Indiana Dreamin’ (on such a winter’s day)
25 janvier 2011 par Bruno Pellegrino
Les États-Unis, bien souvent, sont réduits à deux choses : New York (éventuellement la Floride) et la Californie. Ce qui se trouve entre les deux côtes n’est qu’un long ennui à survoler. Après six mois aux USA, dont cinq passés au beau milieu de cet ennui qui ne se visite pas, ma vision a quelque peu changé. Certes, New York est à tomber par terre, San Francisco fait rêver, et je suis impatient d’arriver au mois de mai et de rouler jusqu’au Pacifique (en espérant que ma voiture, achetée chez un vieil Evansvillois décrépit, tiendra la route…). Mais durant les vacances de Noël (passées entre l’ouest – Las Vegas, Grand Canyon et compagnie – et le nord – Chicago, Toronto et Pennsylvanie), je me suis surpris à rêver de l’Indiana comme on rêve de la maison que l’on a quittée ; et en traversant l’état de haut en bas, je me voyais rentrer chez moi.





Je me présente, Rafik Fellal, je suis étudiant en science politique en 3ème année de Bachelor.
Je suis étudiante en deuxième année de Lettres, en français et anglais. Je suis d’un naturel tantôt rieur et extraverti, tantôt solitaire et critique (très critique) envers le monde. Tout en ayant l’air de vouloir abandonner à la première difficulté, je ne baisse en fait jamais les bras et me bats pour obtenir ce que je veux. A l’université, une erreur stratégique a fait que j’ai eu du mal à m’intégrer durablement parmi un « groupe » d’étudiants : je papillonne plutôt entre mes deux sections, et surtout entre mon copain et mes amies, de manière assez irrégulière mais satisfaisante. Aux Etats-Unis, j’espère pouvoir m’intégrer plus durablement parmi des pairs. C’est aussi de ce côté que la vie sur le campus sera une grande nouveauté : je vis encore chez mes parents, à une heure de l’uni en transports publics.
