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	<title>CiNN &#187; Printemps 2011</title>
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	<description>Centre informatique Net News - le magazine en ligne du Centre informatique de l&#039;UNIL</description>
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		<item>
		<title>CiNN passe la seconde</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 09:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Editorial :</b> CiNN a débuté sa vie sous une bonne étoile, 1400 lecteurs l’ont visité le jour de sa naissance. Merci à vous et… bonne découverte de notre numéro de printemps.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_edito.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Patrice Fumasoli, rédacteur en chef, Ci-UNIL</em></p>
<p><strong>Editorial</strong> : CiNN a débuté sa vie sous une bonne étoile, 1400 lecteurs l’ont visité le jour de sa naissance. Merci à vous et… bonne découverte de notre numéro de printemps.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-345" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_edito-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Edyta Pawlowska &#8211; Fotolia.com</span></p>
<p>CiNN est né fin novembre 2010, avec l’ambition de toucher un plus large public au sein de l’UNIL que son prédécesseur i-Ci. Cet objectif a été atteint avec le premier numéro, puisque nous avons touché 10 fois plus de monde qu’auparavant : 1&rsquo;400 lecteurs nous ont lu le jour de la publication, au lieu de 140 ! Notre rubrique « Nouvelles brèves » a également permis à notre média de rester vivant entre deux numéros, à l’occasion par exemple de la promotion de l’utilisation du réseau Wi-Fi <em>secure-unil</em>, ou de la mention de la possibilité pour les étudiants UNIL se trouvant dans la zone CHUV de se connecter au Wi-Fi <em>eduroam</em>.</p>
<p>Dans ce second numéro doté d’une solide dizaine d’articles, nous vous proposons de découvrir notre help desk récemment réorganisé en profondeur pour pouvoir répondre à plus de demandes en moins de temps, sans pour autant augmenter les coûts de fonctionnement. Les étudiants HEC apprendront que leurs données d’études sont aussi centralisées au Ci, ce qui permettra d’enrichir MyUNIL et de simplifier leurs démarches administratives. MyAgenda, après des débuts difficiles, est prêt pour devenir l’agenda électronique de toute l’UNIL, étudiants et personnel technique ou académique compris. Sur le front de l’informatique scientifique nous vous invitons à découvrir l’offre de calcul disponible à l’UNIL. Le témoignage d’un jeune doctorant illustre de façon frappante l’intérêt de disposer d’une infrastructure centrale de calcul, car faire coopérer des milliers de CPU est un métier et non un hobby. Disposer de cette « puissance de feu » peut s’avérer la clef d’une thèse, même en sciences humaines.</p>
<p>Notre réseau filaire s’apprête à multiplier sa vitesse par 10, pour passer au <em>10 Giga</em>, afin de satisfaire les besoins sans cesse croissants de l’UNIL, étudiants et chercheurs en sciences de la vie en particulier. Pour information cette vitesse est environ 500 fois supérieure à l’offre DSL la plus rapide disponible chez notre fournisseur d’accès historique. Dans notre rubrique logiciels nous ausculterons Google Chrome, dernier né sur le marché des navigateurs et qui commence à se faire une place au soleil. Nous lèverons également le voile sur la vie après l’UNIL de nos bornes internet, en l’occurrence pour faire le bonheur d’écoliers vaudois « digital natives », une population qui sait cliquer avant de savoir lire et écrire. Et nous finirons par prendre un peu de recul pour nous demander quels seront les grandes modes informatiques de ces 5 prochaines années, comme le cloud, la saturation du nombre d’adresses disponibles sur internet, la virtualisation ou une prophétie qui annonce que tout ce qui est numérisable sera numérisé et accessible sur internet. De quoi, pour les fabricants de périphériques de stockage ou de réseau, voir l’avenir en rose puisque synonyme de croissance infinie… tout comme le nombre d’applications qui en découleront pour les « citoyens de l’UNIL numérique ».</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouveau help desk : l’union fait la force</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/nouveau-help-desk-l-union-fait-la-force/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 08:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[support]]></category>

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		<description><![CDATA[Le help desk de l’UNIL se réorganise en profondeur pour gagner en efficacité. Le point sur ce qui a changé, et sur ce qui va changer pour vous.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Patrice Fumasoli, responsable services, support &amp; help desk, Ci-UNIL</em></p>
<p>Le help desk de l’UNIL se réorganise en profondeur pour gagner en efficacité. Le point sur ce qui a changé, et sur ce qui va changer pour vous.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-543" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /></p>
<h3>Problématique</h3>
<p>Au fil des années, le Ci a étendu les services proposés par son help desk au gré des besoins et des opportunités. Une hotline, un guichet d’assistance technique, une assistance mobile, puis deux : après 12 ans de croissance et de diversification, il était devenu nécessaire de repenser le concept comme un tout organique et non comme une simple addition.</p>
<h3>Chronologie</h3>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>1999</td>
<td>le Ci lance son help desk<br />
(support téléphonique/mail disponible le matin pendant la période des cours, votre serviteur répondait alors au téléphone <img src='http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  )</td>
</tr>
<tr>
<td>2001</td>
<td>vu le succès rencontré par le help desk, le service fonctionne à 100% toute l’année</td>
</tr>
<tr>
<td>2003</td>
<td>le Ci emménage sur le campus de Dorigny à l’Amphimax et ouvre un service de guichet technique à destination des étudiants</td>
</tr>
<tr>
<td>2006</td>
<td>lancement du service d’assistance mobile</td>
</tr>
<tr>
<td>2008</td>
<td>l’assistance mobile est renforcée</td>
</tr>
<tr>
<td>2011</td>
<td>création du help desk central unifié</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Apparition de nouveaux services au fil de temps</h3>
<p>Avant 1999 il n’y avait pas de help desk à l’UNIL, et le Ci comptait à peine 40 personnes (pour plus de 80 aujourd’hui) qui travaillaient hors du campus de Dorigny, à Vidy. L’activité du personnel, des enseignants ou des étudiants ne nécessitait pas encore quasiment systématiquement l’utilisation d’un ordinateur connecté à internet. En ces temps obscurs et reculés du précédent millénaire, où d’ailleurs internet était encore plus un gadget qu’une nécessité, une idée avait germé au Ci : créer un help desk central, pour libérer les spécialistes assaillis de demandes « simples » et donc gênés dans leurs tâches prioritaires (est-il vraiment utile de téléphoner à l’ingénieur qui gère la ferme de serveurs qui se cachent derrière notre messagerie pour savoir comment envoyer un message doté d’une mise en forme soignée ?).</p>
