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	<title>CiNN &#187; Automne-hiver 2012-13</title>
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	<description>Centre informatique Net News - le magazine en ligne du Centre informatique de l&#039;UNIL</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 May 2013 17:19:51 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>Et l’informatique devint (ultra)mobile…</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/et-linformatique-devint-ultramobile/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/et-linformatique-devint-ultramobile/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 14:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=1603</guid>
		<description><![CDATA[<b>Editorial</b> : L’internaute est en passe de couper le cordon. Câble réseau, d’alimentation, de souris, de clavier, rien ne résiste à cette lame de fond.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_edito.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Patrice Fumasoli, rédacteur en chef, Ci-UNIL</em></p>
<p><strong>Editorial</strong> : L’internaute est en passe de couper le cordon. Câble réseau, d’alimentation, de souris, de clavier, rien ne résiste à cette lame de fond.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1771" title="07_edito" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_edito-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© Bobboz – Fotolia.com</span></p>
<p>Aujourd’hui plus de 8&rsquo;000 personnes utilisent tous les jours le réseau Wi-Fi de l’UNIL :</p>
<ul>
<li>30% iOS (iPhone, iPad)</li>
<li>30% Mac (laptop)</li>
<li>20% PC Windows (laptop)</li>
<li>20% Android (smartphone, tablette).</li>
</ul>
<p>Avant 2007 et l’iPhone qui a lancé la mode des smartphones (et par extension des tablettes puisqu’une tablette n’est qu’un gros smartphone qui ne peut pas téléphoner), l’étudiant branché avait un laptop. Aujourd’hui plus de 90% des étudiants ont un laptop <em>et</em> un smartphone, ce qu&rsquo;illustre la statistique ci-dessus, qui montre que nous sommes à parité. Si 4&rsquo;000 personnes ont pris la peine de configurer le Wi-Fi UNIL sur leur téléphone c’est pour surfer plus vite, libérées du quota étriqué et de la vitesse d’escargot imposés par leur opérateur. Ce sont les usages qui déterminent le choix de l’outil. Pour suivre un cours un laptop est confortable : clavier, grand écran, logiciels spécifiques. Mais pour surfer à la cafétéria entre deux cours, se renseigner sur l’heure de départ du prochain train, consulter un résultat sportif&#8230; le téléphone s’impose. La tablette commence à débarquer à l’UNIL, en raison de son excellente autonomie, de son poids plume ou de sa capacité à se muer en liseuse. Quel étudiant n’a pas rêvé de remplacer la bibliothèque qu’il trimballe tous les jours par un appareil de 600 grammes ? Cette révolution-là est encore à faire. Mais le mouvement est lancé. Et force est de constater que ces périphériques ne se remplacent pas, mais s’additionnent.</p>
<p title="">C’est exactement le constat qu’a fait Microsoft pour concevoir Windows 8, fraîchement lancé. Ce nouveau système d’exploitation est un pari risqué pour son éditeur : présenter le même écran d’accueil partout, au nom du principe de convergence. Le but ? Apprendre au milliard d’utilisateurs de PC que Microsoft propose désormais des téléphones et des tablettes qui fonctionnent comme leur ordinateur. Mais est-ce qu’imposer un nouvel écran d’accueil pertinent sur les appareils tactiles mais handicapant sur un PC traditionnel constituera une innovation suffisante pour vendre des smartphones et des tablettes Windows 8 par millions ? A un peu plus de <a href="http://blogs.computerworld.com/windows-phone/20982/new-market-share-figures-show-windows-phone-still-cant-gain-traction">3% de parts de marché</a> sur le segment des smartphones Microsoft devait réagir… ou renoncer à ce nouvel eldorado et risquer de devenir, à long terme, marginal. <a href="http://www.accenture.com/us-en/Pages/insight-mobile-web-watch-2012-mobile-internet.aspx">82% des 14-29 ans utilisent régulièrement leurs mobiles pour surfer</a>, il y a donc péril en la demeure. L’avenir nous dira si le calcul sera payant, ou si Apple (iOS) et Google (Android) continueront à se partager ce marché en forte croissance.</p>
<p>Internet se consulte désormais n’importe où, n’importe quand, sur des écrans de toutes tailles. Ce numéro met en lumière plusieurs réalisations du Ci qui visent à s’adapter à cette nouvelle donne :</p>
<ul>
<li>Comment configurer en 2 clics les services UNIL sur son <em>iBidule</em> (Wi-Fi, email, agenda) ?</li>
<li>Comment imprimer sur PrintUNIL depuis son téléphone ?</li>
<li>Pourquoi concevoir un site web qui s’affiche différemment en fonction de la taille de l’écran, comme CiNN depuis ce numéro (devenu un site « responsive » pour l’occasion) ?</li>
</ul>
<p>A l’heure où les données deviennent également mobiles (les ALUMNIL sont dans le cloud), à l’instar d’une partie importante du personnel UNIL qui vient de migrer vers le flamboyant Géopolis, le Ci vous souhaite la bienvenue dans l’ère de l’internet omniprésent et polymorphe, qui se clique, se tapote, ou s’écoute en podcast, un sourire banane aux lèvres.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Responsive Web Design, une bonne résolution pour l&#8217;avenir des sites</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-responsive-web-design-une-bonne-resolution-pour-lavenir-des-sites/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-responsive-web-design-une-bonne-resolution-pour-lavenir-des-sites/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 13:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=1609</guid>
		<description><![CDATA["C'est un site spécial, tu peux le voir sur ton iPhone sans avoir besoin de zoomer" expliquait une écolière de 12 ans à sa copine dans le métro.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_responsive.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Pascal Waeber, web publisher, Ci-UNIL</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est un site spécial, tu peux le voir sur ton iPhone sans avoir besoin de zoomer&nbsp;&raquo;, voilà la définition assez juste du responsive web design qu&rsquo;une écolière de 12 ans donnait à sa copine dans le métro.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1768" title="07_responsive" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_responsive-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© mpfphotography – Fotolia.com</span></p>
<p>Du haut de ses 12 ans, cette fille avait parfaitement identifié le problème de 95% des sites web actuels : ils sont inadaptés à une consultation aisée depuis un smartphone, un mode d&rsquo;accès pourtant en forte et constante augmentation d&rsquo;après toutes les statistiques. On vit ainsi un étonnant paradoxe :</p>
<ul>
<li>notre smartphone devient chaque jour un peu plus notre 2ème bureau, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;y lire nos emails ou d&rsquo;y acheter un billet de train,</li>
<li>et pourtant le web y reste peu agréable à consulter, malgré le fait qu&rsquo;il nous donne un accès potentiel à un million de fois plus d&rsquo;informations que l&rsquo;ensemble des &laquo;&nbsp;apps&nbsp;&raquo; disponibles pour iOS et Android.</li>
</ul>
<p>Comment expliquer cela ? Un peu d&rsquo;histoire du web et du mobile vont nous permettre de le comprendre.</p>
<h3>Le web, élastique par nature, et emprisonné dans le carcan de l&rsquo;imprimé</h3>
<p>A sa naissance au début des années 90, le web avait pour caractéristique de s&rsquo;adapter automatiquement à la largeur de la fenêtre du navigateur (<a href="http://www.w3.org/History/19921103-hypertext/hypertext/WWW/TheProject.html ">exemple</a>), et c&rsquo;était bien ainsi que l&rsquo;avait conçu son inventeur Tim Berners Lee. Mais l&rsquo;histoire de la communication a plusieurs fois montré qu&rsquo;à l&rsquo;apparition d&rsquo;un nouveau média, il existait une forte tendance à lui faire reproduire les codes de fonctionnement d&rsquo;anciens médias existants. Et c&rsquo;est ce qui arrivé au web, souvent pris en main par des personnes venues du monde de la presse, qui y ont rapidement imposé une mise en page identique à celle utilisée sur papier, donc des colonnes de largeur fixe, alignées au pixel près. Leur souci principal était avant tout de concevoir des sites qui conservent rigoureusement la même apparence sur différents navigateurs (Firefox, Internet Explorer).</p>
<p>Dans les année 2000, on a assisté aux débuts du web sur téléphone mobile. Ces débuts assez timides reflétaient bien l&rsquo;écart technique énorme qui séparait alors les ordinateurs des téléphones, en termes de résolution d&rsquo;écran, de puissance de calcul, de bande passante ou de maniabilité. Ceci explique qu&rsquo;à cette époque, pour les rares sites qui souhaitaient être aussi accessibles sur des téléphones, on créait une deuxième version distincte, un &laquo;&nbsp;site pour mobiles&nbsp;&raquo; qui ne contenait qu&rsquo;une fraction du contenu du site original. A cette époque, le maître mot était &laquo;&nbsp;context is king&nbsp;&raquo;, pour illustrer le fait qu&rsquo;un utilisateur du web mobile était forcément pressé, et qu&rsquo;un site réduit au strict minimum était la seule solution envisageable pour son écran microscopique et son réseau à faible débit.</p>
<p>Puis l&rsquo;iPhone est arrivé en 2007, suivi de nombreux clones. Avec des écrans tactiles, une puissance de calcul nettement accrue et le Wi-Fi en prime, cette nouvelle génération de mobiles a rapidement changé la perception de la navigation web sur un téléphone. Zoomer en écartant le pouce et l&rsquo;index, défiler verticalement d&rsquo;une pichenette, le &laquo;&nbsp;vrai web&nbsp;&raquo; avec ses sites complets devenait enfin un peu plus accessible.</p>
<p>Mais la rapide augmentation de la consultation du web sur ces nouveaux smartphones posa un dilemme aux concepteurs de sites, déçus de n&rsquo;avoir à proposer que :</p>
<ul>
<li>d&rsquo;un côté des sites &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo;, conçus pour les ordinateurs, au contenu complet, mais au final pas si pratiques d&rsquo;accès sur un petit écran (devoir zoomer sur chaque nouvelle page affichée devient vite fastidieux)</li>
<li>de l&rsquo;autre côté des sites &laquo;&nbsp;pour mobiles&nbsp;&raquo; au contenu estropié, ou alors des applications à développer spécifiquement pour une plate-forme, ce qui nécessite dans les deux cas une conception et un maintenance distinctes, donc des coûts.</li>
</ul>
<p>Les habitudes de consultation ont quant à elles rapidement évolué : il est aujourd&rsquo;hui très courant d&rsquo;accéder à internet sur petit écran (smartphone ou tablette) depuis son canapé ou sa salle de conférence, en délaissant le traditionnel écran de bureau éloigné pourtant de quelques mètres seulement. De &laquo;&nbsp;context is king&nbsp;&raquo;, on a passé à &laquo;&nbsp;content is king&nbsp;&raquo;, ce qui signifie que les visiteurs des sites veulent désormais un accès à la totalité de leur contenu, indépendamment de la taille de leur écran.</p>
<p>Il faut ajouter à cela l&rsquo;émergence récente de multiples variantes dans les résolutions (écran normal ou à haute densité de pixels, comme le retina d&rsquo;Apple) et les tailles d&rsquo;écran (smartphones normaux ou surdimensionnés, tablettes 8 pouces ou 10 pouces).</p>
<p>Bref, il était devenu évident que le triptyque &laquo;&nbsp;sites classiques + sites mobiles + applications&nbsp;&raquo; n&rsquo;allait plus pouvoir répondre à une demande de plus en plus fragmentée. Le terrain était mûr pour l&rsquo;idée du site unique qui s&rsquo;adapte à toutes les résolutions d&rsquo;écran, version modernisée du web fluide des débuts. Donc bienvenue au <em>Responsive Web Design</em>, qui marque le retour sur le devant de la scène de certains web designers peu écoutés auparavant, qui ont toujours défendu les préceptes de fluidité et d&rsquo;adaptabilité des débuts du web.</p>
<h3>Responsive Web Design</h3>
<p>Ce terme fut inventé par Ethan Marcotte, qui fit l&rsquo;inventaire des différentes méthodes existantes pour adapter les sites à toutes les résolutions dans <a href="http://www.alistapart.com/articles/responsive-web-design">un article</a> en 2010 et <a href="http://www.abookapart.com/products/responsive-web-design">un livre</a> en 2011. Il fut le premier à décrire en détail l&rsquo;utilisation conjointe des outils qui permettaient d&rsquo;arriver à ce résultat :</p>
<ul>
<li>les <em>media queries</em>, un composant des feuilles de style qui modifie la largeur et la disposition des colonnes en fonction de la largeur de la fenêtre du navigateur</li>
<li>le concept de <em>fluid grid</em>, qui permet d&rsquo;adapter la taille des polices en fonction de celle de l&rsquo;écran</li>
