Foreign researchers caught unexpectedly by steep increase in the cost of Swiss health insurance

ACIDUL would like to disperse the news about a legal change concerning the insurance requirements for foreign researchers and doctoral students in Switzerland. Until now, these researchers covered by foreign health insurance could obtain an exemption to the Swiss insurance requirement because, according to the provenances of LAMal (law concerning National health insurance), these foreign insurances were approved as equivalent. This situation changed as of January 1, 2014.  In effect, even though the canton did not revoke the equivalency of these foreign insurances, it discontinued the exemption for those whose brut salary exceeds 3,500 CHF/month or an employment (activité) over 50%. However, it seems that certain expatriates in government and diplomatic sectors can continue to benefit from these exemptions.

This was a motion put forth through national conseiller Christophe Darbellay, elected in 2012 to the federal parliament, which will interfere with the daily lives our foreign colleagues. It was in the name of “the principle of unity,” underlying the law concerning obligatory health insurance, through which Darbellay asked for the repeal of an amendment to OAMAL. Until now, this amendment offered the possibility for foreign teachers, students, and researchers to have an exception to the obligation to be affiliated with a Swiss insurance. Now it no longer exists.

Henceforth, foreign researchers have no other choice than to subscribe to a Swiss insurance. Now, these few hundred extra francs that are required each month to ensure medical coverage are a problem for young researchers, who are already find themselves financially precarious in their current employ.

In order to attempt to find a solution to this situation, certain researchers at UNIL have organized themselves. They have formed a Facebook page (here) attempting to share information on the issue, and they have decided to fight to improve not only their situation, but that of all researchers at UNIL, foreign and Swiss. Solutions exist. In certain private companies, employers contribute to the cost of the insurance for their employees. In another example, the researcher organization at EPFL has negotiated more financially advantageous conditions for a collective insurance, from which they can all benefit.

These solutions, if they are possible, require that a maximum number of people mobilize themselves on this topic. This signifies equally that they must be informed about the situation, which is actually not the case. In fact, ACIDUL finds it deplorable that the persons concerned themselves haven’t been directly informed of the legislative change, and thus find themselves caught in this situation unexpectedly. We regret above all that the “principle of unity” an important and fundamental ideal, has been applied with a focus on non-permanent employment at the lower earning scale, and we think that it’s time to apply this idea equally in a vertical manner; that is to say, aiding in the cost of health for those people who carry the most weight at UNIL.

ACIDUL relays the information of this movement and supports the efforts of this group of researchers. Don’t hesitate to turn to one another for more detailed information.

For more info:

–> Facebook page of the researchers group

–> Site for the Canton of Vaud

–> changes to the health insurance laws

–> Motion of Darbellay

LAMal, fin du régime d’exception pour les chercheur.euse. étranger.ère.s.