<p>Vu l’utilisation croissante de la hotline – plébiscitée tant par les usagers de l’UNIL que par les spécialistes du Ci – il a rapidement été décidé de proposer ce service de 8h00 à 17h00, du lundi au vendredi, tout au long de l’année.</p>
<p>Le Ci déménagea ensuite sur le campus de Dorigny à l’occasion de la construction de l’Amphimax, en 2003. Il y partage depuis ses locaux avec <a href="http://www.unil.ch/unicom">Unicom</a>, le service de communication de l’UNIL. Nous avons profité de l’occasion pour innover et proposer un service de guichet technique, en collaboration avec Unicom pour les <a href="http://www.unil.ch/guichet">prestations multimédia</a>, puisque nous disposions de locaux sur le campus de Dorigny. Les étudiants peuvent depuis lors venir à l’Amphimax pour bénéficier de l’aide d’assistants-étudiants du Ci pour notamment rendre leurs laptops, cette plume du 21è siècle, à nouveau fonctionnels.</p>
<p>En 2006 les questions des collaborateurs ou des enseignants devenaient toujours plus nombreuses et urgentes, sans pour autant nécessiter à chaque fois les compétences d’un spécialiste. Un service d’assistance mobile fut alors créé, toujours animé par des assistants-étudiants, afin de desservir en priorité les facultés ou les services dépourvus de ressources internes (tout le monde à l’UNIL n’a pas la chance de pouvoir compter sur un correspondant informatique local !). Il fut doublé en 2008 pour répondre notamment au succès croissant du service d’impression en self service <a href="http://www.unil.ch/ci/page32140.html">PrintUNIL</a>, dont l’entretien nécessitait une maintenance professionnelle en raison de son succès phénoménal (pour information plus de 7 millions de pages ont été imprimées sur le système en 2010 par plus de 11&rsquo;000 étudiants différents !).</p>
<h3>Construction d’un help desk central unifié</h3>
<p>Après une période de croissance et de création de nouveaux services, le help desk se devait de se repenser pour continuer à s’améliorer.</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Problème</strong></td>
<td><strong>Solution</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>Le help desk est souvent inatteignable par téléphone (ligne occupée)</td>
<td>Déployer un système téléphonique doté de plus d’une ligne</td>
</tr>
<tr>
<td>Les clients ont de la peine à trouver le guichet technique et à le différencier de la réception</td>
<td>Repenser l’architecture de l’entrée de l’Amphimax, adopter une signalétique ad hoc</td>
</tr>
<tr>
<td>La formation des nouveaux implique de doubler le personnel pendant quelques jours</td>
<td>Favoriser l’échange de connaissances</td>
</tr>
<tr>
<td>Un service est inutilisé pendant que les autres sont saturés</td>
<td>Réunir le personnel dans le même local</td>
</tr>
<tr>
<td>La constitution des horaires et la gestion des absences est délicate</td>
<td>Disposer d’un personnel polyvalent</td>
</tr>
<tr>
<td>Le client doit expliquer son problème plusieurs fois</td>
<td>Réunir le personnel dans le même local</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Forts de ces constats nous avons décidé mi-2010, à l’occasion de l’audit qui s’inscrivait dans la <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2010/11/le-ci-pratique-la-demarche-qualite/">démarche qualité</a> voulue par la direction de l’UNIL, de réorganiser notre help desk en profondeur. Nous disposions de services de bonne qualité, mais dont le potentiel était bridé par leur fragmentation. Il s’agissait donc &#8211; toute personne qui a joué avec des Lego dans son enfance comprendra l’image &#8211; de faire mieux avec les mêmes briques, sans augmentation des frais de fonctionnement.</p>
<p>Un important travail de concertation interne a été mené, car un tel projet nécessite l’adhésion des collaborateurs du help desk, des spécialistes et d’Unicom (prestations multimédia, locaux partagés). S’en est suivi une dizaine de propositions très différentes les unes des autres, en fonction des suggestions parfois très pertinentes de nos interlocuteurs. <a href="http://www.sweethome3d.com">SweetHome 3D</a>, un programme de modélisation open source et gratuit, a été providentiel pour mener à bien ce processus.</p>
<p><div class="pageview">
	
  <iframe src="http://www.youtube.com/embed/b2t43EfdXJY?rel=0" frameborder="0" style="" scrolling="no" height="360" width="480">Get a better browser!</iframe>
</div>
<br />
<span class="pixlegend" style="color: #808080;">Grâce aux logiciels SweetHome 3D et iMovie, nous avons réalisé une visite virtuelle du futur help desk et du futur hall d’entrée du niveau 2 de l’Amphimax avant de débuter les travaux. Nous avons ainsi pu constater que la disposition du mobilier du futur help desk n’était pas optimale. Nous avons alors regroupé les tables au centre de la pièce au lieu de les placer en face des murs, afin de gagner de l’espace utile et de favoriser le travail d’équipe.</span></p>
<p>Il a ensuite fallu réaliser cette vue de l’esprit, en collaboration avec Unicom et <a href="http://www.unil.ch/unibat">Unibat</a>, sans compter de nombreuses entreprises de construction. Un grand merci à ces partenaires indispensables pour mener à bien ce projet complexe, qui va du déplacement des murs à la programmation de la centrale téléphonique, en passant par la création d’une identité visuelle. Comme le help desk a dû continuer à fonctionner pendant ce temps, nous nous sommes frotté à l’épineuse problématique de la réparation d’une locomotive en marche.</p>
<p><strong>Avant les travaux :</strong></p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk_avant.jpg" rel="lightbox[377]"><img class="alignnone size-large wp-image-551" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk_avant-620x465.jpg" alt="" width="620" height="465" /></a><span class="pixlegend" style="color: #808080;"><br />
<span style="color: #c0c0c0;">La zone d’accueil de l’Amphimax jusqu’à la rentrée de février 2011 : un client qui cherche le help desk ne le trouve pas, explique son problème plusieurs fois.</span></span></p>
<p><strong>Après les travaux :</strong></p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk_apres.jpg" rel="lightbox[377]"><img class="alignnone size-large wp-image-552" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk_apres-620x465.jpg" alt="" width="620" height="465" /></a><span class="pixlegend" style="color: #808080;"><br />
<span style="color: #c0c0c0;">La zone d’accueil de l’Amphimax dès la rentrée de février 2011 : le help desk unifié existe et se trouve d’un coup d’œil.</span></span></p>
<h3>Ce qui change pour vous… à condition que vous apparteniez à la communauté UNIL</h3>