<li>les <em>flexible images</em>, qui représentent la possibilité de varier la taille et la disposition des images en fonction du contexte.</li>
</ul>
<p>Le RWD (c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on l&rsquo;abrège) connaît rapidement le succès dans la communauté du web design, au point d&rsquo;être actuellement un sujet de discussion incontournable pour tous les designers qui s&rsquo;informent des évolutions dans ce domaine. Il s&rsquo;est imposé en deux ans comme un véritable &laquo;&nbsp;oeuf de Colomb&nbsp;&raquo; face au défi que représentent les multiples tailles d&rsquo;écrans existantes et à venir.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1950 alignnone" title="07_responsive_schema" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_responsive_schema.png" width="620" height="397" /><br />
<span class="legend">Les media queries permettent d&rsquo;adapter l&rsquo;affichage à toutes les largeurs d&rsquo;écran.</span></p>
<p>Son point fort le plus immédiatement visible : une expérience utilisateur reconnaissable sur tous les écrans, puisque l&rsquo;atmosphère graphique est identique pour toutes les résolutions (logo, couleurs, polices). Une galerie d&rsquo;exemples de réalisations RWD illustre fort bien cet aspect : <a href="http://mediaqueri.es">mediaqueri.es</a> .</p>
<p><img class="size-full wp-image-2045 alignnone" title="07_responsive_menu" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_responsive_menu.png" width="530" height="533" /><br />
<span class="legend">Le responsive web design introduit de nouvelles conventions graphiques, comme l&rsquo;îcone &laquo;&nbsp;menu&nbsp;&raquo; stylisée.</span></p>
<p>Si le RWD est une solution si géniale, ne serait-il pas logique qu&rsquo;une majorité de sites l&rsquo;utilisent déjà, simplifiant ainsi la vie de leurs visiteurs mobiles ? Eh bien disons que les choses ne sont pas si simples que cela. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une science exacte avec des recettes déjà prêtes applicables à tous les sites en un clic de souris. Certaines techniques du RWD sont complexes à mettre en oeuvre, et font encore largement débat entre leurs différentes variantes. Par exemple sur les avantages et inconvénients comparés des différents <a href="http://bradfrostweb.com/blog/web/responsive-nav-patterns">types de menus</a> ou des nombreuses <a href="http://css-tricks.com/which-responsive-images-solution-should-you-use">méthodes pour traiter les images</a>.</p>
<p>En effet, le passage au RWD ne présente pas du tout le même niveau de complexité selon</p>
<ul>
<li>qu&rsquo;on doit créer un nouveau site avec WordPress, le système de gestion de contenu pour lequel on trouve des dizaines de thèmes graphiques <em>responsive</em></li>
<li>ou qu&rsquo;on doit modifier le code HTML et la feuille de style d&rsquo;un site existant depuis plus de cinq ans, comportant plusieurs centaines de pages et des contenus parfois impossibles à afficher sur petit écran (tableaux à 6 colonnes, etc.).</li>
</ul>
<p>A l&rsquo;UNIL, c&rsquo;est justement l&rsquo;un des défis posés aux personnes qui s&rsquo;occupent de conception de sites web. C&rsquo;est Loïc Cattani, spécialiste multimédia à Unicom, qui a fait connaître le concept de RWD à ses collègues d&rsquo;Unicom et du Centre informatique en 2011, et depuis lors, lectures, conférences et réflexions sont au menu pour aboutir dans le futur à une &laquo;&nbsp;responsivisation&nbsp;&raquo; de nos sites Jahia. Cette phase est longue et complexe, au vu du nombre de points à prendre en compte. Pour les sites WordPress, plus petits, la situation est plus simple, puisque de nombreux thèmes graphiques <em>responsive</em> développés par la communauté sont déjà disponibles.</p>
<h3>Mobile First</h3>
<p>Maintenant que nous vous avons expliqué que le RWD est une solution d&rsquo;avenir qui s&rsquo;imposera largement au cours des prochaines années, il est temps de vous dire qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit en fait que de la pointe de l&rsquo;iceberg dans la somme d&rsquo;efforts à accomplir pour optimiser les sites pour une consultation mobile !</p>
<p>Explication : le RWD améliore l&rsquo;affichage sur tous les écrans, mais ne permet que peu d&rsquo;influer sur la performance. Or la différence de bande passante entre les connexions Ethernet / Wi-Fi / ADSL et les connexions mobiles 3G demeure bien réelle. Ceci a pour conséquence que si vous consultez sur votre smartphone le même site <em>responsive</em> à partir d&rsquo;une borne Wi-Fi de l&rsquo;UNIL ou à partir d&rsquo;un arrêt de car postal au fin fond du Lötschental, la vitesse d&rsquo;affichage des pages ne sera pas du tout la même. La raison en est simple : le RWD permet de jouer essentiellement sur l&rsquo;affichage des éléments de contenu de la page, mais très peu sur le fait de les charger ou non dans votre navigateur. A quoi bon charger une image de 500 KB si c&rsquo;est juste pour l&rsquo;afficher aux dimensions d&rsquo;un timbre-poste, alors qu&rsquo;une vignette de 15 KB ferait tout aussi bien l&rsquo;affaire ?</p>
<p>C&rsquo;est précisément la question que s&rsquo;est posée Luke Wroblewski, à laquelle il répondit brillamment par <a href="http://www.lukew.com/presos/preso.asp?26">une conférence</a> dès 2010 et <a href="http://www.lukew.com/resources/mobile_first.asp">un livre</a> en 2011. Son idée est la plus logique qui soit, mais encore fallait-il y penser :</p>
<ul>
<li>Avec le <em>mobile last</em> (= conception web traditionnelle), on envoie à tous les visiteurs une page web complète, même si les utilisateurs mobiles n&rsquo;en exploiteront qu&rsquo;une fraction.</li>
<li>Avec le <em>mobile first</em>, on envoie à tous les visiteurs une page légère, optimisée pour mobiles, tout en sondant au passage les capacités de leur navigateur et de leur connexion. Selon la réponse reçue, le serveur envoie conditionnellement tel ou tel élément : petite image ou grande image, par exemple.</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est donc une logique d&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9lioration_progressive">amélioration progressive</a> qui doit prévaloir, et permettre aux visiteurs de charger des pages dont le poids en KB et en nombre de requêtes dépendra de leur connexion (bas, moyen ou haut débit). Le RWD fait évidemment partie de cette logique, aux côtés d&rsquo;autres méthodes aux acronymes encore plus barbares, mais techniquement irremplaçables. Citons par exemple le <a href="http://www.netmagazine.com/tutorials/getting-started-ress">RESS</a> (Responsive Web Design + Server Side Components) ou le <a href="http://lesscss.org">LESS</a>, un pré-processeur CSS sophistiqué.</p>
<p>Pour parachever le tableau, n&rsquo;oublions pas que tous ces ingrédients doivent être cuisinés dans de la belle vaisselle, donc dans des sites utilisant HTML5 et CSS3.</p>
<p>Le Centre informatique et Unicom ont aussi mis le Mobile First au menu de leurs projets web futurs. Mais tout comme le RWD, les méthodes mises en oeuvre pour le dialogue entre le client et le serveur sont encore jeunes, et actuellement en phase d&rsquo;évolution rapide. Il faudra donc du temps pour les tester, les sélectionner et les mettre en oeuvre dans nos sites.</p>
<p>Une certitude est d&rsquo;ores et déjà actuelle, et il ne s&rsquo;agit aucunement de science-fiction : l&rsquo;avenir du web sera de plus en plus mobile, et l&rsquo;optimisation des pages envoyées en fonction du client se généralisera dans les années à venir.</p>
<p>Ces réflexions ont déjà produit un premier résultat concret : CiNN, que vous lisez en ce moment, est désormais <em>responsive</em>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2061" title="07_responsive_cinn" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_responsive_cinn.png" width="567" height="1000" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un &#171;&#160;pack mobile&#160;&#187; pour l’UNIL</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/un-pack-mobile-pour-lunil/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 12:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Un "pack mobile" pour imprimer sur PrintUNIL et configurer en deux clics son smartphone ou sa tablette pour l’environnement UNIL.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_mobile.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Gilles Ritzmann,</em> <em>groupe services, support &amp; help desk, Ci-UNIL</em></p>
<p>Un &laquo;&nbsp;pack mobile&nbsp;&raquo; pour imprimer sur PrintUNIL et configurer en deux clics son smartphone ou sa tablette pour l’environnement UNIL.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1765" title="07_mobile" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_mobile-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© rukanoga – Fotolia.com</span></p>
<h3>Les technologies mobiles à l’assaut du campus</h3>
<p>Les technologies mobiles sont en pleine expansion, smartphones et tablettes se retrouvent partout. L’étudiant d’aujourd’hui n’échappe pas à la règle. Il est en permanence connecté, que ce soit à l’aide de son ordinateur portable, son smartphone ou sa tablette. Face à l&rsquo;adoption croissante de ces terminaux mobiles sur le campus, le Ci s’adapte et développe de nouvelles ressources, afin que l’informatique de l’UNIL reste aussi branchée que ses étudiants.</p>
<p>Le Ci met en place non pas une, mais deux nouveautés pour les smartphones et les tablettes.</p>
<h3>PrintUNIL sur votre mobile</h3>
<p>Première nouveauté : le système d’impression PrintUNIL débarque sur les mobiles et les tablettes. Car en effet, ne pouvoir imprimer que depuis son ordinateur ne suffit plus à l’étudiant d’aujourd’hui, qui veut pouvoir lancer une impression depuis n&rsquo;importe quel appareil.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1649  alignnone" title="07_pack1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack1.png" alt="" width="570" height="649" /><br />
<span class="legend">Avec la possibilité d’imprimer également depuis son smartphone ou sa tablette, il n’y a vraiment plus d’excuse pour ne pas se servir de PrintUNIL. 7&rsquo;000 personnes utilisent déjà chaque mois ce système.</span></p>
<p>Le système d’impression mobile pour PrintUNIL fonctionne sur la base d’envoi d’email. Pour imprimer depuis votre smartphone il suffit donc d’envoyer à <strong>printunil@unil.ch</strong> (la boîte de messagerie du serveur PrintUNIL) un email qui contient le document sous forme de pièce jointe au format PDF. Vous pouvez donc profiter de cette nouvelle fonctionnalité à partir de n’importe quel appareil capable d’envoyer un email. Seule contrainte : il est nécessaire que votre messagerie UNIL soit configurée sur votre smartphone ou tablette, car c’est l’adresse email UNIL qui sera utilisée pour limiter l’accès à PrintUNIL aux membres de la communauté UNIL.</p>
<p>Si vous possédez un smartphone ou une tablette sous iOS ou Android, il existe une application qui permet d’imprimer sur PrintUNIL plus confortablement, en ayant accès à tous les réglages usuels : impression en recto ou recto-verso, nombre de copies. En prime, vous pourrez consulter votre solde de crédits PrintUNIL ainsi que la liste des documents en attente. Il vous suffit de télécharger l’application gratuite <strong>uniFLOW</strong> sur Google Play (Android) ou l’App Store (iOS).</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack2.png" rel="lightbox[1618]"><img class="alignnone size-large wp-image-1655" title="07_pack2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack2-620x174.png" alt="" width="620" height="174" /></a></p>
<p>Si vous utilisez Dropbox, Google Drive ou un autre système de partage de fichiers, vous pourrez vous servir de votre cloud préféré pour imprimer vos documents PDF sur PrintUNIL directement depuis votre mobile ou tablette. Avec PrintUNIL sur votre mobile, fini les « j’ai oublié de prendre mon laptop et je ne trouve pas de borne internet disponible ». Il vous suffira de dégainer votre fidèle smartphone pour envoyer votre document sur PrintUNIL.</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="http://www.unil.ch/ci/page94245.html">informations et mode d&rsquo;emploi</a>.</p>
<h3>Configurer son iPhone/iPad pour l&rsquo;UNIL en 2 clics</h3>
<p>La deuxième nouveauté porte sur la synchronisation entre le système iOS (iPhone/iPad) et les ressources de l’UNIL.</p>
<p>Plusieurs d’entre vous ont certainement déjà configuré sur leur iPhone/iPad le WiFi de l’UNIL, leur mail UNIL et/ou leurs agendas UNIL.</p>
<p>Ces manipulations sont tout à fait faisables, mais longues et fastidieuses. Il faut commencer par configurer le Wi-Fi, en tapotant ses identifiants, puis recommencer encore pour configurer sa messagerie, puis pour ses agendas… de quoi en décourager plus d’un, ceux qui sont passés par là me comprendront.</p>
