Rencontres viennoises

17 janvier 2012 par

Weltcafé, un café viennois qui s'ouvre sur le monde...

Vous aussi vous avez ce sentiment de rencontrer des gens de toutes les nations, sauf du pays dans lequel vous avez « immigré » pour votre échange ?

Cela convient parfaitement à certaines personnes. Moi, j’ai l’intention de dénicher des viennois coûte que coûte !

Première intervention : je m’inscris au Buddynetwork de l’uni. L’idée est de créer des paires entre un autochtone et un étudiant en échange. Cela peut paraitre artificiel, mais nous verrons bien. Qui ne tente rien n’a rien.

Peu après les formalités d’inscription, je reçois un émail m’indiquant qu’on m’a trouvé une partenaire : h1150034 ! Tiens, drôle de nom je me dis.

J’écris donc un message à cette personne et me retrouve quelques jours plus tard, dans un café viennois, face à face avec ma buddy. En réalité, elle s’appelle Stefanie, vient des faubourgs de Vienne et étudie l’économie. Elle est très sympathique, me donne plein d’infos pratiques. On se trouve des intérêts en commun. Rendez-vous est pris pour un repas avec ses amis dans une « Bräuerei » autrichienne. Pour finir comme il se doit au Loco et Ride Club, bars estudiantins par excellence :)

J’ai de la chance. Nombre des autres étudiants en échange n’ont jamais rencontré leur buddy, ou se sont vu une unique fois. Mais ne vous inquiétez pas, il y a d’autres moyens d’approcher la population locale !

À commencer par les cours de sport.

Les étudiants viennois en sont friands et l’offre de l’USI est exceptionnelle et peu chère. Difficile de faire son choix parmi toutes les possibilités. Mais il faut agir vite ! Trois jours après l’ouverture des inscriptions, les cours de théâtre, de tennis et de foot sont déjà pleins. Billard ? Tir à l’arc ? Dance bollywood ? Cheerleading ? Clownerie ? Mime ? Plongée ? Je me décide pour un cours de ragga, le shiatsu, l’aquafitness et du bodystyling. Les trois premiers me conviennent parfaitement. Je change le dernier pour du bodywork, avec une prof extrêmement sympathique et enthousiaste.

Et si votre cercle de connaissances autrichiennes n’est toujours pas assez large à votre goût après cela, il y a encore la possibilité du tandem. L’université est plutôt bien organisée, mais les étudiants moyennement motivés. J’ai essayé avec deux personnes et n’ai rencontré aucune des deux. Peut-être aurez-vous plus de chance ?

La Wirtschaftsuniversität et les méandres de l’administration interuniversitaire

12 janvier 2012 par

J’ai cru, sincèrement, que ma nomination par mon université d’accueil était annonciatrice de la fin du temps passé à remplir de la paperasse.

Que nenni !

Il faut l’admettre, partir en Erasmus est un vrai parcours du combattant sur le plan administratif. Recherche des cours, du logement, inscription aux cours de langue, demande de bourse,… Un travail de longue haleine. Mais si vous pensiez que l’administration suisse est complexe, vous serez ébahi par l’Autriche !

Quelques conseils sont probablement les bienvenus.

Commençons par les cours. Je n’ai pas encore réussi à déchiffrer le système complexe du choix des dates d’inscription. En effet, elles diffèrent d’un cours à l’autre. Il appartient donc aux étudiants d’être renseignés et de se connecter à un ordinateur le jour dit, à l’heure dite (les places sont limitées). Pas aisé lorsque ce moment survient  pendant vos vacances en Inde. Décalage horaire, vaches sacrées qui bloquent l’entrée de l’internet café,… Je vous laisse imaginer le tableau.

Il faut savoir que seuls peu de cours en allemand (notamment de droit) sont disponibles pour les étudiants en échange (les autres étant en anglais). Cela dit, vous pouvez toujours vous adresser au professeur d’un cours qui vous intéresse pour qu’il vous y inscrive. La plupart seront flattés par votre enthousiasme :)

Je pensais au moins pouvoir m’en sortir pour les données informatiques (compte émail, accès à internet). Grave erreur ! Epargnez-vous l’envie de trucider votre ordinateur et filez tout droit au bureau « IT-Services ».