<p>Ces grandes manœuvres, que nous espérons avoir réussi à vous cacher le plus possible, ont pour but de vous proposer un service plus accessible, plus efficace, plus disponible, plus simple d’accès. Vous n’avez plus à vous demander si vous devez vous adresser à la hotline, au guichet technique, à l’assistance mobile ou au guichet multimédia : adressez-vous au help desk au (+4121 692) 22 11, ou helpdesk@unil.ch… et nous ferons le reste, avec flexibilité.</p>
<ul>
<li>Besoin de 2 personnes qui répondent au 22.11 ?</li>
<li>Besoin de 2 personnes qui se déplacent ?</li>
<li>Besoin de 3 personnes qui accueillent des clients au help desk ?</li>
</ul>
<p>Nous pouvons désormais affecter les ressources là où elles sont les plus utiles, en temps réel… ce qui pour vous signifie simplement un help desk qui répond plus vite et mieux.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-558" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_helpdesk_chemin.png" alt="" width="620" height="479" /><span class="pixlegend" style="color: #808080;"><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Si les étudiants peuvent apporter leurs ordinateurs au help desk pour une aide de type « best effort », c’est le help desk qui se déplace dans les bureaux des collaborateurs UNIL dotés d’une machine mise à l’inventaire du Ci et âgée de moins de 5 ans.</span></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Que sont devenues les anciennes bornes InternetUNIL?</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/que-sont-devenues-les-anciennes-bornes-internetunil/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 07:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>

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		<description><![CDATA[Une partie des bornes InternetUNIL sont changées chaque année. CiNN a retrouvé un groupe de 16 iMac retirés depuis 2010 et donnés à un établissement primaire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_recyclage_internetunil.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Vincent Demaurex, services informatiques aux étudiants, Ci-UNIL</em></p>
<p>Une partie des bornes InternetUNIL sont changées chaque année. CiNN a retrouvé un groupe de 16 iMac retirés depuis 2010 et donnés à l’établissement primaire de Lausanne &#8211; La Sallaz : une retraite active.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-347" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_recyclage_internetunil-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© seeni vasagam &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>A la retraite à l’approche de la borne des 5 ans</h3>
<p>Les bornes InternetUNIL ont une vie mouvementée dans les couloirs de l’UNIL. Des milliers d’utilisateurs différents les utilisent chaque jour pendant les 12 heures où elles restent en permanence allumées. Sans compter les contraintes liées à la gestion centralisée d’un parc de machines. C’est pourquoi après 5 ans, pour ces machines bientôt en fin de maintenance, l’heure de la reconversion sonne. Si ces iMac ne sont plus assez résistants pour les couloirs, ceux-ci peuvent encore rendre de précieux services. Ces machines sont données en priorité aux associations de l’UNIL et aux écoles primaires vaudoises, après reconfiguration. Ce fut le destin de 16 iMac retirés pendant l’été 2010 et qui ont élu domicile à l’établissement primaire de la Sallaz à Lausanne dans les bâtiments de Coteau-Fleuri.</p>
<p><img class="size-full wp-image-661 alignnone" title="02_bornes_ecole" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_bornes_ecole.jpg" alt="" width="300" height="224" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Coteau-Fleuri : 19 classes du cycle initial au cycle primaire</span></p>
<h3>De la borne internet à la salle informatique</h3>
<p>A l’école de Coteau-Fleuri, dont les classes vont de la 1ère enfantine à la 4ème primaire (CIN et CYP), l’informatique est déjà présente puisque l’on trouve dans toutes les classes 2 ou 3 iMac. Les élèves utilisent des logiciels éducatifs sur ces machines afin de compléter les sujets travaillés en classe.</p>
<p>Les iMac donnés par l’UNIL connaissent un autre usage puisqu’ils ont permis la création de la première salle informatique de l’établissement, comme nous l’explique Mme Lugon, enseignante à Coteau-Fleuri et animatrice informatique. C’est une salle de classe à double usage. Une moitié est une salle de classe traditionnelle faite de tables et d’un tableau noir, et l’autre est garnie d’iMac réparti le long du mur, branchés sur une imprimante couleur. Une moitié des élèves suit un enseignement classique pendant que les autres travaillent sur les ordinateurs.</p>
<p>L’intérêt de la salle informatique est de permettre aux élèves de mener des projets de plus grande envergure que les petits exercices pratiqués habituellement en classe. Mme Lugon nous donne l’exemple d’un travail ayant pour thème les mois de l’année, réalisé avec des élèves de 1ère primaire.</p>
<p><img class="size-full wp-image-664 alignnone" title="02_bornes_classe" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_bornes_classe.png" alt="" width="300" height="225" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">La salle informatique de Coteau-Fleuri</span></p>
<p>Les enfants ont tout d’abord utilisé le logiciel <em>Coloriage</em> afin de créer 12 images, une pour chacun des mois, qu’ils ont enregistrées et placées dans un dossier à leur nom. L’exercice consistait ensuite à insérer ces images dans un document contenant des pages avec le nom des différents mois. Les élèves procédaient ensuite à une mise en forme selon leur goût. C’est le logiciel <em>Pages</em> de la suite <a href="http://www.apple.com/chfr/iwork/">iWork</a> d’Apple qui est utilisé pour cet exercice. Les élèves travaillent en mode <em>mise en page</em> avec des zones de texte qu’il est facile de déplacer et redimensionner, et dont ils modifient aussi la police, la taille, la couleur. L’élève peut ensuite imprimer son travail.</p>
<p>Chaque classe utilise au moins une fois dans l’année la salle informatique pour de tels projets. Les enseignants sont alors assistés par leurs collègues ayant la charge d’animateur informatique.</p>
<p>Le mercredi matin, la salle est utilisée par les élèves à haut potentiel, qui ont besoin d’activités plus variées. C’est ainsi qu’ils ont réalisés de bout en bout un roman photo à l’aide du logiciel <a href="http://plasq.com/products/comiclife">Comic Life</a>, où ils se sont mis en scène avec leurs photos personnelles.</p>
<p><img class="size-full wp-image-667 alignnone" title="02_bornes_comiclife" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_bornes_comiclife.png" alt="" width="300" height="225" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Comic Life : un logiciel pour la création de bandes dessinées</span></p>
<h3>Les projets informatiques à l’école primaire</h3>
<p>Dans les écoles primaires, les ordinateurs sont renouvelés après 7 ans. Si l’infrastructure électricité et réseau est à la charge des communes, le canton s’occupe de l’équipement informatique. Une équipe à la Direction générale de l&rsquo;enseignement obligatoire est chargée de la création d’un master (un fichier qui sert à installer une série de machines rapidement et uniformément) contenant les applications éducatives destinées aux écoles avec une session adaptée à chaque cycle d’enseignement.</p>