<p>Si vous n’avez configuré sur votre appareil qu’une fraction des services UNIL (par exemple votre agenda et votre mail privé), pas de soucis : vous pouvez utiliser notre logiciel qui se contentera alors d’ajouter ce qui manque, sans supprimer ou modifier l&rsquo;existant.</p>
<p>Le Ci a développé <strong>QuickConfig</strong>, une application Windows et Mac destinée à vous faciliter la vie, puisqu’elle vous permettra de configurer en quelques clics sur votre iPhone/iPad :</p>
<ul>
<li>le Wi-Fi UNIL (« secure-unil»)</li>
<li>votre messagerie UNIL</li>
<li>vos agendas UNIL</li>
<li>votre agenda de cours UNIL si vous êtes étudiant.</li>
</ul>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1657" title="07_pack3" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack3.png" alt="" width="570" height="132" /></p>
<p>Il vous suffit de télécharger sur votre ordinateur l’application QuickConfig disponible sur notre site web, et de suivre la procédure qui s’affiche à l’écran. Vous serez opérationnel en une poignée de secondes.</p>
<p>Et le jour où vous quitterez l&rsquo;UNIL, il vous suffira de supprimer de votre iPhone/iPad le profil <em>UNIL</em> créé par QuickConfig.</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="http://www.unil.ch/ci/page93801.html">informations et mode d&rsquo;emploi</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Wi-Fi à l’UNIL : état des lieux</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-wi-fi-a-lunil-etat-des-lieux/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 11:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>

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		<description><![CDATA[Le réseau Wi-Fi est aujourd’hui partout. Quelles sont les limites de cette technologie ? Comment l’utiliser au mieux ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi.png" width="240" />
		</p><p><em>par Alexandra Frincu, ingénieur réseau &amp; télécom, Ci-UNIL</em></p>
<p>Le réseau Wi-Fi est aujourd’hui partout. Quelles sont les limites de cette technologie ? Comment l’utiliser au mieux ?</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1761" title="07_wifi" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi-620x242.png" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© MUJKA – Fotolia.com</span></p>
<p>La technologie Wi-Fi est devenue synonyme de connectivité omniprésente : à la maison, au travail, dans les restaurants, sur le campus. Trouver un réseau Wi-Fi aux alentours n’est pas suffisant pour surfer, la question de sa qualité se pose. A l’UNIL, le réseau Wi-Fi existe depuis presque 10 ans, période pendant laquelle il a connu une constante évolution.</p>
<h3>Qu’est-ce qu’un réseau sans fil ?</h3>
<p>Pour pouvoir comprendre cette évolution, quelques notions de base de la technologie Wi-Fi sont nécessaires.</p>
<p>Le Wi-Fi, connu aussi sous les noms de Wireless (même si  les 2 termes ne sont pas tout à fait synonymes) ou de <em>réseau sans fil,</em> permet la connexion par ondes radio entre des équipements afin de rendre possible l’accès à internet.</p>
<p>Le composant principal du Wi-Fi est le point d’accès (AP : Access Point ou plus simplement borne Wi-Fi) sur lequel se connectent les appareils mobiles (portable, tablette, smartphone) pour accéder à internet.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1666 alignnone" title="07_wifi1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi1.png" alt="" width="565" height="189" /><br />
<span class="legend">Si vous apercevez ces drôles de machines sur le campus, sachez qu’il s’agit de bornes Wi-Fi. Sans elles, pas d’internet sans fil à l’UNIL.</span></p>
<p>La technologie Wi-Fi est construite à partir d&rsquo;un ensemble de normes qui visent la performance, la sécurité et l’interopérabilité, selon le standard 802.11. Quatre générations se sont pour l’instant succédées : 802.11 a, b, g, et n. Il faut savoir que la technologie Wi-Fi peut fonctionner en deux bandes de fréquences : 2.4 GHz  et 5 GHz.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #cccccc;">Technologie Wi-Fi</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Bande de fréquence</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Apparition</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Bande passante maximale</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Apparition à l’UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11a</td>
<td>5 GHz</td>
<td>1999</td>
<td>54 Mbps</td>
<td>2008</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11b</td>
<td>2.4 GHz</td>
<td>1999</td>
<td>11 Mbps</td>
<td>2003</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11g</td>
<td>2.4 GHz</td>
<td>2003</td>
<td>54 Mbps</td>
<td>2003</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11n</td>
<td>2.4 GHz, 5 GHz</td>
<td>2009</td>
<td>450 Mbps</td>
<td>2009</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11ac</td>
<td>5 GHz</td>
<td>2013</td>
<td>1.3 Gbps</td>
<td>à définir</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11ad</td>
<td>2.4 GHz, 5 GHz, 60 GHz</td>
<td>2014-15</td>
<td>7 Gbps</td>
<td>à définir</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Le Wi-Fi à l’UNIL</h3>
<p>Le déploiement du réseau sans fil à L’UNIL a commencé en 2003. Il s’agissait alors d’un réseau sans authentification et sans cryptage, utilisé seulement par quelques centaines de membres de l’université pour n’échanger que quelques centaines de Mo par jour.</p>
<p><strong>Un succès croissant</strong></p>
<p>Aujourd’hui, le nombre des connexions simultanées dépasse 5000 aux heures de pointe, soit entre 8h et 15h pendant les premiers jours de la semaine, c&rsquo;est à dire quand la fréquentation des cours par les étudiants est maximale. Le réseau Wi-Fi de l’UNIL transporte actuellement plus de 4 To de données par jour, un volume déjà considérable et pourtant en augmentation constante et rapide.</p>
<p><strong>Merci de respecter la bande passante du voisin</strong></p>
<p>Le réseau sans fil utilise l’air comme milieu de transfert, le problème des interférences se pose donc avec acuité. Les utilisateurs qui se trouvent proches les uns des autres se partagent une même capacité qui, malgré les progrès de la technologie sans fil, reste limitée. Ainsi, un utilisateur qui effectue des transferts de données intensifs diminue les possibilités d&rsquo;accès et de débit des autres. Merci donc aux étudiants d’éviter d’effectuer de gros téléchargements pendant les cours, surtout dans les grands auditoires, afin d&rsquo;éviter de priver vos voisins d&rsquo;accès à internet !</p>
<p>Deux facteurs influent principalement la vitesse de transmission : la qualité du matériel et la distance qui sépare le client (ordinateur, smartphone, tablette) de la borne Wi-Fi. Si vous planifiez l&rsquo;achat d&rsquo;un nouvel appareil Wi-Fi, il est souhaitable de se procurer un de type bi-bande. Sur le site de l&rsquo;UNIL, un tel appareil va bénéficier des performances supérieures offertes par la bande 5 GHz tout en restant compatible avec les réseaux plus anciens fonctionnant uniquement sur la bande 2.4 GHz. Exigez donc la spécification 802.11 a/b/g/n.</p>
<h3>Quel réseau Wi-Fi utiliser à l’UNIL ?</h3>
<p>Plusieurs SSIDs (l’acronyme de Service Set IDentifier &#8211; nom d&rsquo;un réseau sans fil selon la norme 802.11) sont à disposition sur le campus. En voici les caractéristiques et les usages :</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #cccccc;">Nom SSID</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Cryptage</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Où ?</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Qui ?</td>
</tr>
<tr>
<td>secure-unil</td>
<td>oui</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>membres UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>eduroam</td>
<td>oui</td>
<td>campus UNIL et campus des universités partenaires (ex. EPFL)</td>
<td>membres UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>unil</td>
<td>aucun</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>membres UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>guest-unil</td>
<td>aucun</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>invités</td>
</tr>
<tr>
<td>public-unil</td>
<td>aucun</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>visiteurs (non invités)</td>
</tr>
<tr>
<td>Mobile-EAPSIM</td>
<td>oui</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>abonnés Swisscom</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pour les membres de l’UNIL (étudiants et personnel), nous recommandons d’utiliser les réseaux <em>secure-unil</em> et <em>eduroam</em>. Pour les étudiants qui vont souvent travailler, manger, se promener etc. dans le campus voisin de l’EPFL, la configuration d’eduroam est plus adéquate.</p>
<p><strong>Smartphones, tablettes et nouveaux OS</strong></p>
<p>L’arrivée en masse de ces nouveaux appareils, ainsi que la diversité des systèmes d’exploitation qu’ils utilisent, apporte son lot d’incompatibilités et imposent de facto de nouvelles pratiques. A certaines heures de la journée, plus de 40% des clients connectés au réseau sans fil UNIL utilisent des smartphones ou des tablettes.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1668 alignnone" title="07_wifi2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi2.png" alt="" width="434" height="262" /><br />
<span class="legend">Systèmes d’exploitation des clients utilisant le Wi-Fi d’UNIL (instantané) : les smartphones et les tablettes sont en passe de devenir majoritaires.</span></p>
<p>Dans ce contexte, depuis la rentrée d&rsquo;automne 2012 le help desk a dû faire face à beaucoup de questions concernant la connexion Wi-Fi des appareils de cette catégorie. Les particularités rencontrées sont présentées ci-dessous.</p>
<p><strong>BlackBerry et Symbian</strong></p>
<p>Certains smartphones ne peuvent pas se connecter à secure-unil et eduroam, par exemples les clients BlackBerry ou Symbian (ancien OS en cours d’abandon par son concepteur, Nokia). Pour certaines modèles de BlackBerry (Blackberry Curve 9360, Blackberry Curve 9380 et Blackberry Bold 9790), le client ne peut pas se connecter à un réseau Wi-Fi sécurisé, à cause d’un problème logiciel, reconnu par le fabriquant du BlackBerry. Les utilisateurs de Blackberry et Symbian peuvent toujours se connecter au réseau <em>unil</em>, cela fonctionne mais n’est pas pratique : il faut entrer son nom d’utilisateur/mode de passe UNIL sur une page web avant chaque accès à internet.</p>
<p><strong>MOBILE-EAPSIM</strong></p>
<p>Une autre situation qui mérite d’être mentionnée est celle des abonnés Swisscom, qui utilisent un iPhone/iPad ou un smartphone/tablette sous Android. Ces usagers doivent à tout prix éviter la connexion automatique au réseau Wi-Fi MOBILE-EAPSIM, qui est facturée par Swisscom, <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/09/abonnes-swisscom-desactiver-mobile-eapsim/">comme déjà expliqué dans CiNN</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Windows 8 au bout des doigts</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/windows-8-au-bout-des-doigts/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/windows-8-au-bout-des-doigts/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 10:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=1627</guid>
		<description><![CDATA[Aaaaaaaaaaaaah ! Une nouvelle version de Windows ! Ça nous manquait, on commençait presque à s’habituer à la précédente…]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_windows.png" width="240" />
		</p><p><em>Par Silvio Viotti, micro-informatique PC, Ci-UNIL</em></p>
<p>Aaaaaaaaaaaaah ! Une nouvelle version de Windows ! Ça nous manquait, on commençait presque à s’habituer à la précédente… Innovons, certains diraient : &laquo;&nbsp;Révolutionnons&nbsp;&raquo;.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1758" title="07_windows" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_windows-620x242.png" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© tovovan – Fotolia.com</span></p>
<p>Pour vous présenter Windows 8, je ne peux pas m’empêcher de ne pas devoir ne pas parler de sa nouvelle interface. <span style="text-decoration: line-through;">METRO</span> pardon, TSOL, non, <a href="http://www.cnetfrance.fr/news/modern-ui-le-nouveau-nom-de-l-interface-metro-de-windows-8-39775123.htm">Modern UI</a> ! Microsoft a en effet dû changer le nom prévu pour cette interface novatrice, car le nom Metro initialement retenu et popularisé par les médias était déjà  propriété d&rsquo;une entreprise allemande.</p>
<h3>Les tuiles à la base de la nouvelle interface</h3>
<p>En gros, quand W8 démarre, vous vous retrouvez devant un gros téléphone, mais la plupart du temps, vous avez beau appuyer sur les icônes rectangulaires de l’écran en face de vous, rien ne bouge. Mais vous avez eu le bon réflexe ! C’est étudié pour ! Malheureusement, le « tactilisme » ne court pas les rues que ce soit sur les portables ou les écrans de nos bureaux. Donc restons-en à notre souris et clavier.</p>
