joignent à « leur » bénévole attitré.e pour une heure de travail.

Pour un petit aperçu de l’ambiance au Coup d’pouce, vous pouvez visionner un court-métrage documentaire, disponible sur le site de l’Université. Réalisé il y a quelques années, il présente le travail de bénévoles, membres à l’époque du corps intermédiaire de l’UNIL. Si les enfants sur la vidéo ont bien grandi, l’ambiance reste la même.

Le Coup d’pouce est toujours à la recherche de bénévoles pour ce projet. Si cela vous intéresse, vous pouvez contacter l’animatrice socioculturelle de la Bourdonnette en charge du projet Laetitia Richard par e-mail (laetitia.richard@fasl.ch).

>>> lien vers le court-métrage de présentation

>>> lien vers le site internet du Centre socio-culturel de la Boudonnette

L’IDHEAP rejoint l’Unil

Dès le premier janvier 2014, l’Institut de Hautes Etudes en Administration Publique fera officiellement partie de la Faculté de Droit et Sciences criminelles, laquelle s’appellera dorénavant FDSCAP, soit Faculté de Droit, de Sciences criminelles et d’administration publique.

Pour l’université, les changements ne seront pas énormes. Une cinquantaine de collaborateurs.trices rejoignent l’institution, plus les étudiant.e.s. Pour cette raison,  la FDSC a dû organiser de secondes élections cette fin d’année, afin d’ouvrir le corps électoral aux nouveaux arrivants, tant pour le Conseil de Faculté que pour le Conseil de l’Université.

Si l’université ne devrait pas être énormément impactée, pour l’IDHEAP, en revanche, les changements seront de taille. Actuellement, le fonction de l’institut est archaïque. Chaque professeur.e est responsable de sa chaire et de son budget, distribue des bonus aux assistant.e.s, est responsable des engagements, gère ses mandats externes comme il l’entend, etc. Seule instance vaguement représentative : le Conseil de Direction, composé de tou.te.s les profs et d’un seul membre du Corps Intermédiaire. En bref, la Direction a tout pouvoir. Petit exemple des conditions de travail : les doctorant.e.s FNS ne bénéficient pas systématiquement du complément de salaire de 750.- CHF, obligatoire à l’Unil. Un collègue a donc débuté son doctorat avec un salaire net de 2’900.- CHF. L’IDHEAP, c’est la version moyenâgeuse et mandarinale de la recherche.

Le passage à l’université va changer la donne, en provoquant notamment la création d’un Conseil d’Institut, avec une représentation de tous les corps dans des proportions ôtant la majorité aux professeur.e.s, les quatre corps seront représentés au Conseil de Faculté, l’institut sera responsable des embauches, etc. Bref, l’institut va devoir adopter des pratiques démocratiques et, bien naturellement, plusieur.e.s professeur.e.s voient d’un mauvais œil la perte d’indépendance, surtout budgétaire, que cela entraîne. Pour le CI, l’entrée à l’Université est une avancée majeure qui réjouit. À une exception près : le taux de cotisation du deuxième pilier.

Pour rappel, celui-ci est composé d’un pourcentage de salaire prélevé chaque mois, auquel l’employeur.euse ajoute un montant au moins identique, plus élevé s’il est respectueux de ses employé.e.s. C’est l’intégralité de ce montant qui va constituer le deuxième pilier du.de la travailleur.euse. Actuellement, tout le personnel de l’Etat de Vaud a un taux de cotisation de 9% employé.e et 15% employeur.euse. À part 3 catégories de personnes : les médecins-assistant.e.s, les assistant.e.s de l’unil et les… bûcheron.ne.s-tâcheron.ne.s. Bien évidemment, seules des raisons budgétaires ont poussé le Grand Conseil à exclure ces catégories de personnes de la CPEV.

Le CI de l’IDHEAP s’est investi dans cette lutte. En effet, seul avantage de l’IDHEAP, son taux de cotisation est de 9/15, le même qu’à l’Etat de Vaud. Il aurait dû passer à 8/8 au premier janvier. Or, grâce à sa mobilisation, le CI de l’IDHEAP a réussi à le maintenir à 9/15 jusqu’à la fin de leurs contrats.

ACIDUL espère que cette victoire donnera des idées à d’autres collègues. Elle prouve dans tous les cas qu’une action collective peut réussir à changer la situation et, dans ce cas précis, compenser une injustice flagrante à laquelle il faudra mettre un terme une fois pour toute.

Un appartement pour un.e assistant.e/docorant.e de l’UNIL

L’initiative est assez rare pour être saluée, surtout en période de pénurie, un propriétaire nous a contacté pour mettre à disposition un appartement a loué spécifiquement à un.e assistant.e ou doctorant.e de l’UNIL. Merci à lui et appel aux intéressé.e.s !

Il s’agit d’un petit appartement de 1 pièce, comprenant une chambre (3 m x 3.30 m) une petite cuisine, une salle de bain et une terrasse.

Il se situe au ch. de Grande-Rive 9 à 1007 Lausanne, juste au-dessus de la piscine de Bellerive.

Le loyer des de 900.- CHF toutes taxes comprises (électricité, chauffage, eau, WiFi).

Le propriétaire est joignable  par mail à busycourriel@gmail.com.

Réglage des éclairages à Géopolis

Un doctorant récemment installé dans son tout nouveau bureau à Géopolis est parvenu à découvrir un mode d’emploi pour régler les merveilleuses lampes écologico-économico-ergonomiques dont UniBat a équipé tous les locaux. Celles et ceux d’entre vous qui s’y sont essayé ont probablement renoncé – vous pourrez à présent vous y remettre, notice sous les yeux !

Télécharger le mode d’emploi sur le site du fabriquant (pdf)

Une utilisatrice nous adresse ce complément :

Si j’ai bien expérimenté la chose, il faut également appliquer la manipulation décrite en p. 25 du manuel. Car seulement avec celle de la p. 21, la lampe s’allume tout de même toute seule car elle reste sensible à l’intensité lumineuse de la pièce (elle va s’allumer lorsqu’il fera nuit, par exemple, que vous soyez ou non dans votre bureau).