<p>Coteau-Fleuri fait partie du projet-pilote pour la couverture Wi-Fi des bâtiments scolaire. Cet accès à internet, filtré bien entendu, permettra aux enseignants de proposer des sites éducatifs comme <a href="http://www.gomaths.ch">GoMaths</a> pour les mathématiques ou l’apprentissage du clavier avec <a href="http://ecole.taptouche.com/info/fr/">TapeTouche</a>. De plus, avec Educanet , le serveur des établissements scolaires, les élèves pourront créer des sites pour présenter leurs travaux. Le système de maintenance sera lui aussi amélioré puisque la sauvegarde et la mise à jour des machines se fera dorénavant à distance.</p>
<p>Le but de ces projets est d’intégrer l’ordinateur comme un outil que les élèves utilisent aussi naturellement que les livres de la bibliothèque. Un objectif qui semble déjà atteint puisque comme le fait remarquer Mme Lugon, les enfants sont naturellement à l’aise avec les ordinateurs. Ils ne craignent pas de faire des erreurs, découvrent les logiciels par eux-mêmes et n’hésitent pas à redémarrer la machine en cas de problème. Pas de doutes, la <em>génération numérique</em> arrive !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Google Chrome, le surfeur d&#8217;argent</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/google-chrome-le-surfeur-dargent/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 06:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

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		<description><![CDATA[Apparu il y a seulement 2 ans, le navigateur web de Google occupe déjà la troisième position d'un marché redevenu concurrentiel.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/04/02_chrome.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Pascal Waeber, web publisher, Ci-UNIL</em></p>
<p>Apparu il y a seulement 2 ans, le navigateur web de Google occupe déjà la troisième position d&rsquo;un marché redevenu concurrentiel. Rapide et ergonomique, il est un sérieux challenger pour Internet Explorer et Firefox.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-571" title="02_chrome" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/04/02_chrome-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /></p>
<h3>Le (web)surf, une saga familiale</h3>
<p>Internet Explorer, Firefox, Safari, Chrome, Opera, et les autres&#8230; Même si les &laquo;&nbsp;parents&nbsp;&raquo; des navigateurs web (Microsoft, Mozilla, Apple, Google etc.) ne se considèrent pas franchement comme des amis, la comparaison avec une saga familiale se révèle malgré tout assez adaptée. La sitcom est un genre qui nous a habitué aux histoires tumultueuses de frères et sœurs qui se trahissent, s&rsquo;entre-déchirent et se disputent un héritage, le tout dilué sur plusieurs saisons afin de faire durer le plaisir.</p>
<p>Voici donc un bref résumé des épisodes précédents. Pendant les 10 premières années d&rsquo;existence d&rsquo;Internet dans le grand public, donc d&rsquo;environ 1994 à 2004, la majorité des acheteurs d&rsquo;ordinateurs ne se souciaient guère de savoir s&rsquo;il fallait installer un autre navigateur web que celui qui était déjà préinstallé. Aussitôt après avoir sorti la machine de son carton et l&rsquo;avoir connectée au réseau, ils cliquaient sur l&rsquo;icône &laquo;&nbsp;accès Internet&nbsp;&raquo; affichée sur le bureau, sans se poser plus de questions. A ce petit jeu, Internet Explorer était devenu sans vraiment se fatiguer le navigateur le plus utilisé à une écrasante majorité (90% du marché en 2004), puisqu&rsquo;il était évidemment déjà installé sur tous les PC Windows.</p>
<p>Un problème cependant : à une époque à laquelle Microsoft ne prenait pas vraiment le web au sérieux, ledit Internet Explorer s&rsquo;était totalement endormi sur ses lauriers et ne suivait absolument plus le rythme soutenu de l&rsquo;évolution du web. Et les quelques rares navigateurs concurrents (Netscape et Opera) peinaient fortement à se faire une place au soleil. Il leur fallait en effet réussir avec un budget marketing quasiment inexistant à persuader des millions d&rsquo;internautes de l&rsquo;utilité d&rsquo;installer un autre navigateur que celui qu&rsquo;ils utilisaient déjà.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_browserchoice.png" rel="lightbox[506]"><img class="size-medium wp-image-677 alignnone" title="02_browserchoice" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_browserchoice-300x150.png" alt="" width="300" height="150" /></a><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Depuis 2010, sur ordre de l&rsquo;Union européenne, les versions de Windows nouvellement installées proposent le choix du navigateur.</span></p>
<p>C&rsquo;est finalement Firefox, apparu en 2004 comme successeur de Netscape, qui allait réussir ce pari à première vue impossible. En évangélisant la communauté des geeks, en dénonçant à la justice les pratiques monopolistiques de Microsoft, et finalement en concluant des accords de marketing avec Google et des fabricants d&rsquo;ordinateurs, Mozilla a réussi à faire adopter son navigateur Firefox par un quart du marché mondial.</p>
<p>Grâce à ces efforts, dans le monde entier chaque personne de moins de 80 ans sait aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il existe des alternatives à Internet Explorer. Maintenant que le pli est pris, le marché des navigateurs web est redevenu concurrentiel. Ensuite Apple a largement répandu Safari sur les Macs, et plus récemment Google a proposé son propre navigateur : Google Chrome.</p>
<h3>Un cadet à haut potentiel</h3>
<p>Google est surtout connu du grand public pour :</p>
<ul>
<li>son moteur de recherche</li>
<li>son système de messagerie Gmail</li>
<li>ses cartes Maps et Earth.</li>
</ul>
<p>Une bonne partie de ses nombreux autres produits sont encore inconnus en dehors du cercle des internautes assidus. Et pourtant cette entreprise vaut aujourd&rsquo;hui plusieurs milliards de dollars, provenant à 99% des revenus publicitaires. Dans ces conditions, pour quelles raisons Google a-t-il décidé de développer un navigateur web, un produit par définition gratuit? Google est parti de deux constatations :</p>
<ol>
<li>Nous passons chaque jour de plus en plus en plus de temps en ligne, pour un nombre croissant d&rsquo;activités, comme communiquer, acheter, nous documenter, nous divertir,&#8230;</li>
<li>Une bonne partie des sites que nous consultons ne sont plus constitués de simples pages de texte, mais sont en fait de véritables applications, souvent complexes, nécessitant du navigateur des performances, de la stabilité, une bonne gestion de la mémoire et des capacités multimédia pour le son, la vidéo et les séquences interactives.</li>
</ol>