<p>Au passage, si vous voulez profiter de tous les avantages de W8, il vous faudra vous identifier avec un compte hotmail. Ce n’est pas obligé du tout pour travailler, mais si vous n’en avez pas, vous ne pourrez pas aller sur le shop de MS, et vous ne verrez pas plein de trucs s’animer sur l’écran de démarrage : votre boîte aux lettres, agenda, messagerie instantanée etc… Oui, cette page d’accueil remplace bel et bien le bouton démarrer. Si vous voulez vous amuser, cliquez sur toutes les icônes qui traînent sur l’écran.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1813 alignnone" title="07_windows1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows1.jpg" alt="" width="620" height="400" /><br />
<span class="legend">Le nouvel écran de démarrage de Windows 8.</span></p>
<p>Notez au passage que si lors de l’installation, même si vous dites que vous êtes Suisse et francophone, les icônes de la météo, des nouvelles et de tout le reste s&rsquo;afficheront toutes en allemand. Ça ne m’étonne qu’à moitié. N’oublions pas que le centre de MS en Suisse se trouve de l’autre côté de la Sarine. Pour corriger le problème : panneau de configuration &gt; horloge, langue et région &gt; langue &gt; sélectionner <em>français (Suisse)</em> comme première langue dans la liste. Mais il vous faudra pour ce faire retrouver le panneau de configuration : afficher le bureau, placez votre souris dans le coin inférieur droit pour faire apparaître un menu caché, cliquez sur la roue dentée <em>paramètres</em>, cliquez sur le panneau de configuration. Windows 8, vous le remarquerez rapidement, fait un usage abondant des &laquo;&nbsp;coins actifs&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Détail qui a son importance : le nouvel écran de démarrage constitué de tuiles ne communique pas avec le bureau. Si vous lancez Internet Explorer via son raccourci dans la barre des tâches et que vous basculez dans l’interface <em>Modern UI</em> en appuyant sur la touche Windows… vous constaterez que vous ne retrouvez pas vos onglets ou vos plugins.</p>
<h3>Retrouver son bureau</h3>
<p>Par contre si vous voulez travailler, ce que nous faisons tous ici à l’UNIL, il n’y a qu’un seul clic à faire, sur la <em>tuile</em> appelée <em>bureau</em> ou desktop selon la langue de votre système. Et là ô miracle, vous vous retrouvez dans un environnement familier. Vraiment ? Pas tout à fait. Ça a la couleur Windows 7, son nom sonne comme W7, sa boîte ressemble à celle de W7, mais ça n’est pas W7.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1815 alignnone" title="07_windows2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows2.jpg" alt="" width="350" height="171" /><br />
<span class="legend">Le bureau sous Windows 8 : le menu &laquo;&nbsp;Démarrer&nbsp;&raquo; n’existe plus !</span></p>
<p>Jusque-là on se dit que tout va bien… Mais détrompez-vous, si vous voyez des icônes dans la barre des tâches, c’est parce qu’il a fallu les mettre à la main, et je vous raconte pas la sinécure pour trouver comment faire. Comment ? Vous voulez… ? Mais oui je vais vous la raconter.</p>
<h3>Ajouter des raccourcis à la barre des tâches</h3>
<p>Les observateurs futés comme vous l’êtes tous auront remarqué qu’il manque un élément essentiel, l’<a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/orbe">orbe</a> de démarrage (l’ancien menu <em>démarrer</em>). Et c’est impossible de le retrouver. Pour raccourcir une longue histoire, il n’y a pas 36 solutions. Lorsque vous installez des programmes (un exemple au hasard, Office 2010) les icônes se trouvent sur la page de démarrage, quelque part (voir figure plus haut). Il faut les trouver, faire un clic droit, un petit vu apparaît sur l’icône, une barre apparaît alors en bas de l’écran et sur cette barre il y a plusieurs commandes dont <em>ajouter à la barre des tâches</em> ou <em>pin to taskbar</em>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1816" title="07_windows3" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows3.png" alt="" width="620" height="134" /></p>
<p>Voilà ! Et les prochaines fois, au démarrage, il « suffit »  d’aller directement sur le bureau pour pouvoir travailler comme d’habitude. Mais attention ! Si vous tapez sur la touche <em>Windows</em> de votre clavier, vous arriverez au nouvel écran de démarrage. De plus la combinaison Windows-tab n’existe plus.</p>
<h3>Effets de transparence nulle part, rubans partout</h3>
<p>Ce n’est pas tout ! Le grand changement était arrivé avec XP, où vous aviez des fenêtres avec des effets 3D, des ombres, des arrondis et tous ces trucs qui rendaient Windows bien plus beau qu’avant, comme le chalet. Eh bien il faut croire que soit les designers de Windows 7 sont partis à la retraite, soit que le concept de &laquo;&nbsp;trucs jolis&nbsp;&raquo; a changé chez Microsoft. Plus de menus standards non plus, le <em>ruban</em> est arrivé.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows4.png" rel="lightbox[1627]"><img class="size-large wp-image-1818 alignnone" title="07_windows4" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows4-620x387.png" alt="" width="620" height="387" /><br />
</a><span class="legend">Le nouveau &laquo;&nbsp;look &amp;amp; feel&nbsp;&raquo; de Windows 8 : il n&rsquo;y a plus d’effets de transparence, mais des rubans partout.</span></p>
<p>À part ça, si on en reste à la page de démarrage et qu’on a un écran tactile, c’est un joli jouet. Il y a le magasin de Microsoft avec quelques trucs sympas, des jeux, des applications (les observateurs auront vu Ricardo – en allemand – Marmiton et VDM, entre autres.)</p>
<h3>Windows 7 pour les pros, Windows 8 à l’aise sur les écrans tactiles</h3>
<p>Mon conseil aux utilisateurs est de rester avec la version 7, même pour les nouvelles machines. W8 est utilisable, mais il est très frustrant ; jusqu’à présent, on retrouvait plus ou moins ses billes lors du passage d’une version à la suivante, quelques trucs changeaient, mais le principe de base était toujours là. Du style « cliquer sur démarrer pour arrêter. » Maintenant, les billes, on ne les retrouve plus à 80%.</p>
<h3>Arrêter son PC sous Windows 8</h3>
<p>1) Amener la souris dans le bord droit de l&rsquo;écran</p>
<p>2) une sorte de ruban apparaît (un <em>charm</em> en jargon technique), et sur ce <em>charm</em> il y a une roue dentée (<em>paramètres</em> ou <em>settings</em> sur l’image) :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1820" title="07_windows5" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows5.png" alt="" width="98" height="125" /></p>
<p>3)  en cliquant sur <em>settings</em>, on arriveà ceci :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1822" title="07_windows6" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows6.png" alt="" width="267" height="221" /></p>
<p>4) et en cliquant sur Power, on accède à ce menu :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2038" title="07_windows7" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows7.png" alt="" width="282" height="233" /></p>
<p>Je ne vous dis pas le temps qu’il m’a fallu pour trouver cette manipulation la première fois que j’ai dû la faire&#8230;</p>
<p>Même principe pour les applications Modern UI, qui remplissent tout l’écran. Il n’y a pas de petite croix sur laquelle cliquer pour les fermer. Étant un vieux de la vieille, je faisais ALT-F4, jusqu’au moment où j’ai trouvé qu’il fallait &laquo;&nbsp;prendre&nbsp;&raquo; la fenêtre/application en haut de l’écran (cliquer en maintenant le bouton enfoncé), puis descendre avec la souris jusqu’en bas de l’écran pour fermer l’application. Je sais, les utilisateurs de téléphones intelligents connaissent ce genre de manipulation, mais ce que j’ai devant moi n’est PAS un téléphone.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1823 alignnone" title="07_windows8" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_windows8.jpg" alt="" width="450" height="148" /><br />
<span class="legend">Avec Windows 8, même le BSOD (blue screen of death) a changé d&rsquo;aspect. Il affiche maintenant un smiley déçu.</span></p>
<p><strong>Les 3 versions de Windows 8</strong></p>
<p>Windows 8 existera en 3 versions :</p>
<ul>
<li>Windows 8</li>
<li>Windows 8 Pro</li>
<li>Windows 8 RT</li>
</ul>
<p>Microsoft lance également du hardware fait maison :</p>
<ul>
<li>Surface</li>
<li>Surface Pro</li>
</ul>
<p>Il existe une grande différence existe entre Windows 8 et Windows 8 RT. Windows 8 est fait pour tourner sur des processeurs Intel x86 et Windows RT sur des processeurs ARM. Pourquoi vous parler de ces obscurs détails techniques ? Simplement parce que seules les machines équipées de processeurs Intel peuvent faire tourner les millions de logiciels Windows. Oui, vous avez compris : les tablettes comme MS Surface ne pourront pas faire tourner les logiciels Windows traditionnels. Seules les applications achetées sur le Windows Store y fonctionneront. Exception : la Surface Pro pourra également utiliser l&rsquo;énorme logithèque Windows en plus des applications Modern UI, car elle est équipée d&rsquo;un processeur Intel.</p>
<h3>Le Windows Store</h3>
<p>Microsoft propose désormais un <em>store</em>, comme Apple et Google. Particularité : seules les applications Modern UI peuvent y être achetées, c&rsquo;est-à-dire les applications optimisées pour l’interface tactile. Certaines applications classiques y sont néanmoins référencées, mais il ne s’agit alors que d’un lien qui mène vers le site web de l’éditeur.</p>
<h3>Windows 8 à l’UNIL</h3>
<p>C’est pas tout ça me direz-vous. On fait quoi à l’UNIL avec ce W8 ? Nos principaux fournisseurs (HP, Dell, Lenovo) nous disent qu’ils fourniront du W7 jusqu’en 2015 (!) Donc cela confirme mon impression, pour les entreprises, W8 n’est pas le candidat idéal. Nous ferons donc un support limité, il est clair que pour les étudiants qui achètent du matériel en dehors de nos fournisseurs, c’est W8 qui arrivera dès fin octobre, et le helpdesk devra faire du support aussi pour cette version. Mais pour ce qui est des PC UNIL, nous continuerons avec W7 qui fonctionne très bien.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le webmail évolue</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-webmail-evolue/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-webmail-evolue/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 09:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

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		<description><![CDATA[Une version du webmail plus moderne arrive à fin 2012.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_webmail.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Christopher Greiner, analyste-programmeur, Ci-UNIL</em></p>
<p>Une version du webmail plus moderne arrive à fin 2012. Un rapide retour sur les raisons du changement ainsi que les nouveautés offertes par le nouveau webmail.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1755" title="07_webmail" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_webmail-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© rukanoga – Fotolia.com</span></p>
<h3>Pourquoi un nouveau webmail ?</h3>
<p>Malgré certains analystes annonçant la mort de l&rsquo;email ainsi que la popularité de la messagerie instantanée, surtout auprès de notre population estudiantine, c&rsquo;est en moyenne près de 15&rsquo;000 connexions quotidiennes que gère notre fidèle webmail, et ce, en dépit de ses faiblesses.</p>
<p>En effet, celui-ci présente quelques problèmes connus et gérés, tels que les emails contenant des caractères exotiques, la surcharge de votre boîte de réception si celle-ci compte un nombre trop important de messages, la gestion parfois aléatoire des pièces jointes, sans parler d&rsquo;une ergonomie qui commence à dater, nécessitant généralement un grand nombre de clics pour faire la moindre opération. Ces soucis mobilisent le help desk qui se retrouve parfois sans autre solution que de conseiller le passage à un client de messagerie standard (dit  <em>client lourd</em>) et sa configuration spécifique pour contourner le problème.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1688 alignnone" title="07_webmail1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_webmail1.png" alt="" width="600" height="405" /><br />
<span class="legend">Malgré sa vétusté, le webmail est un outil très utilisé.</span></p>
<h3>Les nouveautés de la prochaine version du webmail</h3>