Une fois ces démarches derrière vous, vous pourrez découvrir l’enseignement autrichien et vous en étonner. Oui, une feuille de présence doit être signée dans la plupart des cours. Et ne sursautez pas lorsque l’assemblée des étudiants, en fin de cours, toque bruyamment sur les pupitres : c’est ainsi qu’ils manifestent qu’ils ont apprécié le cours. Vous vous y ferez rapidement et y prendrez un certain plaisir :)

Un point important : le logement. La solution la plus simple s’impose à vous dès les premières recherches sur google : OeAD.
Quèsaco ? Une institution qui gère tous les immeubles estudiantins d’Autriche (!) et se propose de vous placer dans l’un d’eux. Sympa !
Sympa ? A première vue. Parce qu’une fois sur place vous risquez fort bien de déchanter. Le prix exigé est bien trop élevé pour la prestation offerte. Évidemment, puisqu’il n’y a pas de concurrence sur ce marché. Problèmes de cautions non reversées sans raison valable, agressions des étudiantes à l’entrée des immeubles ; on en entend de toutes les couleurs.

Mon conseil : le marché de location d’appartements à Vienne n’est pas aussi saturé qu’en Suisse. Il est assez aisé de trouver une coloc sympa au plein centre de la ville ou alors de faire les démarches pour louer son propre appartement. Les coûts seront identiques, si ce n’est inférieurs et la prestation nettement meilleure.

 
J’ai testé pour vous :
-    La Mensa : petits prix pour grands appétits ! Astuce : passez au bureau au-dessus de la librairie Fakultas pour qu’ils vous impriment un « M » sur votre carte d’étudiant : -.50 euros de rabais sur chaque repas. Et pour les herbivores : les salades se paient à l’assiette, et pas au poids !

-    ESN : european student network. Procurez-vous la carte au bureau OH WU, elle vous offre de nombreux rabais. Et profitez-en pour demander en même temps la carte sim A1 gratuitement, avec des offres d’appel très avantageuses pour les étudiants en échange.

Les trois premiers mois

9 décembre 2011 par

Voilà trois mois que j’ai atterri à Londres, que j’étudie dans une université anglaise, et que j’ai complètement oublié le blog checkout! Honte à moi? Peut-être. Mais cela prouve qu’il faut du temps pour s’adapter à un nouveau mode de vie, et j’espère que cela vous encouragera à partir étudier à l’étranger pour une durée de deux semestres, afin de pouvoir profiter pleinement de votre séjour! Car oui, même si c’est loin d’être facile au début… on perd vite l’envie de rentrer au bercail.

Park Wood

Reprenons depuis le début. Je suis donc arrivée à Londres mi-septembre, et j’ai pris le train jusqu’à Canterbury, avec mes deux valises. Jusque-là, pas de problème. Pour regagner le campus, où se trouvait mon logement, j’ai dû prendre un bus rempli d’étudiants, avec mes deux valises. Je suis descendue à un arrêt que me semblait être proche de mon logis, cependant mon sens de l’orientation sous-développé m’a valu une longue marche, en traînant tant bien que mal… mes deux valises! C’est là que je me suis rendue compte que le campus était… grand. J’ai béni le M1 de toutes mes forces. Bref, j’ai finalement trouvé Park Wood, un village estudiantin à l’autre extrémité du campus, et j’ai emménagé dans ma nouvelle maison, impatiente de rencontrer mes colocataires. Après avoir rangé mes affaires, je me suis accoudée à la fenêtre pour rêvasser en observant le grouillement des étudiants qui prenaient possession de leurs chambres. C’est là que je me suis rendue compte qu’ils étaient tous venus avec leurs parents ET la voiture familiale remplie d’objets de tout genre, comme des casseroles ou des aspirateurs. Mes deux valises (reparlons-en) ne pouvaient malheureusement pas contenir de tels outils, fort utiles soit dit en passant, surtout quand votre cuisine est … vide! Là, commence une course interminable pour acheter tout ce qu’il faut pour cuisiner. Le problème? Le campus héberge quelques milliers d’étudiants, et Canterbury est une ville… minuscule. Je me suis rendue au centre ville, innocemment, pour faire mes courses. Les chinois m’avaient devancée: les magasins étaient envahis d’étudiants aux yeux bridés avec des chariots qui contenaient ce qu’il n’y avait plus sur les étalages. Non, ceci n’est pas une blague, il n’y avait plus RIEN en rayon. Du jamais vu! Retour bredouille à la maison, où je fais connaissance avec mes colocs: que des premières années. Je précise qu’en Angleterre, les notes de première année d’université ne comptent pas pour le bachelor. Du coup, c’est un peu vendredi tous les soirs. Vive la vie sur le campus!