<p>D&rsquo;où l&rsquo;idée de récréer un navigateur à partir de zéro, optimisé dès le départ pour répondre aux besoins des applications actuelles. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;est né Google Chrome, proposé en téléchargement dès septembre 2008. C&rsquo;est le navigateur dont la conception de base est la plus récente, donc le cadet de la famille. Et en l&rsquo;essayant, on peut rapidement constater qu&rsquo;il est né sous une bonne étoile.</p>
<p>Ses concepteurs ont décidé dès le départ de se focaliser sur quatre axes prioritaires : <a href="http://www.google.com/chrome/intl/fr/more/index.html?hl=fr">la vitesse, la simplicité, la sécurité et l&rsquo;extensibilité</a>.</p>
<p>Chrome n&rsquo;est pas un logiciel 100% open source au sens conventionnel du terme. Il repose largement sur du code open source, mais il inclut également du code propriétaire pour certaines fonctionnalités. Il en existe une variante open source, livrée sans les ajouts propriétaires : <a href="http://www.chromium.org/Home">Chromium</a>. Pour l&rsquo;affichage des pages, il utilise le même moteur de rendu open source que Safari d&rsquo;Apple: <a href="http://www.webkit.org">Webkit</a>.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_chrome_campaign.jpg" rel="lightbox[506]"><img class="size-medium wp-image-675 alignnone" title="02_chrome_campaign" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_chrome_campaign-300x177.jpg" alt="" width="300" height="177" /></a><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Chrome a déployé un marketing intensif pour se faire connaître, comme dans cette gare à Melbourne (image sous licence CC: www.flickr.com/photos/danielbowen)</span></p>
<h3>Une croissance rapide</h3>
<p>Après 2 ans d&rsquo;existence, Chrome est aujourd&rsquo;hui <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:Usage_share_of_web_browsers_%28Source_Stat_Counter%29.svg">en 3ème position en matière de parts de marché</a>, derrière Internet Explorer et Firefox. Jusqu&rsquo;à maintenant, sa progression s&rsquo;est faite pour l&rsquo;essentiel au détriment du navigateur de Microsoft. Pour parvenir à une progression aussi rapide, Google a passablement investi dans diverses campagnes publicitaires auprès du grand public, notamment dans son moteur de recherche (ne vous rappelez-vous pas d’avoir vu une boîte « Voulez-vous télécharger Google Chrome, un navigateur rapide ? » apparaître à chaque affichage de la page google.com ?). Des accords ont aussi été conclus avec certains éditeurs de logiciels afin que Chrome soit installé en même temps que leurs programmes, et avec quelques fabricants d&rsquo;ordinateurs afin que Chrome soit préinstallé sur les machines sortant de leurs usines.</p>
<p>A ses débuts, Chrome a connu des controverses, liées au fait que ses conditions d&rsquo;utilisation pouvaient sembler quelque peu inquiétantes en matière de respect de la vie privée. De crainte de se trouver d&rsquo;emblée étiqueté comme &laquo;&nbsp;l&rsquo;éditeur du navigateur qui espionne tous leurs faits et gestes de ses utilisateurs&nbsp;&raquo;, Google a depuis lors modifié sa politique dans ce domaine, afin de devenir &laquo;&nbsp;fréquentable&nbsp;&raquo; même pour les personnes soucieuses de la protection de leurs données personnelles.</p>
<h3>Les principales raisons de son succès</h3>
<p><strong>1. La vitesse </strong></p>
<p>Le moteur de rendu des pages et le moteur JavaScript utilisés par Chrome sont très rapides à la base. L&rsquo;équipe marketing de Chrome a choisi d&rsquo;illustrer ses performance en vidéo, à travers quelques expériences hautement scientifiques <img src='http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><div class="pageview">
	
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</div>
<strong></strong></p>
<p><strong>2. La simplicité</strong></p>
<p>Chrome n&rsquo;est pas le premier navigateur à avoir proposé une navigation par onglets. Mais il est le premier à avoir mis les onglets bien en évidence, pour que tout un chacun pense intuitivement à les utiliser. Ce détail, qui peut sembler a priori insignifiant, a pourtant inspiré tous les navigateurs concurrents.</p>
<p>En observant les utilisateurs et leurs difficultés, les concepteurs de Chrome ont aussi eu l&rsquo;idée géniale de fusionner la barre d&rsquo;adresse et la zone de recherche.</p>
<p>Exemple ci-dessous : une requête dans cette zone interroge à la fois</p>
<ul>
<li>Google (qui retourne des résultats en fonction de notre situation géographique)</li>
<li>nos favoris</li>
<li>notre historique de navigation.</li>
</ul>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/04/02_chrome_recherche.png" rel="lightbox[506]"><img class="size-medium wp-image-578 alignnone" title="02_chrome_recherche" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/04/02_chrome_recherche-300x145.png" alt="" width="300" height="145" /></a></p>
<p><strong>3. La sécurité</strong></p>
<p>La navigation par onglets est un grand progrès en matière d&rsquo;ergonomie web, mais elle s&rsquo;accompagne logiquement d&rsquo;une plus forte consommation de mémoire, donc d&rsquo;un risque d&rsquo;instabilité. Chrome a décidé de résoudre ce problème en isolant chacun des onglets dans des zones distinctes de l&rsquo;espace mémoire. Par conséquent, même si un site pose problème, le fonctionnement d&rsquo;ensemble de Chrome n&rsquo;en est pas affecté, comme illustré ci-dessous :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-589" title="02_chrome_memoire" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/04/02_chrome_memoire.png" alt="" width="485" height="463" /><span style="color: #c0c0c0;"><br />
(extrait d&rsquo;une <a href="http://www.google.com/googlebooks/chrome/med_00.html"><span style="color: #c0c0c0;">bande dessinée</span></a> de promotion, © texte : Google, images : Scott McCloud, licence CC)</span></p>
<p>De plus, Chrome se met à jour automatiquement en tâche de fond. Ses développeurs ont en effet constaté avec justesse qu&rsquo;une majorité d&rsquo;utilisateurs restaient perplexes face aux propositions de mise à jour, et ils ont donc contourné ce problème.</p>
<p><strong>4. La synchronisation et l&rsquo;extensibilité</strong></p>
<p>Tout utilisateur de Chrome qui possède un compte Google peut s&rsquo;en servir pour synchroniser ses favoris et extensions entre plusieurs ordinateurs.</p>
<p>Quant aux extensions, la <a href="https://chrome.google.com/extensions/?hl=fr">diversité proposée</a> après seulement deux ans d&rsquo;existence est impressionnante.</p>
<p>Un exemple parmi d&rsquo;autres : ci-dessous, l&rsquo;extension <em>Disconnect</em> en action, qui permet de voir quels sont les sites ou services qui essaient de nous suivre à la trace, et de les en empêcher.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-593" title="02_chrome_extensions" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/04/02_chrome_extensions.png" alt="" width="620" height="228" /></p>
<p>En conclusion : dernier arrivé sur le marché, le navigateur de Google a apporté plusieurs innovations, dont certaines ont été ensuite copiées par ses aînés. Son rythme de développement en fait un lièvre dans un pays de tortues, et la vitesse à laquelle il s&rsquo;est fait une place au soleil en fait un outsider à suivre de près ces prochaines années.</p>