<p>La <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_moore">loi de Moore</a> ne montrant aucun signe de ralentissement, les applications web ont suivi la tendance et n&rsquo;ont cessé d&rsquo;évoluer ces dernières années. Sous l&rsquo;impulsion du géant Google notamment et de son service Gmail, des technologies rendant la navigation plus agréable et réactive, par exemple la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Asynchronous_JavaScript_and_XML">technologie Ajax</a> et le retour en force du JavaScript, font que notre webmail actuel commence à accuser son âge et nécessite un rafraîchissement technologique.</p>
<p>Grâce à ces nouvelles techniques, les webmails offrent des possibilités les rapprochant de plus en plus des clients de messagerie standards, comme Thunderbird, Apple Mail ou encore Outlook. Ces derniers nécessitant une configuration, beaucoup de nos utilisateurs préfèrent se connecter à leur messagerie, simplement à travers leur navigateur sans se soucier d&rsquo;un paramétrage parfois un peu abscons, sans parler de la possibilité de consulter leurs mails sur plusieurs ordinateurs.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1689 alignnone" title="07_webmail2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_webmail2.png" alt="" width="600" height="405" /><br />
<span class="legend">Le nouveau webmail offre une interface plus proche d&rsquo;un client de messagerie standard.</span></p>
<p>Au niveau de l&rsquo;interface, le nouveau webmail vous propose d&rsquo;utiliser le glisser-déposer pour mieux gérer vos messages. Ceux-ci peuvent ainsi être aisément triés. Le glisser-déposer peut aussi être utilisé pour ajouter des pièces jointes depuis votre bureau lors de la composition d&rsquo;un email.</p>
<p>La gestion des contacts a également été revue et améliorée et vous bénéficiez d&rsquo;autocomplétion lors de la composition de message (néanmoins limitée au carnet d’adresses du webmail).</p>
<p>Ce webmail prend en charge la gestion de libellés. Ceux-ci vous permettent de marquer certains messages de façon personnalisée. Selon le client lourd que vous utilisez, ces libellés pourront être synchronisés. Vous pouvez également marquer vos messages comme étant importants à travers la notion de message favori, représenté par une étoile, pour les retrouver plus facilement.</p>
<p>La recherche, configurée selon vos besoins, vous offre la possibilité de sauvegarder vos recherches courantes et le système de mise en cache des messages la rend plus rapide et performante.</p>
<h3>Version mobile ?</h3>
<p>Nos statistiques nous montrent qu&rsquo;environ 15 % des connexions viennent de smartphones ou de tablettes et que sur les huit premières semaines du semestre courant, nous observons une augmentation de plus de 33 % des connexions depuis des appareils mobiles comparée à la même période du semestre passé et ceci en dépit du webmail actuel qui n&rsquo;est pas du tout adapté aux petits écrans. Ces chiffres nous montrent qu&rsquo;il y a une demande des utilisateurs de pouvoir consulter leurs courriels par le biais du navigateur de leur téléphone.</p>
<p>Pour cette raison, nous travaillons aussi sur une interface mobile, offrant des possibilités plus limitées que dans l&rsquo;interface standard, mais mieux adaptées aux appareils nomades. Cette interface nécessite passablement d&rsquo;adaptations par rapport à celle fournie, elle ne sera pas disponible tout de suite.</p>
<p>Ce nouveau webmail vient donc combler les lacunes de l&rsquo;actuel tout en offrant de nouvelles possibilités. Nous nous réjouissons déjà de vous voir nombreuses et nombreux l&rsquo;adopter !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>ALUMNIL, ou l&#8217;intégration d&#8217;un SaaS à l&#8217;UNIL</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/alumnil-ou-lintegration-dun-saas-a-lunil/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 08:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>

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		<description><![CDATA[Le portail ALUMNIL est le réseau social des anciens diplômés de l'UNIL. Aperçu sur une application développée en mode SaaS pour l’alimenter.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_alumnil.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Sylvain Nohl, responsable DataWareHouse, Ci-UNIL</em></p>
<p>Le portail ALUMNIL est le réseau social des anciens diplômés de l&rsquo;UNIL. Aperçu sur une application développée en mode SaaS pour l’alimenter.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1752" title="07_alumnil" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_alumnil-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© buchachon – Fotolia.com</span></p>
<h3>Origine du projet</h3>
<p>Garder le contact avec les anciens étudiants de l’UNIL : tel est l’objectif de la <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/alumnil">plateforme ALUMNIL</a> qui réunit l&rsquo;ensemble des gradués de l&rsquo;UNIL et se veut à la croisée des savoirs et des disciplines. Celle-ci offre gratuitement aux étudiants diplômés des possibilités de réseautage, une redirection d’adresse email à vie, des offres d’emploi et surtout, l&rsquo;opportunité de rester connectés avec leur université et leurs camarades après la fin de leurs études. La condition d’accès pour bénéficier du titre d’alumni et devenir membre du réseau ALUMNIL est d’avoir obtenu un diplôme (bachelor, master ou doctorat) à l’UNIL.</p>
<p>Le Bureau des alumni qui assure la gestion de la plateforme, propose régulièrement aux alumni des ateliers, rencontres et visites d&rsquo;expositions en lien avec l&rsquo;UNIL. Autant d&rsquo;opportunités pour l&rsquo;alumni de développer ses connaissances de d&rsquo;agrandir son réseau.</p>
<p>La communauté ALUMNIL a vu le jour en novembre 2011, date de l&rsquo;ouverture du portail ALUMNIL, principal outil de communication et de gestion de la communauté.</p>
<h3>Le portail ALUMNIL en quelques mots</h3>
<p>L&rsquo;UNIL a choisi d&rsquo;héberger son portail ALUMNIL chez un partenaire selon une gestion en mode <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SaaS">SaaS</a>. Pour rappel, la gestion en mode SaaS permet à une entreprise de ne plus installer d’applications sur ses propres serveurs mais de s’abonner à des logiciels en ligne et de payer un prix qui varie en fonction de leurs utilisations effectives. En utilisant le mode SaaS, l’UNIL n’héberge pas son application ALUMNIL et ne stocke pas les données de cette application en interne. Ces données et applications sont hébergées par la société <a href="http://www.intraworlds.com">IntraWorlds</a> située en Allemagne. La maintenance et les mises à jour des applications sont gérées en externe par ce prestataire.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_alumnil1.jpg" rel="lightbox[1692]"><img class="size-medium wp-image-1700 " title="07_alumnil1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_alumnil1-300x229.jpg" alt="" width="300" height="229" /></a></p>
<p>Les utilisateurs (les alumni) doivent simplement disposer d’un ordinateur et des codes d’accès au service en ligne pour pouvoir accéder au portail. La gestion du portail (mises à jour des pages communautaires, informations diverses, etc) est du ressort du Bureau des alumni. Les données du portail propres à chaque alumni peuvent être complétées par ces derniers s&rsquo;ils le souhaitent en fonction du développement de leur carrière professionnelle. Toutefois les données des étudiants sont automatiquement enregistrées ou mis à jour dans le portail dès qu&rsquo;ils sont diplômés et cela au moyen d&rsquo;une application développée au Ci de l&rsquo;UNIL.</p>
<h3>Principes mis en œuvre pour le chargement du portail</h3>
<p>L&rsquo;UNIL a souhaité mettre à jour automatiquement les données des étudiants nouvellement diplômés dans la plateforme ALUMNIL avec les informations disponibles dans les applications administratives de l&rsquo;UNIL.</p>
<p>D&rsquo;un point de vue informatique le projet a nécessité plusieurs étapes. Un premier chargement des données des étudiants a été réalisé à partir d&rsquo;une extraction des données administratives contenues dans les bases de l&rsquo;UNIL. Ce premier chargement a permis d&rsquo;initialiser le portail avec les informations des gradués UNIL à partir de janvier 2010 et des gradués de l’Association des alumni de HEC, soit un total de 12&rsquo;614 personnes. Ce premier chargement a été complété ensuite par des données provenant de fichiers fournis par des associations d&rsquo;alumni intéressées à disposer d&rsquo;une communauté spécifique sur le portail.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_alumnil2.png" rel="lightbox[1692]"><img class="size-medium wp-image-1703  alignnone" title="07_alumnil2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_alumnil2-300x183.png" alt="" width="300" height="183" /><br />
</a><span class="legend">Schéma de traitement des données des étudiants nouvellement diplômés.</span></p>
<p>Enfin depuis septembre 2012 un traitement automatique est réalisé chaque fin de mois pour introduire les données des étudiants nouvellement diplômés dans le portail et pour mettre à jour les profils des membres (après obtention d’un nouveau grade UNIL par exemple).</p>
<p>Du fait d&rsquo;une architecture technique répartie sur 2 sites distants, le principe adopté pour la mise à jour à repose sur des outils et des standards opensource. Les données concernant les nouveaux étudiants diplômés proviennent de la base de données administrative (Sylvia) de l&rsquo;UNIL. Les données sont extraites avec le logiciel opensource <a href="http://www.talend.com">Talend</a> qui est un ETL, c&rsquo;est-à-dire un logiciel destiné à l&rsquo;<strong>E</strong>xtraction, la <strong>T</strong>ransformation et le chargement de données (=<strong>L</strong>oading). Ces données sont ensuite formatées en une série de fichiers XML. Ces fichiers sont enfin transmis via internet en respectant le protocole <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/OpenSocial">OpenSocial</a> au serveur de la société IntraWorlds qui se charge de traiter et de stocker ces informations dans sa propre base de données. Parallèlement à l&rsquo;envoi des fichiers chez IntraWorlds et pour garder un contrôle sur les données transmises, des fichiers de log sont envoyés au Bureau des alumni pour permettre la vérification des données transmises ainsi que pour traiter les cas particuliers. Ce processus de chargement des données depuis Sylvia vers IntraWorlds est entièrement automatisé et déclenché chaque début de mois.</p>
<h3>Retour d&rsquo;expérience du projet en mode SaaS</h3>
<p>Cette architecture répartie en plusieurs environnements géographiquement séparés nécessite d&rsquo;adopter des standards pour l&rsquo;échange de données entre plateforme. Dans le cas de l&rsquo;échange de données avec IntraWorlds il était nécessaire de respecter la norme OpenSocial. Si cette norme constituée d&rsquo;un ensemble d&rsquo;API destinées au réseautage social développées par Google fait l&rsquo;objet de nombreuses publications sur le net et ne présentent pas de difficultés d&rsquo;utilisation particulières, il n&rsquo;en demeure pas moins que les compétences sur ce type de normes ne sont pas légion ! Autres difficultés rencontrées inhérentes au mode SaaS : la communication avec notre partenaire IntraWorlds a été parfois un peu délicate. Témoin les tests de notre application de transfert de données vers le serveur de données IntraWorlds. Cette phase du projet s&rsquo;est avérée particulièrement chronophage. Il était parfois difficile d&rsquo;obtenir un retour d&rsquo;informations sur les tests réalisés, le Ci n&rsquo;ayant par ailleurs aucun accès direct au serveur de données IntraWorlds pour contrôler directement le bon déroulement des tests. De plus la plateforme technique IntraWorlds a plusieurs fois changé de version au cours de notre projet. Pour assurer le suivi des demandes ou des bugs constatés sur ce logiciel hébergé en Allemagne, le Ci a également intégré le projet ALUMNIL dans son logiciel de suivi de demandes, <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/11/otrs-le-nouvel-outil-de-suivi-de-demandes-du-help-desk/">OTRS</a>. Chaque changement de version du côté IntraWorlds impliquant son lot de correctifs dans notre propre application. A l&rsquo;opposé l&rsquo;environnement technique coté UNIL était bien maîtrisé que ce soit au niveau des bases de données qu&rsquo;au niveau de l&rsquo;ETL TALEND, logiciel récemment introduit au Ci. De même l&rsquo;échange d&rsquo;information avec le Bureau des alumni a été très constructif permettant une mise au point fine de l&rsquo;application et l&rsquo;introduction de nombreux contrôles garantissant une excellente qualité des données transmises dans le portail.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Home (Géopolis)</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/home-geopolis/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 07:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[campus]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructure]]></category>

