Déroulement

  • Réfléchir avant de démarrer le mémoire à ce sur quoi il nous intéresserait de travailler (quelle discipline à l’intérieur de la filière ? quelle thématique générale ?). La rédaction d’un sujet précis et d’un début de problématique est un grand plus. Six mois à une année de réflexion avant de se mettre sérieusement au travail sont indispensables pour laisser mûrir le projet.
  • Il est conseillé de se renseigner parmi les collègues étudiant-e-s plus avancés sur les « styles de direction » des professeur-e-s. Il est important de se demander ce que l’on attend d’un-e directeur-trice de mémoire et de savoir si le ou la professeur-e en question répond à ces critères : est-il/elle facilement atteignable et disponible ? Encadre-t-il/elle assez/trop ? Combien de mémoires dirige-t-il/elle en parallèle ? etc.
  • Lors du contact avec le-la professeur-e de son choix, avoir déjà une idée un peu élaborés de ce que l’on aimerait faire. Il est à noter que chaque professeur-e est libre de ses exigences de départ, tout comme de ses exigences en cours de route et de ses exigences finales pour le mémoire (c’est aussi un élément à prendre en compte pour le choix du ou de la professeur-e).
  • Rencontrer le-la professeur-e que l’on envisage comme directeur de mémoire plusieurs fois avant de conclure quoi que ce soit avec lui ou elle.
    Note : un-e professeur-e peut refuser de diriger un mémoire. Il est alors intéressant de lui demander quelles sont les raisons de ce choix.
  • Lire au début, puis en cours de route, les ouvrages de méthodologie étudiés en 1er et 2e cycle (Quivy & Van Campenhoudt, etc.), ainsi que l’ouvrage de Fragnière « Comment faire un mémoire ? ».
  • Passer un « contrat moral » avec le-la directeur-trice de mémoire : il est important d’être au clair sur ses attentes et ses exigences, mais aussi sur ce qu’il/elle peut apporter à l’étudiant (connaissance du sujet/du terrain, méthodologie, contacts, relecture de différentes ébauches/seulement du texte quasi-final, délais pour le-la contacter et pour avoir un retour de relecture, etc.).
  • Garder le contact avec le-la professeur-e tout au long du mémoire, après avoir déterminé avec lui/elle la fréquence et les modalités des contacts.
  • Profiter d’aller assister à la défense de mémoires d’étudiant-e-s plus avancé-e-s et observer la manière dont elle se déroule.
    Note : la soutenance est aussi un « jeu social », et il est normal non pas d’être attaqué-e, mais de devoir défendre son travail en l’argumentant et en justifiant ses choix thématiques et méthodologiques. Ce ne sont pas des attaques personnelles !