Dans l’avion, je suis assis à coté d’une mexicaine qui a un mari français et qui parle couramment français. Pendant les 12 heures à bord de ce Boeing 767 de Aeromexico, nous avons le temps de discuter: elle a été professeur de psychologie sociale à Puebla, dans l’université où je vais. Maintenant elle habite dans une autre ville et est directrice de l’organisation latine américaine sur la psychologie du risque (économique, naturel, maladie…), elle m’explique qu’en prévention de la grippe, lorsque l’on tousse ou éternue, il faut non pas mettre la main devant sa bouche, mais le bras, car ça limite les risques de propagation…mais elle me rassure en disant qu’il ne faut pas dramatiser. Dans l’avion, il y avait seulement un gars (italien) avec un masque et à l’aéroport, personne.
Nous survolons Mexico city et c’est impressionnant: des constructions à perte de vue! Sur la gauche de l’avion, sur la droite, on voit une étendu immense d’habitations, j’ai jamais vue autant! Ma voisine me dit que aujourd’hui, c’est pas pollué, en effet, je m’attendais à bien pire avec un nuage noir au dessus de la ville.
Mon programme en arrivant: prendre un bus pour Puebla afin de laisser les affaires chez Betty, la belle-mère de la petite copine d’un ami quebecois que j’ai rencontré lors de mon second voyage en Chine. Vous suivez? Nous avons voyagé 15 jours ensemble. Bref, le monde est petit!
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