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		<description><![CDATA[Découvrez la mise en route du bâtiment Géopolis orchestrée par Unibat, en adoptant le point de vue d’une information qui circule sur le réseau informatique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_geopolis.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Guillaume Lefebvre, coordinateur de support informatique, Ci-UNIL</em></p>
<p>Découvrez la mise en route du bâtiment Géopolis orchestrée par Unibat, en adoptant le point de vue d’une information qui circule sur le réseau informatique.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1749" title="07_geopolis" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_geopolis-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© rolffimages – Fotolia.com</span></p>
<p>Un jour d&rsquo;octobre, c&rsquo;est son tour, M déménage à Géopolis. Il quitte son vieux bureau et ses habitudes. Ce matin-là, il arrive devant ce nouveau bâtiment de l&rsquo;Université de Lausanne. Impressionné et intimidé par cette masse de verre, de métal et de béton, il entre. A gauche, venant de la cafétéria, jaillissent des bruits stridents : ça scie, ça perce. Un grand hall s&rsquo;ouvre sur sa droite, des ouvriers s&rsquo;affairent autour de trous dans le plancher, desquels jaillissent des grappes de câbles. Quel chantier ! Un peu perdu, il avise un homme en uniforme de sécurité :</p>
<p style="padding-left: 30px;">&laquo;&nbsp;Le bureau 2070, pour les cartes ?<br />
- Vous montez les escaliers, c&rsquo;est en face&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Deuxième étage : s&rsquo;étale devant lui un sol grisâtre, une baie vitrée plonge sur l&rsquo;autoroute, quelques tables couvertes de câbles, de cartes et de divers appareils autours desquelles plusieurs employés du Centre informatique s&rsquo;affairent : le bureau 2070. Un des employés s&rsquo;approche de M qui semble un peu déboussolé et commence à lui expliquer le fonctionnement du système d&rsquo;accès à carte :</p>
<p style="padding-left: 30px;">&laquo;&nbsp;Attendez, je vous explique :  dans ce nouveau bâtiment, chaque bureau est équipé d&rsquo;un système d&rsquo;accès par carte. Cela signifie que la Campus Card vous sert désormais de clef pour ouvrir votre bureau ou tout autre bureau auquel vous auriez accès.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Ce système est organisé autour de la notion de groupe ; chaque personne peut appartenir à un ou plusieurs groupes (secrétariat, chaire X, professeur Y, etc). Toutes ces informations sont stockées dans une base de données. Le système fonctionne de manière hors ligne. C&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucune communication entre la base de données et les portes. En fait, chaque porte est autonome et ne contient qu&rsquo;une liste de groupes autorisés à entrer. Lorsqu&rsquo;une carte est présentée à une porte, la porte vérifie qu&rsquo;elle contient au moins un groupe en commun avec la carte. Le cas échéant, l&rsquo;accès est autorisé et la serrure est débloquée.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Lorsqu&rsquo;une personne change de droits d&rsquo;accès (on change ses appartenances aux groupes), il est dès lors nécessaire de repasser la carte devant l&rsquo;appareil gérant les droits afin que la liste des groupes auxquels elle appartient soit réécrite sur la carte.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Chaque personne doit aussi régulièrement présenter sa carte devant l&rsquo;appareil d&rsquo;activation, sans quoi la carte est bloquée au bout de sept jours. Ce mécanisme empêche qu&rsquo;une carte perdue et bloquée puisse être utilisée au-delà de ce délai.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Globalement, l&rsquo;avantage de ce système est à terme d&rsquo;éviter la distribution de nombreuses clefs et les inconvénients générés en cas de pertes de celles-ci.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Sa carte en main, M se dirige vers les ascenseurs pour se rendre à son bureau. En vain, les ascenseurs ne sont pas encore fonctionnels&#8230; Lentement, M grimpe les quelques volées d&rsquo;escaliers qui le séparent de son but. Il croise des collègues, certains chargés de cartons vides, d&rsquo;autres debout sur des chaises, occupés à dévisser les fermes-portes. Après avoir traversé les couloirs de long en large et s&rsquo;être finalement renseigné ça et là auprès de déménageurs, M atteint enfin son bureau. Fatigué et quelque peu agacé, il désespère en voyant les piles de cartons s&rsquo;amonceler. Mais, ne se laissant pas abattre, il commence à déballer et ranger ses affaires.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1775" title="07_geopolis2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_geopolis2.jpg" alt="" width="620" height="357" /><br />
<span class="legend">© Nadine Richon &#8211; UNIL</span></p>
<p>Après de longues heures passées à pousser, tirer, couper, ouvrir, trier, empiler et ranger, M regarde autour de lui d&rsquo;un air satisfait. Sur son bureau trône son ordinateur fraîchement installé et connecté. Il l&rsquo;allume négligemment et se laisse tomber sur sa chaise de bureau. Il reste un long moment prostré, laissant petit à petit s&rsquo;évacuer la pression du déménagement et ses muscles se relâcher. Son regard commence à se perdre au sein des millions de pixels qui composent l&rsquo;écran de l&rsquo;ordinateur, les icônes commencent à danser devant ses yeux, bariolés. Des chiffres commencent à apparaître, ils se mélangent, se combinent et se recombinent. Peu à peu, ils commencent à se rassembler en faisceaux, à suivre de fines bandes cuivrées. Ils entrent dans une puce, s&rsquo;agitent, puis ressortent. De puce en puce, le voilà bientôt au bord d&rsquo;un gouffre lumineux, il se sent happé et entraîné au milieu de ces millions de zéros et de uns qui virevoltent autour de lui. Un groupe de bits l’interpelle :</p>
<p style="padding-left: 30px;">&laquo;&nbsp;Bienvenue M, bienvenue dans LUNET, le réseau informatique de l&rsquo;UNIL. Viens avec nous, nous te ferons visiter ! Tout d&rsquo;abord on t&rsquo;emmène vers l&rsquo;un des concentrateur d&rsquo;étage. C&rsquo;est sur ces appareils que convergent tous les câbles réseau venant des bureaux. Celui-ci et est relié à un concentrateur de bâtiment qui interconnecte tous les concentrateurs d&rsquo;étage.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Suivant les bits, M se sent léger. Il fonce à travers les câbles réseau, saute d&rsquo;un concentrateur à l&rsquo;autre, facétieux et emplis d&rsquo;une curiosité nouvelle.</p>
<p>Au détour d&rsquo;une prise réseau, M se voit tout à coup ébloui par une intense lumière. De petites mains se dessinent alors devant lui. C&rsquo;est l&rsquo;assistant-étudiant, occupé à connecter les câbles informatiques et téléphonique dans les bureaux. Attiré par les petites étincelles qui crépitent dans une prise réseau, l&rsquo;assistant-étudiant s&rsquo;approche. Brusquement, un arc électrique se fait entre la prise et ses doigts, M demande alors qui il est et ce qu&rsquo;il fait ici. Peu à peu, le courant passe et l&rsquo;assistant-étudiant en vient à  raconter comment s&rsquo;est construit le réseau informatique de Géopolis :</p>
<p style="padding-left: 30px;">&laquo;&nbsp;Tout a commencé avec les spécialistes réseau du Ci, qui ont dû concevoir ce réseau, calculer le nombre de prises à installer, choisir les équipements (concentrateurs, points d&rsquo;accès wi-fi, types de câbles, etc). Ces spécialistes ont ensuite dû suivre le chantier, afin de s&rsquo;assurer que les travaux se déroulaient selon les besoins de l&rsquo;UNIL. Parallèlement à cela, les électriciens ont posé près de 350 kilomètres de câbles réseau dans le bâtiment. Enfin, une fois la pose des câbles terminée, les équipements ont été installés, configurés et testés. Et maintenant, notre tour est venu, celui de poser les quelques 2&rsquo;000 câbles réseau dans les bureaux et sur les concentrateurs d&rsquo;étage. Et comme, à Géopolis, le téléphone passe aussi par le réseau, nous posons dans chaque bureau un câble informatique et un câble téléphonique. Bon, je vous laisse, j&rsquo;ai encore du travail. Bon voyage !&nbsp;&raquo;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1804" title="07_geopolis1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_geopolis1.jpg" alt="" width="620" height="330" /><br />
<span class="legend">© stramatakis &#8211; UNIL</span></p>
<p>Entraîné par ses amis les bits, M reprend le fil de son périple informatique, l&rsquo;esprit brumeux, tous ces chiffres et informations s&rsquo;entrechoquant encore dans sa tête. Après un bref détour par les points d&rsquo;accès Wi-Fi, où il n&rsquo;a pas osé passer la barrière des ondes radio, de peur qu&rsquo;après moult rebonds contre les murs il ne se perde dans les limbes du bâtiment, le voilà entraîné au cœur du système informatique de l&rsquo;UNIL : la salle des serveurs de Géopolis. L&rsquo;ingénieur est justement là, assis devant son ordinateur, à saisir des suites incompréhensibles de lettres, chiffres et symboles. Prenant possession de son ordinateur, M demande à l&rsquo;ingénieur de lui parler de cette salle serveur, de lui expliquer son fonctionnement :</p>
<p style="padding-left: 30px;">&laquo;&nbsp;Une salle de serveurs est généralement composée de cinq types d&rsquo;éléments :</p>
<ul style="padding-left: 30px;">
<li style="padding-left: 30px;">des ordinateurs très puissants, appelés serveurs, qui fournissent différents services (mail, web, bases de données, calcul scientifique, etc) ;</li>
<li style="padding-left: 30px;">des machines spécifiques dédiées au stockage, qui offrent tant aux serveurs qu&rsquo;aux utilisateurs (DocUNIL), de très grands espaces pour y enregistrer les données ;</li>
<li style="padding-left: 30px;">un réseau informatique très haut débit, afin d&rsquo;interconnecter les serveurs et les machines de stockage ;</li>
<li style="padding-left: 30px;">une alimentation électrique secourue, qui peut continuer à fournir du courant en cas de coupure (batterie et/ou génératrice) ;</li>
<li style="padding-left: 30px;">et finalement une puissante climatisation, capable d&rsquo;évacuer les très grandes quantités de chaleur dégagées par toutes ces machines.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">La particularité de la salle des serveurs de Géopolis, c&rsquo;est qu&rsquo;elle est la plus grande de l&rsquo;Université : elle pourra accueillir entre 1&rsquo;000 et 1&rsquo;500 serveurs ou unités de stockage, pour une puissance électrique consommée totale d&rsquo;environ un Mégawatt (soit environ 10&rsquo;000 ampoules  de 100 Watts). D&rsquo;autre part, elle est conçue pour canaliser au mieux les flux de chaleur, de telle manière à assurer à la fois un refroidissement optimal de tous les équipements et de récupérer le plus de chaleur possible. Cette chaleur est ensuite réinjectée au besoin dans le système de chauffage du bâtiment afin de minimiser la consommation d&rsquo;huile de chauffage. Je dois encore ajouter que&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Toc, toc, toc !</p>
<p>M tressaille, se frotte les yeux et regarde d&rsquo;un air éberlué son écran d&rsquo;ordinateur.</p>
<p>Toc, toc, toc !</p>
<p style="padding-left: 30px;">M réalise soudain qu&rsquo;on frappe à la porte. Il s&rsquo;extrait péniblement de sa chaise et se dirige d&rsquo;un pas incertain vers la porte de son bureau :</p>
<p style="padding-left: 30px;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est pour les imprimantes ! Nous passons dans tous les bureaux des personnes qui ont déménagés ces derniers jours pour aider à configurer les imprimantes de Géopolis.</p>
<p style="padding-left: 30px;">Oui, il faut d&rsquo;abord supprimer les anciennes, elles ne seront plus d&rsquo;aucune utilité. Je vous en ai installé trois. La première est au bout du couloir, dans l&rsquo;espace ouvert, posée à même le sol. La seconde se trouve dans un bureau, le 7245, sur votre droite à environ 20 mètres. La dernière se trouve dans le local bureautique, du côté Genève, dans le coin. Avez-vous branché le câble réseau ? Est-ce qu&rsquo;il fonctionne ? Je vous laisse, nous essayons de passer auprès de tout le monde.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Et la porte se referme automatiquement&#8230; la poussière du chantier et la frénésie de l’emménagement retombent. La paranthèse logisitique aura finalement été de courte durée. Géopolis, le nouveau fleuron architectural du campus de Dorigny, vit désormais à l’heure académique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>Pour plus d&rsquo;informations techniques sur le réseau et les serveurs à Géopolis, nous vous renvoyons à des articles précédemment parus dans CiNN :</p>
<ul>