<h3>Pendant ce temps, ses grands frères ne restent pas inactifs</h3>
<p>Dans un contexte de vive concurrence, les autres membres de la famille des navigateurs ne passent pas leur temps à admirer leur cadet en gardant les bras croisés.</p>
<p>Mozilla vient de publier Firefox 4. Cette version totalement remaniée est sensiblement plus rapide que les précédentes, et <a href="http://www.mozilla-europe.org/fr/firefox/features/">apporte son lot de nouveautés</a>.</p>
<p>Chez Microsoft, Internet Explorer 9 vient lui aussi de sortir. Là également, il s&rsquo;agit d&rsquo;une <a href="http://windows.microsoft.com/fr-FR/internet-explorer/products/ie-9/compare">version totalement réécrite</a>, avec pour but de récupérer une partie du terrain perdu au fil des versions précédentes, ou tout au moins d&rsquo;éviter d&rsquo;en perdre encore plus.</p>
<h3>Et s&rsquo;il s&rsquo;invite à l&rsquo;UNIL ?</h3>
<p>Chrome est actuellement l&rsquo;un des navigateurs les plus performants et efficaces du marché, avec de plus l&rsquo;avantage d&rsquo;être multi-plateforme. Après l&rsquo;avoir testé, nous avons donc estimé qu&rsquo;il était parfaitement normal de l&rsquo;ajouter à la liste des navigateurs supportés par le Centre informatique. Notre site proposait déjà des informations relatives à Firefox et Internet Explorer ; nous ajouterons prochainement une partie spécifique à Google Chrome.</p>
<p>Nous conseillons aux personnes intéressées de commencer par le tester en parallèle avec leur navigateur actuel, afin de le découvrir progressivement, avant de prendre la décision d&rsquo;en faire ou non leur navigateur principal.</p>
<p>En lien avec cet article :<br />
- télécharger Chrome ou en savoir plus, sur <a href="http://www.google.fr/chrome">son site</a><br />
- suivre son actualité sur <a href="http://chrome.blogspot.com">son blog</a> ou sur <a href="http://www.facebook.com/googlechrome">sa page Facebook</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les tendances actuelles de l&#8217;informatique</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 05:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[prospective]]></category>

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		<description><![CDATA[Résumé du séminaire CapGemini de novembre 2010.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_prospective.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Pierre Magnenat, responsable gestion, Ci-UNIL</em></p>
<p>Résumé du séminaire CapGemini de novembre 2010.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-383" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_prospective-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© pressmaster &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Introduction</h3>
<p>Tous les trois ou quatre ans, je m&rsquo;inscris au séminaire de la société CapGemini &laquo;&nbsp;Les tendances actuelles de l&rsquo;informatique&nbsp;&raquo;, une synthèse réactualisée en permanence, ainsi qu&rsquo;un exercice de futurologie peut-être futile, mais qui représente bien l&rsquo;état d&rsquo;esprit du moment. L&rsquo;animateur en est Bernard Laur, un vieux de la vieille du domaine IT, qui fait merveille avec son expérience et sa distance ironique. Le but est d&rsquo;essayer de comprendre les concepts essentiels et les tendances lourdes de l’évolution en cours, d&rsquo;acquérir une vision claire de l’offre du marché, pour essayer de décoder le flot permanent d’annonces des fournisseurs et évaluer leur impact sur les stratégies informatiques des entreprises. J&rsquo;y suis allé en novembre dernier, et je tente ci-dessous d&rsquo;en résumer les axes principaux et les &laquo;&nbsp;petites phrases&nbsp;&raquo; qui demanderont à être vérifiées dans les mois et années à venir.</p>
<h3>Les domaines auscultés</h3>
<p>Les réseaux, Internet, le cloud computing, la technologie et les systèmes, la sécurité et la continuité d&rsquo;activité et de service, l&rsquo;urbanisme et les architectures de développement, la gouvernance, tous les aspects des activités d&rsquo;un service informatique, ou plutôt d&rsquo;un système d&rsquo;information y sont abordés, avec un accent particulier mis sur les nouvelles relations régissant les contacts entre les entreprises et leurs clients, au sens large du terme.</p>
<p><img class="size-full wp-image-389 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/bernard-laur.png" alt="" width="261" height="166" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Bernard Laur</span></p>
<p>J&rsquo;en tire une première conclusion : si lors de mes participations précédentes, je me sentais parfois &laquo;&nbsp;hors sujet&nbsp;&raquo;, les préoccupations des informaticiens des grandes entreprises d&rsquo;où provient la grande majorité des participants étant souvent éloignées de celles d&rsquo;un centre informatique universitaire, je me suis senti cette année beaucoup plus en phase avec mes collègues. Cette convergence, massive et rapide, provient de l&rsquo;évolution entreprise dans les deux sens: d&rsquo;une part, vu l&rsquo;importance prise par l&rsquo;informatique dans tous les domaines de gestion de l&rsquo;université, nous avons adopté des procédures de plus en plus industrielles (gestion de projet, sécurisation des données, continuité de service, plan qualité p. ex.). Et d&rsquo;autre part, l&rsquo;<em>internetisation</em> de toute la société a forcé les grandes entreprises et administrations à s&rsquo;adapter rapidement aux technologies les plus récentes (par ex. réseaux sociaux) et à ouvrir leurs systèmes vers l&rsquo;extérieur, passant pour nombre d&rsquo;entre elles de quelques centaines à plusieurs millions d&rsquo;utilisateurs de leur système d&rsquo;information. A titre d&rsquo;exemple, et c&rsquo;est paraît-il le record, l&rsquo;organisateur d&rsquo;un concert des Spice Girls a vendu 8000 billets en 28 secondes&#8230; Et Air France, lors de ses actions spéciales (billets bradés pendant 10 minutes) voit le trafic sur son site multiplié par 10&rsquo;000.</p>
<p>L&rsquo;aphorisme énoncé en préambule (déjà présent lors du séminaire de 2007) est le suivant :</p>
<ul>
<li>Tout ce qui est numérisable (ou automatisable) sera numérisé (automatisé).</li>
<li>Tout ce qui est numérisé (automatisé) sera sur le Net.</li>
<li>Tout ce qui est sur le Net sera &laquo;&nbsp;gratuit&nbsp;&raquo;</li>
</ul>
<p>Les guillemets ont toute leur importance: on doit vendre différemment, le business model change, mais il faudra bien trouver comment valoriser tout ça.</p>
<h3>Les réseaux</h3>
<p>Les tendances générales :</p>
<ul>
<li>Le tout IP s&rsquo;impose, de bout en bout de la chaîne (avec IPv6, on dispose de 1400 adresses par m2 de terre émergée sur la planète).</li>
<li>Le haut débit sera disponible partout.</li>
<li>Le sans-fil se généralise (à terme: WiGig (wifi en gigabit) en entreprise et à domicile).</li>