Les premiers jours, je les ai consacrés aux dédales administratifs, volume II. Je ne pense pas exagérer si je remplace « jours » par « semaines » dans ma phrase précédente. Bref, il a fallu compléter mon inscription, me faire ma carte d’étudiante, me procurer un abonnement de bus, ouvrir un compte en banque, aller à toutes les petites réunions de bienvenue pour les étudiants Ersamus, sans oublier le casse-tête des modifications des contrats d’étude. Pour résumer, j’ai couru de bureaux en bureaux, pour faire signer des papiers que personne ne voulait signer, se renvoyant la balle entre eux. Oui, la balle, c’était moi. Bref, après une semaine de course intensive, j’envoie les documents signés à Lausanne. Trois semaines plus tard (hé oui, y a pas l’feu au laaaaaaac), retour des documents signés par l’Unil, et classement du dossier. OUF!

Premières dissertations

Entre temps, les cours ont déjà bien commencé. Et là, place au plaisir! Ce semestre, j’ai deux modules de 15 crédits, un en linguistique de l’acquisition, et l’autre en littérature anglaise. Quand j’ai vu mon horaire, j’ai cru éclater de rire: six heures de cours par semaine, c’est une blague? J’ai papillonné dans cet état de naïveté jusqu’à ce que je reçoive la liste de lecture pour le semestre. Ah oui. Rien qu’en anglais, un livre par semaine, ça va changer des deux livres par semestre de l’Unil. J’ai vite compris qu’il fallait que je devienne vite plus indépendante dans mes recherches qu’auparavant, et pour être honnête, ça me convient parfaitement, car je peux enquêter à loisir sur les sujets qui m’intéressent vraiment. Du coup, les premières dissertations furent un vrai régal.

Une chose qui change considérablement par rapport à nos cours lausannois sont les séminaires, pour lesquels chaque élève est noté sur sa participation lors des discussions. Du coup, ils deviennent l’occasion de grands débats, dans lesquels le professeur ne fait que nous rediriger quand nous dévions le sujet. C’est beaucoup plus interactif, et donc doublement intéressant, me semble-t-il. Au début, c’est pas facile, surtout en tant qu’Ersamus complexée par son anglais. Un peu de confiance en soi, et le tour est joué!

Vue sur Canterbury depuis le campus

Parlons campus maintenant. Il est immense, perché sur une colline, d’où on peut admirer la ville de Canterbury et sa cathédrale (enfin, pour autant qu’il n’y ait pas de brouillard). Tout autour, c’est la campagne, les champs et les moutons (dans ce sens, les Lausannois ne sont pas dépaysés). Pour être tout à fait honnête, il est possible de vivre sans quitter le campus. En effet, on y trouve des magasins alimentaires et d’habits, une papeterie, des banques, un théâtre, un cinéma, un centre sportif, des cafés, des restaurants, des bars, et même des boîtes (ça surpasse le Zelig). Non, vraiment, c’est une petite bulle hors du monde réel. Je n’ai pas parlé de la bibliothèque, qui est aussi grande que notre Banane, et qui regorge de trésors. Chaque bâtiment a le nom d’une personne célèbre, et il existe une certaine compétition entre eux, surtout lors des événements sportifs. En fait, on se croirait un peu à Poudlard, avec les différentes maisons, les salles communes, les halls et les lustres majestueux qui pendent au plafond. C’est un univers magique quoi.