<li><a title="L’UNIL bâtit son cloud à Géopolis" href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/04/lunil-batit-son-cloud-a-geopolis/">L’UNIL bâtit son cloud à Géopolis</a></li>
<li><a title="D’un réseau informatique à un réseau de communication" href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/07/dun-reseau-informatique-a-un-reseau-de-communication/">D’un réseau informatique à un réseau de communication</a></li>
<li><a title="NAS BigData, le stockage (presque) sans limites" href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/07/nas-bigdata-le-stockage-presque-sans-limites/">NAS BigData, le stockage (presque) sans limites</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Bananerd : l’émission de radio &#171;&#160;nerd&#160;&#187; des étudiants</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/bananerd-lemission-de-radio-nerd-des-etudiants/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 06:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[campus]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[multimédia]]></category>

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		<description><![CDATA[Bananerd, c’est l’émission 100% hightech de Fréquence Banane, la radio des étudiants UNIL et EPFL.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_banane.png" width="240" />
		</p><p><em>par Karim Khouw Zegwaart, étudiant UNIL, helpdeskeur Ci-UNIL et animateur radio à Fréquence Banane</em></p>
<p>Bananerd, c’est l’émission 100% hightech de Fréquence Banane, la radio des étudiants de l’UNIL et l’EPFL.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Cet article donne la parole à un étudiant de notre help desk. Le lecteur aura compris que le Ci n’a pas lancé une émission de radio ;-)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1746" title="07_banane" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_banane-620x242.png" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© Cecilia Lim – Fotolia.com</span></p>
<h3>Fréquence Banane : bien plus qu’une radio, une association !</h3>
<p>Une radio, c’est d’abord des locaux. Une petite présentation de Fréquence Banane et de ses studios s’impose donc : Fréquence Banane c’est une radio pour les étudiants, mais surtout faite par des étudiants, car Banane n’est pas seulement un média unique en son genre, c’est aussi une association qui fêtera bientôt ses 20 ans au sein du campus. Pour diffuser ses ondes musicales si originales, la radio jouit de locaux dans les sous-sols du CE à l’EPFL, un lieu quasi parfait pour une émission consacré aux joies de l’informatique.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1806" title="07_banane1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_banane1.jpg" alt="" width="620" height="243" /><br />
<span class="legend">Fréquence Banane ce n’est pas seulement une radio, c’est une association !</span></p>
<h3>Du 8 bits, des ondes et du nain</h3>
<p>Composé de cinq membres principaux, Bananerd traite sur un ton léger tout thème en rapport avec la culture <em>geek</em>, mot qui selon notre bien aimé Wikipédia n’est autre qu’un &laquo;&nbsp;terme d’argot américain qui désigne, de façon péjorative à l&rsquo;origine, une personne bizarre perçue comme trop intellectuelle&nbsp;&raquo;. Évidemment, à l’ère du numérique, ce terme a évolué pour finir par désigner toute personne possédant par exemple un produit à la pomme croquée ou une paire de lunette extra-large. Plus généralement, la culture geek, très proche de la génération Y, ne se limite pas à l’informatique : fantaisie, cinéma, littérature, jeu vidéo, série, jeu de rôle, programmation… La culture geek, c’est avant tout une question de passion. Une passion que l’équipe de Bananerd s’efforce de communiquer au travers d’une émission composée de chroniques, quizz, tests, interviews et tout ce qui peut passer dans nos esprits d’étudiants savants fous.</p>
<p>Avec nos chroniques hebdomadaires telles que <em>La minute du Zombologue</em> qui traite de façon décalée mais sérieuse du phénomène zombie, ou encore <em>Les jeux de notre enfance</em> qui nous rappelle que certains jeux, vieux de quelques dizaines d’années, n&rsquo;ont pas perdus de leur superbe. L’émission propose tout un tas d’informations et anecdotes pour rester à la pointe de l’actualité et des buzz sur internet. Bananerd s’efforce de proposer des émissions d’un éclectisme étincelant pour ravir les plus férus d’informatique, tout en satisfaisant les jeunes Padawans.</p>
<h3>Yes, yes, we can save you, but only on the dancefloor !</h3>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1809" title="07_banane2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_banane2.png" alt="" width="320" height="262" />Qui dit radio, dit musique. Bananerd ce n’est pas seulement une émission où s’enchaînent une interminable suite de discours et d’opinions parfois sans queue ni tête, c’est aussi une émission musicale. Privilégiant cette nouvelle génération de musique assistée par ordinateur qu’on nomme sobrement MAO, tout type d’électro est diffusé et exploré par l’équipe, en passant par de l’électro-trash à l’électro-swing, ou carrément cette bonne veille musique 8 bits : vous n’aurez pas souvent l’occasion d’écouter ces morceaux sur les radios commerciales !</p>
<p>Pour les puristes, ne vous inquiétez pas, nos cœurs de rockeurs ne peuvent s’empêcher de glisser dans la programmation quelques vieux titres pour ne pas s’égarer dans les méandres des circuits imprimés. Au final, la programmation musicale de Bananerd varie en fonction de nos humeurs et nos envies, mais elle vous surprendra toujours.</p>
<p>Pour nous écouter, rien de plus simple : suivez-nous sur note page <a href="http://www.facebook.com/pages/Bananerd/264442236967379">Facebook</a>, abonnez-vous à nos podcasts via notre <a href="http://soundcloud.com/bananerd">Soundcloud</a> et surtout écoutez <a href="http://www.frequencebanane.ch/">Fréquence Banane</a> les jeudis de 20h à 21h pour nos émissions live, qui vous permettront également de gagner tout un tas de cadeaux cybernétiques!</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les nouveaux collaborateurs du Ci</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/les-nouveaux-collaborateurs-du-ci-6/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 05:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>

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		<description><![CDATA[Faites connaissance avec nos collègues récemment engagés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_nouveaux1.png" width="240" />
		</p><p>Faites connaissance avec nos collègues récemment engagés.</p>
<p><img class="size-large wp-image-1742 alignnone" title="07_nouveaux" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_nouveaux1-620x242.png" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© genialbaron – Fotolia.com</span></p>
<h5>Jonathan Antunes Afonso, assistant-étudiant help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1730" title="07_antunes" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_antunes.jpg" alt="" width="150" height="150" />Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
Un couloir de l’Anthropole. Je ne saurais pas vraiment spécifier lequel, mais à force d’y vagabonder et de m’y perdre, je suis tombé sur les affiches du Ci, qui cherchait des étudiants pour le Helpdesk. Je me suis dit &laquo;&nbsp;Pourquoi pas ?&nbsp;&raquo;,  j’ai arraché vos coordonnées disponibles sur l’affiche, et finalement, me voici !</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
C’est tout d’abord un campus magnifique, rempli de moutons (et d’un héron !) mais aussi de professeurs bien plus que compétents. Un lieu où je peux m’épanouir en étudiant des sujets qui me passionnent, élargir mes centres d’intérêt (et même en acquérir de nouveaux !) et rencontrer des personnes phénoménales.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
Ayant toujours apprécié le milieu de l’informatique, j’ai trouvé que ce job était un excellent moyen de concilier un tel intérêt avec mes études en lettres. Cela me permettrait d’y approfondir mes connaissances, et je n’ai pas été déçu : en deux mois, j’ai déjà appris énormément de choses !</p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Je suis un des assistants-étudiants au help desk, c’est-à-dire que j’officie autant à Dorigny pour aider les professeurs ayant des problèmes informatiques, qu’à Sorge, pour la même tâche, mais également au guichet, au service des étudiants.</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
Ma presque perpétuelle bonne humeur et sympathie, et, pourquoi pas, de nouvelles idées. Autrement, pour les occasions spéciales, j’aimerais apporter des macarons faits maison (à ce qui paraît je m’en sors pas mal, alors bon) !</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
Je trouve fascinante la rapidité avec laquelle nous nous sommes habitués aux smartphones. Il y a à peine 4 ans, personne ou presque n’en avait, et aujourd’hui, c’est plus que répandu – même mes amis les plus récalcitrants à la technologie en ont un ! Du coup, tout ce qui concerne ce domaine m’intéresse particulièrement. Je me réjouis d’avoir une puce NFC implantée dans le poignet, tiens ! Sinon, les possibilités qu’offre l’informatique en milieu musical m’intéressent également (je suis encore fasciné par le Tenori-On, c’est dire).</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail&#8230; un témoignage ?</strong><br />
Oui, bien évidemment. Il y a les études.<br />
Plus sérieusement, je pourrais passer ma vie à écouter de la musique et je suis du genre à sauter sur n’importe quelle occasion d’aller à des concerts. La photo est également un de mes hobbys, et la vidéo commence à me titiller de plus en plus. Et la littérature, principalement anglaise. Et les chats. Et mes amis, et les parcs&#8230; enfin !</p>
<hr />
<h5>Ryan Granville, assistant-étudiant help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1733" title="07_granville" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_granville.jpg" alt="" width="150" height="100" />Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
C’était mon destin&#8230; Non j’exagère, mais c’est vrai que l’informatique a toujours été une passion pour moi. J’ai commencé par un CFC d’informaticien en 2007-2009, puis d’une manière tout à fait improbable j’ai atterri ici à l’université en faculté HEC. Pas parce que l’informatique ne me plaisait plus, mais simplement parce que j’avais envie de plus. Plus de responsabilités, de travail d’organisation, de management&#8230; Mais tout ça pourquoi pas, plus tard, dans une société informatique (Logitech, IBM, Windows&#8230; entendez-moi !). Au final ce n’est donc qu’un retour aux sources tout à fait plaisant.</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
Un réseau humain énorme. Des milliers de personnes en interaction constante autour de sujets passionnants. Ce n’est pas pour rien qu&rsquo;internet s’est développé à une vitesse exponentielle au sein des universités.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
Un travail qui me plaît, dans une super ambiance, directement sur le campus et en plus c’est payé&#8230; La question devrait plutôt être : &laquo;&nbsp;pourquoi n’avez-vous pas eu envie de postuler plus tôt ?&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Comme je l’ai dit avant je suis en HEC&#8230; donc il serait mal vu que je ne sache pas ce que je veux faire après, plus de 3 mois avant la fin du Bachelor&#8230;</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
Un bon état d’esprit, de la collaboration, du travail fait et mon énergie débordante, mais ça c’est après le café du matin svp.</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
Implant cérébral, parce que selon moi la fiction n’est que la projection de ce que la science voudrait atteindre et les implants c’est pour bientôt ! (Si possible avant la fin de me études, afin que je puisses uploader tous ces modèles économiques dans ma tête une bonne fois pour toute !)</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail&#8230; un témoignage ?</strong><br />
C’est quoi ça ? Ha ha. En vérité je travaille en effet beaucoup. Que ce soit pour le Ci, mais aussi à l’Association d’étudiants AIESEC, où je suis Vice-Président en général très actif. Sans parler des cours HEC qui me prennent beaucoup de temps. Néanmoins quand j’arrive à dégager un peu de temps j’aime beaucoup la montagne, les sorties étudiantes du jeudi et quelques jeux vidéo (pour les <em>LAN</em>, je suis votre homme !).</p>
<hr />
<h5>Luc Meigniez , assistant-étudiant help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1734" title="07_meigniez_l" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_meigniez_l.jpg" alt="" width="150" height="100" />Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