<li>Les postes clients seront multi-accès, soit capables d’utiliser tous les types de réseau (Wi-Fi, GSM,…).</li>
</ul>
<p>Les grands opérateurs Télécom semblent devoir être les grands vainqueurs des 5 années à venir, du fait de la convergence (quadruple play : télévision, internet, téléphone fixe, téléphone mobile) et de l&rsquo;ajout de services. L&rsquo;infrastructure doit encore se mettre en place; pour l&rsquo;instant, l&rsquo;explosion des smartphones sature le réseau.</p>
<h3>La technologie et les systèmes</h3>
<p>Le terme à la mode, c&rsquo;est bien sûr &laquo;&nbsp;virtualisation&nbsp;&raquo;. Les serveurs deviennent de plus en plus puissants, en suivant la loi de Moore : puissance x4 tous les 3 ans. Donc un nouveau serveur permet d&rsquo;en remplacer plusieurs anciens, avec les avantages en puissance, sécurité, facilité d&rsquo;administration et coût que cela représente. La virtualisation permet de consolider sur un même ordinateur les applications qui tournent sur des OS différents. Cette tendance est déjà très forte: le marché des serveurs s&rsquo;est effondré en 2009, et la reprise en 2010 n&rsquo;a été que timide. SUN en est l&rsquo;acteur le plus affecté, avec une baisse en valeur de 35%. D&rsquo;où la nouvelle rumeur de rachat par IBM de la partie hardware de SUN (des négociations avaient déjà échoué en 2009); rumeur quelque peu refroidie depuis l&rsquo;arrivée comme coprésident chez Oracle (propriétaire de SUN) de Mark Hurd, chassé de son poste de CEO de HP et qui rêverait de concurrencer son ancien employeur sur ce marché. Un exemple parmi d&rsquo;autres du jeu des chaises musicales.</p>
<p>Un autre avantage de la virtualisation des serveurs est qu&rsquo;elle ouvre la voie à leur externalisation (cloud computing). Là aussi, la tendance est lourde, et commence par les systèmes de messagerie, qui constituent un vrai casse-tête pour les DSI des entreprises qui sont donc tout contents de refiler la patate chaude de la gestion, l&rsquo;administration, la sauvegarde et l&rsquo;archivage d&rsquo;une batterie de serveurs Exchange à un prestataire externe dont c&rsquo;est la spécialité. Ce déport de certains applications vers de grands datacenters permet aussi d&rsquo;absorber des pics de trafic momentanés sans devoir revoir toute son infrastructure. La prévision de B. Laur est que d&rsquo;ici 5 ans, toutes les entreprises auront externalisé leurs serveurs (cependant, les données stratégiques de l&rsquo;entreprise doivent être gardées jalousement en interne). De nombreux projets de tels datacenters sont en projet ou en cours de réalisation (généralement à une latitude supérieure à une ligne Irlande-Belgique, pour bénéficier du refroidissement par l&rsquo;air ambiant). Ces externalisations dans le cloud doivent être préparées avec le plus grand soin; en particulier la possibilité d&rsquo;un retour en arrière (réversibilité) doit être totalement détaillée (processus et norme de qualité) dès le début du projet (&laquo;&nbsp;si le contrat mentionne simplement &laquo;&nbsp;réversibilité possible&nbsp;&raquo;, fuyez!&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Pour les responsables de systèmes centraux, les deux grands challenges actuels sont d&rsquo;une part la virtualisation/consolidation et d&rsquo;autre part le stockage/archivage. Une constatation qui donne à réfléchir: chaque mail est archivé en moyenne 10 fois&#8230;</p>
<p>Concernant les postes clients, la tendance est à la banalisation et la mobilité : les premiers critères de choix pour un nouveau pc sont l&rsquo;encombrement et l&rsquo;esthétique; la part des portables par rapport aux desktop ne fait qu&rsquo;augmenter depuis plusieurs années (ce qui est confirmé à l&rsquo;UNIL : en 2005, elle était de 23%, et fin 2010 de 37%). Là aussi, la virtualisation est en route, mais se heurte à de nombreux obstacles comportementaux: les utilisateurs connaissent Windows, aiment Office et les clients lourds, et préfèrent largement un seul écran très chargé selon leurs désirs à un seul écran élégant et dépouillé, conçu par d&rsquo;autres. Les entreprises sont toujours freinées dans leur évolution par l&rsquo;existant: le matériel, les applications développées sur de longues années, et les utilisateurs. Elles ont fréquemment fait l&rsquo;erreur ces dernières années de négliger la formation des utilisateurs concernant les tableurs, traitements de texte et applications de mail, lacune pourtant à la base de problèmes récurrents. L&rsquo;amélioration de l&rsquo;usage de ces outils, ainsi que celui des moteurs de recherche, est un projet d&rsquo;actualité, porteur de progrès importants.</p>
<p>Les grandes évolutions à venir, outre les gains majeurs en performance (nanotubes, mémoire atomique, etc.) concernent surtout les interfaces utilisateurs, par l&rsquo;arrivée en force des écrans tactiles et des technologies de type Wii ou Kinect dans le monde professionnel. La montée en puissance des appareils mobiles va donner de plus en plus d&rsquo;importance aux systèmes d&rsquo;exploitation de type Android et iOS. Bernard Laur nous avait prédit le rapprochement entre Microsoft et Nokia, nécessaire selon lui à colmater les brèches ouvertes par les erreurs des deux entreprises; il pense cependant que cela ne suffira pas à faire de Windows Phone un concurrent sérieux d&rsquo;Android ou iOS, et qualifie cette alliance d&rsquo;un mariage de loosers. Et si Android débarque sur les postes de travail plus classiques, ça pourrait sérieusement secouer le cocotier des OS.</p>
<h3>Internet</h3>
<p>L&rsquo;omniprésence d&rsquo;internet, ajoutée à l&rsquo;apparition de la géolocalisation et aux technologies connexes (RFID, OLED, encre électronique, NFC) est en train de bouleverser le marché, dicté de plus en plus par ce que les &laquo;&nbsp;marketeurs&nbsp;&raquo; appellent les DN (pour Digital Natives, clientèle née dans les années 90). Les entreprises doivent s&rsquo;y adapter, en changeant radicalement leur approche client. Par exemple, elles doivent réfléchir aux applications smartphone qui pourraient servir à leurs clients et prospects, et plus généralement à garder le contact avec eux par le biais des réseaux sociaux; elles doivent arrêter le &laquo;&nbsp;sortant&nbsp;&raquo; (envoi de mails, ou de courrier par. ex.), pour faire de l&rsquo; &laquo;&nbsp;entrant&nbsp;&raquo;, à savoir être disponible de manière quasi immédiate lorsque le DN appelle, de quelque manière que ce soit (le DN veut donner la permission d&rsquo;être contacté, et il veut pouvoir s&rsquo;exprimer; même si ce qu&rsquo;il a à dire est sans intérêt dans les 98% des cas, l&rsquo;entreprise ne peut se permettre d&rsquo;ignorer les 2% qui recèlent des pépites, ce qui de plus assure l&rsquo;image et la présence). Ce bouleversement du marché et des attentes des clients implique une refonte complète d&rsquo;un certain nombre de processus, de façon à ce qui prenait 2 jours par le passé soit bouclé en 2 heures (par ex. réponse à une question, obtention d&rsquo;un document, etc.). Si on n&rsquo;est pas capable de répondre rapidement et de façon circonstanciée à un appel client (par mail, sms ou téléphone), il faut supprimer le &laquo;&nbsp;contactez-nous&nbsp;&raquo; du site web, sous peine d&rsquo;une dégradation d&rsquo;image qui peut être définitive. La gestion des emails entrants devrait être un projet prioritaire dans les entreprises.</p>