ACIDUL se fait l’écho d’un changement de disposition concernant les prestations LAMal des chercheur.euse.s étrangers.ère.s en Suisse. Jusqu’à présent, ceux.celles qui souscrivaient à une assurance maladie étrangère étaient dispensés.ées de l’obligation de souscrire à une assurance Suisse puisque, selon les dispositions de la LAMal (Loi sur l’assurance maladie), ces assurances étaient considérées équivalentes. La situation a cependant changé depuis le 1er janvier 2014. En effet, même si le canton ne remet pas en question l’équivalence de ces assurances sur le marché Suisse, il n’accepte leur utilisation que si le revenu du preneur d’assurance ne dépasse pas un niveau de 3500 francs et à un maximum de 50% d’activité. Par contre, certains expatrié.es des secteurs gouvernementaux et diplomatique semblent pouvoir continuer à profiter des exemptions à LAMal. C’est une motion du Conseiller national Christophe Darbellay, déposée en 2012 au parlement fédéral, qui va chambouler le quotidien de nos collègues étrangers. Au nom du « principe de solidarité » qui anime la Loi sur l’assurance maladie obligatoire, celui-ci a en effet demandé à ce que l’amendement de l’ordonnance sur l’assurance maladie (OAMAL), qui offrait jusqu’ici la possibilité aux enseignant.e.s et étudiant.e.s étranger.ère.s de déroger à l’obligation de s’affilier à une assurance Suisse, soit tout simplement abrogé. Dorénavant, les chercheur.euse.s étrangers.ère.s n’ont donc d’autres choix que de souscrire à une assurance suisse. Or, ces quelques centaines de francs qui sont nécessaires chaque mois pour s’assurer une couverture médicale sont un problème pour les jeunes chercheur.euse.s, déjà relativement précarisé.e.s dans leurs conditions de travail. C’est pour tenter de trouver une solution à cette situation que certain.e.s de ces chercheur.eure.s de l’UNIL s’organisent. Ils ont notamment créé une page Facebook (à voir ici) pour tenter d’informer sur la situation et ont décidé de lutter pour améliorer non seulement leur situation, mais celle de tout le Corps Intermédiaire de l’UNIL, étranger.ère.s et Suisses. Des solutions existent. Ainsi, dans certaines entreprises privées, l’employeur participe aux frais de l’assurance pour ses employés. Autre exemple, le Corps Intermédiaire de l’EPFL négocie des conditions collectives d’assurance qui permettent de bénéficier d’avantages financiers. Ces solutions, si elles sont possibles, nécessitent qu’un maximum de personnes se mobilise sur cette thématique. Cela signifie également qu’elles doivent être informées de la situation, ce qui n’est actuellement pas le cas. De fait, ACIDUL déplore que les personnes concernées n’aient même pas été directement informées du changement de législation et se soient ainsi fait prendre de court. Nous regrettons surtout que le « principe de solidarité », idée forte et fondatrice, s’applique en priorité à des emplois non stabilisés au bas revenus et pensons qu’il est temps qu’il s’applique également de manière verticale, c’est-à-dire en soulageant les personnes sur qui les frais de la santé pèsent le plus fort au sein de l’UNIL. ACIDUL se fait le relais de ce mouvement et soutient les démarches de ce groupe de chercheur.euse.s. N’hésitez pas à vous tourner vers eux pour de plus amples informations. Pour plus d’infos : –> lien vers la page Facebook du groupe de chercheur.euse.s: –> lien page sur les prestations d’assurances du Canton de Vaud –> lien vers la modification de l’ordonnance sur l’assurance maladie –> lien vers la motion Darbellay

Lutter contre la fraude scientifique (2).

Nous avons également pris connaissances du site web « responsable.unige.ch ». Ce site réunit des outils et des témoignages pour lutter contre la fraude scientifique et le plagiat. Il est alimenté par toutes les personnes qui se sentent concernées par la thématique, qu’il s’agisse d’étudiant.e.s, mais aussi de chercheurs.euses. Ce site collaboratif, mené par la Prof. Michelle Bergada (Faculté des Sciences Economiques et Sociales de l’Université de Genève) est une véritable mine d’informations utiles pour se défendre et anticiper les abus. À long terme, l’objectif est de conduire à une évolution des pratiques comme des mentalités dans le domaine de la recherche.

Le site édite notamment une newsletter de bonne qualité. Nous vous encourageons à vous y abonner. Enfin, ce mois-ci, un sondage est réalisé dans le but de recueillir des témoignages et avis concernant le plagiat. Nous vous encourageons grandement à vous inscrire et à y participer.

Lien vers: responsable.unige.ch

Lutter contre la fraude scientifique (1).

Nos délégué.e.s à la Commission de la recherche nous ont rapporté une astuce intéressante pour lutter contre l’attribution illégitime d’un travail de recherche par un tiers. Selon le vice-recteur à la recherche M. Moreillon, il est possible d’utiliser le serveur académique de l’UNIL (dit SERVAL), et les dates de sauvegardes successives, pour prouver être le.la premier.ère auteur.e d’un travail scientifique. Utile dans l’éventualité d’une réappropriation par un.e professeur.e par exemple.

>>> www.unil.ch/serval