Un grand labyrinthe avec beaucoup d&rsquo;impasses, mais un coffre au trésor piégé à la fin ! Pour un futur archéologue, ça reste dans le thème.</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
Un esprit, des gens, des bâtiments, une biblio, beaucoup de papier et une tonne de connaissances. Depuis l&rsquo;EPFL institution dans laquelle j’ai commencé mon parcours d’étudiant, les gens semblaient bizarres, mais finalement pas tant que ça.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
Un frère inspiré et motivé, un boulot varié et intéressant. Des études en IMM, la section d’informatique pour les sciences humaines.</p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Minecraft et Tetrinet : résoudre des problèmes simples qui semblent compliqués de l&rsquo;extérieur et assembler des choses.</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
Humour, bonne humeur et bidouillage, avec un soupçon de &laquo;&nbsp;râlerie&nbsp;&raquo; quand &laquo;&nbsp;ça marche pas !&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
Nouvelles technologies : anti-gravité, écran holographique, contrôle de machine par la pensée, etc.</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail&#8230; un témoignage ?</strong><br />
Jeu de go si le cerveau est encore frais, jeux vidéos et jeux de rôles, groupe de rock pour faire croire que j&rsquo;ai une vie sociale !</p>
<hr />
<h5>Michel Mettraux, assistant-étudiant help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_mettraux2.jpg" rel="lightbox[1637]"><img class="alignleft size-full wp-image-1735" title="07_mettraux" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_mettraux.jpg" alt="" width="100" height="100" /></a>Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
Le chemin qui m&rsquo;a mené au Ci a été influencé par mes études. En effet, je suis étudiant en lettres au niveau master dans la section IMM et j&rsquo;ai reçu une annonce par email à travers la section. J&rsquo;ai alors décidé de tenter ma chance. Je travaille notamment comme enseignant à temps partiel où j&rsquo;enseigne de l&rsquo;informatique à des 6ème année. Les deux jobs qui accompagnent ma vie estudiantine sont complémentaires et enrichissants, j&rsquo;apprends énormément de part et d&rsquo;autre.</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
L&rsquo;endroit où tous les penseurs, chercheurs se rencontrent, débattent et essayent de trouver des solutions pour les problématiques quotidiennes. L&rsquo;université est un endroit très stimulant intellectuellement, socialement, culturellement, mais c&rsquo;est également un endroit magnifique surtout pendant les périodes estivales. J&rsquo;apprécie également la mixité sociale et culturelle à l&rsquo;université, on peut parfois passer dans un couloir et entendre plusieurs langues en quelques minutes.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
Etant étudiant en Master en lettres en sections IMM et géographie, je désirais un travail complémentaire à mes études. J&rsquo;avais envie d&rsquo;apprendre plus dans ma branche informatique et c&rsquo;est le cas, à chaque fois que je me trouve au help desk.</p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Support aux clients au help desk mobile à Mouline et à Sorge. Aider au bon fonctionnement des imprimantes de l&rsquo;université, en regardant si elles ont assez de papiers et de toner. Aider les gens de manière générale dans leur petits voire grands soucis informatiques <img src='http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> .</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
Une bonne ambiance, présente dans chaque organe du help desk où je travaille (Mouline, Sorge, Dorigny et Unicentre). Je suis heureux de travailler avec des gens vraiment sympa, souriants et très serviables. Je trouve que cela est primordial pour travailler efficacement. J&rsquo;aime quand les gens sont heureux alors j&rsquo;essaie de faire mon possible afin qu&rsquo;ils repartent contents avec leur(s) machine(s).</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
Implant cérébral, c&rsquo;est sûr, ce serait vraiment génial de se dire qu&rsquo;on puisse apprendre tout d&rsquo;un coup et donc d&rsquo;avoir d&rsquo;énormes connaissances rapidement comme dans Matrix <img src='http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> . C&rsquo;est ça d&rsquo;avoir vu Matrix&#8230;</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail&#8230; un témoignage ?</strong><br />
J&rsquo;aime le cinéma, le cinéma d&rsquo;auteur m&rsquo;attire plus particulièrement, sans être forcément fermé à d&rsquo;autres champs cinématographiques. Je fais du sport, plus précisément du foot pour essayer de garder la forme. J&rsquo;apprends également à jouer d&rsquo;un instrument appelé &laquo;&nbsp;Cavaquinho&nbsp;&raquo; (un lointain cousin brésilien du ukulélé hawaïen : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=Si5y0QGSjTY">vidéo</a>). Sinon j&rsquo;aime passer du temps avec mes amis, soirées tranquilles entre amis, il n&rsquo;y a rien de mieux!</p>
<hr />
<h5>Vincent Monney , stagiaire MPC au help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1736" title="07_monney_l" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_monney_l.jpg" alt="" width="150" height="150" />Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
J’ai récemment fini le gymnase, et afin de poursuivre mes études, je me suis tourné vers une maturité professionnelle. En cherchant sur le Net, j’ai découvert que le Ci cherchait un stagiaire MPC. J’ai alors postulé et après un entretien je me suis fais engagé.</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
Un endroit où les individus se mélangent donnant lieu à un environnement de travail très diversifié et enrichissant. C’est un cadre où l’on collabore avec toutes types de personnes ce qui me permet d’apprendre l’informatique de la meilleure des manières.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
J’ai toujours été intéressé par l’informatique, mais peu d’offres MPC concernaient ce domaine. Le Ci propose de travailler dans des conditions idéales pour l’apprentissage, ce qui m’a évidemment tout de suite plu.</p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Il s’agit du poste de stagiaire MPC (Maturité Professionnelle Commerciale). Je suis présent sur tout le Campus, car je travaille dans les différents organes du help desk (assistance mobiles présentes dans tous les quartiers + guichet de l’Amphimax).</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
C’est la première fois que je viens à l’UNIL puisque que j’ai récemment fini le gymnase. J’espère alors en tirer avantage pour apporter au Ci l’énergie et la fraîcheur de quelqu’un qui vient d’ailleurs.</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
D’après moi, l’informatique prendra surement plus de place et se développera davantage dans notre société. Un progrès dans la médecine tel que l’implant cérébral ne m’étonnerait pas, mais on est encore loin du robot humanoïde (heureusement).</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail… un témoignage ?</strong><br />
Je passe la plupart de mon temps dehors pour sortir voir mes amis dans le but de dépenser tout mon argent dans les soirées et dans les magasins.</p>
<hr />
<h5>David Thévoz, assistant-étudiant help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1737" title="07_thevoz" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_thevoz.jpg" alt="" width="150" height="100" />Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
Actuellement en deuxième année en sciences politiques, cela fait depuis que j’ai débuté l’UNIL que je cherchais un emploi étudiant stable me permettant de sortir de la précarité des jobs d’été.</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
Plus que mon lieu d’étude et de travail, je dirais ma deuxième maison. Pourquoi deuxième ? Parce que je n’ai pas la chance d’y passer mes nuits.  Plus sérieusement, pour moi l’UNIL est un lieu d’exploration, que ce soit humain ou académique. Elle me permet aussi de découvrir de nombreuses nouvelles facettes de ma personnalité.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
J’en avais entendu parler de manière positive par plusieurs personnes que j’ai eu l’opportunité de rencontrer. De plus, étant titulaire d’un CFC d’informaticien, j’étais à la recherche d’un emploi étudiant permettant de faire fructifier mes compétences. La charge du poste et les capacités demandées m’ont parues être adaptées à mon parcours professionnel passé et elles me paraissaient également correspondre à la façon dont je voulais intégrer un &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo; travail pendant mes études.  Finalement, travailler au Ci me permet également de tisser un lien plus étroit avec l’Université, et ainsi de m’intégrer le mieux possible à la vie universitaire.</p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Pour ce semestre, je partage mes 20% d’activité entre le help desk mobile de Sorge et le Help desk mobile de Dorigny. En tant qu’assistant-étudiant, j’ai des tâches diverses, du conseil au guichet du help desk à l’installation et la configuration d’ordinateur, en passant par la maintenance des imprimantes PrintUNIL. Ces tâches variées rendent le travail intéressant.</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
Mon dynamisme, mes compétences d’informaticien, ainsi que mon expérience dans le domaine.</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
J’ai adoré Mad Max car pour moi le développement technologique n’est pas infini et le jour où cela s’arrêtera, il serait, à mon avis, des plus cool de terminer ses jours dans un monde « post-apocalyptique ». De plus, le développement technologique, tout en étant limité et même s&rsquo;il permet de simplifier la vie de nombre de travailleurs, génère une certaine dépendance que l’on pourrait assimiler à une forme d’esclavage, forme qui à terme, pourrait amener ce monde vers un futur à la Mad Max. Cependant, si je devais me prononcer sur le pire de mes délires technologiques, je prendrais sans hésiter un monde sur-contrôlé où l’homme est asservi par la technologie, un peu dans l’esprit du fameux « 1984 » d’Orwell. A quand Big Brother sur nos smartphones scandant : « La guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force ! » ? Un monde qui ne paraît plus si lointain. En effet, l’UNIL n&rsquo;est-elle pas en train d&rsquo;installer des caméras afin de surveiller le bon comportement des étudiants dans les espaces communs de la BCUL ?</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail&#8230; un témoignage ?</strong><br />
Avant, il y avait Zelig, mais ça, c’était avant. Plus sérieusement, je consacre une partie de mon temps à des sports comme le Unihockey, la course ou la marche. Pendant les vacances, j’effectue de longs voyages à vélo pour me ressourcer. Par exemple cet été j&rsquo;ai effectué le voyage depuis Hanovre jusqu&rsquo;à Bâle, mais précédemment j&rsquo;ai également eu l&rsquo;occasion d&rsquo;aller jusqu&rsquo;à Lille ou Bordeaux.<br />
Intéressé par de nombreux sujets politiques, je passe également une bonne partie de mon temps libre à m’informer, lire des ouvrages, suivre des conférences ou tout simplement à refaire le monde avec mes amis.</p>
<hr />
<h5>Laurent Tissot, assistant-étudiant help desk, Ci-UNIL</h5>
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1738" title="07_tissot" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_tissot.jpg" alt="" width="150" height="150" />Quel chemin vous a mené au Ci ?</strong><br />
L&rsquo;envie de garder un pied dans le monde professionnel après la reprise de mes études.</p>
<p><strong>L’UNIL, c’est quoi pour vous ?</strong><br />
Un monde gigantesque, très divers et très ouvert !</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui vous a donné envie de postuler au Ci ?</strong><br />
Pendant mon apprentissage d’informaticien, j&rsquo;avais eu l&rsquo;occasion de faire un stage à l&rsquo;université déjà, et j&rsquo;avais adoré l&rsquo;ambiance qui régnait dans la partie académique du quartier CHUV <img src='http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Quel sera votre job ?</strong><br />
Aider et dépanner les autres étudiants ainsi que le personnel de l&rsquo;UNIL.</p>
<p><strong>Que souhaitez-vous apporter à l’équipe ?</strong><br />
Ma bonne humeur ainsi que mon expérience passée d’informaticien qui a travaillé quelques années dans une multinationale de la région.</p>
<p><strong>Dans vos délires technologiques vous êtes plutôt robot humanoïde, implant cérébral, WinMacNux 257 ou futur à la Mad Max ?</strong><br />
Plutôt dans un monde à la Mad Max malheureusement&#8230;</p>
<p><strong>Il paraît qu’il y a une vie en dehors du travail&#8230; un témoignage ?</strong><br />
Oui, c&rsquo;est clair ! Et pour le moment ça se résume surtout aux études&#8230;</p>
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