La cathédrale

Par contre, transplaner n’est toujours pas possible. Pas de M1 qui vaille: on se déplace à pied ou à vélo. Il y a des lignes de bus qui desservent le campus, et qui nous relient à Canterbury en dix minutes. Les moins paresseux descendront à pied, en 30 minutes, par des chemins sveltes et sinueux, à travers les bois, puis les vielles rues de la ville. Canterbury est une toute petite cité, encore bien pavée et toujours protégée par les murs médiévaux qui l’entourent. Les bus, pour entrer dans la ville, doivent passer par une porte si étroite, qu’ils le font au ralenti et passent au millimètre près. LA chose à voir est évidement la cathédrale, monument important du point de vue religieux. On ne se lasse pas d’admirer son architecture tout en se remémorant quelques passages des Canterbury Tales de Chaucer. Les rues de la ville sont joliment pavées et regorgent de petites boutiques aussi alléchantes les unes que les autres. Pour les gourmands, vous trouverez toutes sortes de restaurants, vous invitant à déguster les spécialités culinaires des quatre coins du monde, sans oublier les cafés, qui sont les lieux de rencontre préférés des étudiants après une longue journée de cours.

Où suis-je?

Mais la vie sur le campus, ça ressemble à quoi? Le matin, les cours commencent au plus tôt à neuf heures. C’est bien connu, les étudiants ne sont pas matinaux, et émergent gentiment vers dix ou onze heures. Chacun fait ensuite son chassé-croisé sur le campus, entre les différents bâtiments. Au début, on fait des grands détours, on se perd, mais c’est positif, car on découvre des raccourcis qui nous sont plus tard bien utiles quand on est en retard pour un cours. Vers cinq heures, changement de costume! Tout le monde troque ses jeans pour un training et une vielle paire de baskets, car oui, c’est l’heure du sport. Au centre sportif, ça zigzague, ça court, ça danse et ça saute dans tous les sens. Sauf que les prix du centre sportif sont …élevés. Aucun problème! Il existe les « sociétés » formées par les étudiants. Celles-ci ont pour but de regrouper des personnes ayant des intérêts similaires, lors d’activités ou d’événements. Par exemple, j’ai rejoint la société de danse, qui propose un large choix de cours hebdomadaires, donnés par des étudiants bénévoles et enthousiastes. La liste des sociétés s’allonge toujours plus, car chaque étudiant a la possibilité de créer la sienne s’il ne trouve pas son bonheur. Et croyez-moi, il y en a de toute sorte, comme la société de magie, ou encore de quidditch (ne me demandez pas ce qu’ils font durant leurs réunions, moi non plus je n’en n’ai pas la moindre idée!). A huit heures, c’est le moment du dinner in the kitchen avec ses colocataires, suivi de la cuppa tea et des discussions interminables dans lesquelles on refait le monde. Ensuite, il y a les studieux qui retournent à leurs bouquins, et il y a les autres, qui retournent sur le campus pour terminer la soirée entre amis dans un bar. Les weekends, la plupart des étudiants rentrent chez eux, et les Erasmus en profitent pour visiter l’Angleterre, car oui, il y en a des choses à voir! Mais je m’arrête là, car cet article n’est pas sensé être un guide touristique.

Devant les canaux

Pour finir, quels sont les avantages d’être une étudiante Erasmus? D’un point de vue académique, on a la possibilité de suivre des cours qui sont bien sûr différents de ceux qu’on suivrait à Lausanne, mais je considère que c’est un enrichissement, puisqu’on découvre de nouvelles façon de travailler et d’apprendre. En plus, partir dans un pays où la langue parlée n’est pas le français permet d’améliorer et de perfectionner notre niveau personnel, puisque notre vie de tous les jours se déroule dans cet univers linguistique différent. Et pour terminer, on apprend aussi beaucoup à se connaître soi-même, étant loin des repères familiers. Un des points forts d’un séjour Erasmus, c’est qu’on est très encadrés. Durant la première semaine, on a des meetings tous les jours, où l’on fait la connaissance de nombreux autres étudiants venant du monde entier, avec qui on tisse vite des liens d’amitié, puisqu’on vit tous les moments difficiles de l’arrivée dans un nouvel environnement. Soyez donc curieux, et profitez de cette chance extraordinaire!

Leïla Kaufmann

17 novembre 2011 par

Préparant mon départ courant 2011, je me rends sur le blog « check-out » de l’UNIL et constate avec étonnement que le pays « Autriche » n’est pas dans la liste des destinations ! Mince, ce ne doit pas être une destination très prisée me dis-je alors. Et tout de suite après : il faut absolument combler ce manque ! Mais voilà, pour écrire sur le blog des étudiants partis en échange, il faut d’abord se présenter soi-même. Tâche ô combien complexe, qui ne plait à personne. Pas à moi en tout cas.

Essayons tout de même.

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… indien ou pas, il est beau, l’été à Montréal!

6 octobre 2011 par

Depuis 2 mois à Montréal, mais..non, Montréal c’est tellement grand, ça veut rien dire  – donc, je recommence: depuis 2 mois, je navigue entre le quartier populaire Hochelaga-Maisonneuve et le Village gay, endstation pour le reste du séjour: rue davidson/ontario. Bin oui, ici, les rues sont aménagées de manière parallèle et dessinent sur l’île montréalaise un échiquier nord-sud / est-ouest (francophone-anglophone). Ce qui signifie qu’il faut toujours indiquer l’intersection des rues.. voilà, leçon n° 39. parce que de leçons, il y en a!!

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Ottawa, c’est où ça?

13 septembre 2011 par

Allez, c’est parti. Trois semaines maintenant que je suis au Canada, il est temps d’écrire un peu sinon je ne vais jamais le faire… Alors, comment c’est?? Ben c’est super cool, évidemment!! Vous vous imaginiez vraiment que j’écrirais quelque chose d’autre sur ce blog?? Non plus sérieusement, faisons les choses dans l’ordre. Je suis donc arrivé fin aout à Montréal, que j’ai brièvement visité avant de me hâter à parcourir les deux heures de bus qui me séparaient de la capitale, pour avoir quand même un peu de temps avant la rentrée pour… trouver un logement!
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Xavier Winterhalter

25 août 2011 par

La vie est pleine d’imprévus… Peut-être est-ce même cela qui la rend intéressante, parfois ? Mais on ne saurait prétendre que partir en échange est un de ces imprévus. Il faut tant planifier, obligatoirement, ne serait-ce qu’en considération de la « paperasserie » à rédiger avant même de prendre son billet d’avion.

Non, ce qui était imprévu, il y a maintenant plus d’un semestre, c’est que je partirai en échange…

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Annina Meyer

7 juillet 2011 par

« Partir étudier ailleurs » … c’est moins le fait de partir que celui d’arriver qui me semblait intéressant, dont j’avais envie en automne dernier. Et cette fois, arriver dans un ailleurs véritablement inconnu, car partie je l’étais déjà.
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Etienne Kocher

21 juin 2011 par


Salut! Je me présente: Etienne, 21 ans, étudiant en science politique. Bien qu’on ne puisse de loin pas dire que j’ai jamais voyagé, je ne suis jamais parti plus que deux ou trois semaines à l’étranger.

Je sais pas si vous avez aussi cette impression, mais il y a une sacrée mode chez les d’jeuns cools et un peu bobos de notre belle région lémanique à faire une année sabbatique sur un autre continent avant les études ou à partir en échange dès que possible, et surtout à trouver ça « extraordinaire, ça m’a trop ouvert les yeux sur la vie, les gens sont tellement différents et plus ouverts là-bas, tu te rends trop pas compte quoi! »

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Cécile Heim

19 mai 2011 par

Me voilà que je repars pour un semestre… Oui, effectivement j’étais déjà partie en Écosse pour une année et ça m’a tellement plu – forcément, comme j’ADORE voyager, découvrir des nouveaux pays et cultures ! – que j’ai décidé de renouveler mon expérience en partant à Vancouver.

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