<p><strong>Quelques petites phrases</strong></p>
<p>Il n&rsquo;est pas facile de résumer 584 (oui, j&rsquo;ai compté) slides en quelques dizaines de lignes, alors je vais simplement en rester là, non sans vous faire profiter de quelques petites phrases glanées au long de ces trois jours, qui chacune pourrait faire l&rsquo;objet d&rsquo;une discussion, par exemple autour&#8230; d&rsquo;un 6-pack de bière:</p>
<p>- Sur les ERP :<br />
&laquo;&nbsp;SAP est à vendre ; IBM semblait le meilleur candidat, mais depuis que le nouveau boss de HP est un des fondateurs de SAP, on peut en douter, car HP, comme IBM, complèterait sa gamme de produits/services par cette acquisition.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- Sur l&rsquo;e-commerce :<br />
&laquo;&nbsp;TOUT se vendra par Internet. Mais quand? Ce seront les DN qui seront les déclencheurs.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- Sur Adobe :<br />
&laquo;&nbsp;Adobe est à vendre ; Microsoft, qui en est le probable acquéreur, a décidé de la laisser vivre encore un peu.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- Sur la bureautique :<br />
&laquo;&nbsp;La bureautique WEB 2.0 (Google Apps, MS online) ne présente aucun intérêt pour les entreprises, sauf si on est maso.&nbsp;&raquo;<br />
&laquo;&nbsp;La messagerie est le talon d&rsquo;Achille du système d&rsquo;information, du point de vue de la sécurité. Mais les smartphones s&rsquo;y mettent aussi.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- Sur les solutions en place :<br />
&laquo;&nbsp;On ne devrait pas consacrer plus de 50% du budget à faire tourner ce qui existe.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- Sur les tablettes :<br />
&laquo;&nbsp;iPad est un échec commercial. Les tablettes ne se substitueront jamais au PC/smartphone.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Apple en a tout de même vendu 15 millions en 9 mois… et 60 constructeurs se lancent sur ce nouveau marché !</p>
<p>- Sur les développements :<br />
&laquo;&nbsp;Les nouvelles méthodes de gestion de projet imposent des tests dès le premier jour du projet, en binôme (50% dév, 50% test). Le problème majeur est le respect des délais.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- Sur la gouvernance :<br />
&laquo;&nbsp;Une des tares communes des DSI est de très mal communiquer; ils devraient être en mesure de dire en 3 minutes quelle est la valeur ajoutée d&rsquo;un projet.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Et pour finir, un rappel d&rsquo;une phrase de Bill Gates en 1981 :<br />
&laquo;&nbsp;640K, c&rsquo;est bien suffisant pour tout le monde.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un réseau 10 fois plus rapide pour préparer l&#8217;avenir</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 04:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin d’offrir un réseau toujours plus rapide pour s’adapter aux besoins croissants de l’UNIL, le Ci passe le réseau UNIL à 10 Gigabits.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_reseau_10gb.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Vincent Magnin et Serge Botkine, ingénieurs réseau, Ci-UNIL</em></p>
<p>Afin d’offrir un réseau toujours plus rapide pour s’adapter aux besoins croissants de l’UNIL, le Ci passe le réseau UNIL à 10 Gigabits par seconde, soit une vitesse 500 fois supérieure à l’offre DSL commerciale la plus rapide &#8211; et renouvelle son infrastructure centrale.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-360" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_reseau_10gb-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Péter Mács &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Pourquoi un réseau UNIL aussi rapide (10 Gbps) ?</h3>
<p>En analysant la courbe de trafic de la figure ci-dessous, représentant le trafic internet entrant et sortant de l’UNIL, on voit que le trafic entrant a quadruplé entre fin 2006 et aujourd’hui.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_lien_internet.png" rel="lightbox[358]"><img class="alignnone size-large wp-image-401" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_lien_internet-620x378.png" alt="" width="620" height="378" /></a></p>
<p>Intéressons-nous de plus près aux valeurs de pointe de ce même trafic durant les premières semaines 2011 (figure suivante) ; on remarque que durant les périodes de fortes affluences, on atteint des valeurs de pointe situées entre 200 Mbps et 400 Mbps.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_trafic_inout.png" rel="lightbox[358]"><img class="alignnone size-large wp-image-412" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_trafic_inout-620x212.png" alt="" width="620" height="212" /></a></p>
<p>En admettant un même type de trafic et une même progression pour les quatre prochaines années, les valeurs de pics du trafic sortant vont rapidement dépasser le 1 Gpbs.</p>
<p>Cette augmentation est certainement liée à une augmentation du nombre d’étudiants mais pas uniquement. Auparavant, l’accès à internet était utilisé en majorité par les équipements filaires du campus (administration, centre de recherches, salle de cours, …). Depuis l’arrivée massive du Wi-Fi à l’UNIL, l’accès à internet est devenu grandement facilité pour les étudiants, ce qui a bien évidemment fait rapidement grimper le trafic internet global. D’autres facteurs pouvant expliquer cette augmentation sont notamment la mise en place de nouveaux systèmes de vidéo conférence en haute définition et l’utilisation massive du lien internet dans certaines facultés (en particulier dans le domaine de la bio-informatique, par exemple, le SIB achemine chaque jour une grande quantité de données vers d’autres campus), etc.</p>
<p>Le trafic interne de l’UNIL va aussi fortement augmenter dans les prochaines années. Les facultés ont de plus en plus besoin de serveurs virtuels, ce qui se traduit par un trafic élevé lors des sessions de backups (tous les soirs). Le seul moyen de pouvoir réduire le temps de backup est d’augmenter la bande passante de ces serveurs. Autre exemple, le flux de données des serveurs de stockage de fichiers (<a href="http://www3.unil.ch/spip/article197.html">SAN</a>), utilisant actuellement un réseau de fibres totalement découplé du réseau de l‘UNIL (réseau FC ou Fibre Channel), va certainement, dans les prochaines années, être intégré au trafic de l’UNIL (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FCoE">FCoE</a> ou Fibre Channel over Ethernet). Le but étant d’économiser de la place et de réduire les coûts de maintenance (on ne maintient plus deux réseaux mais un seul). Cette technologie, appelée <em>convergence</em> va certainement être une grande consommatrice de trafic interne.</p>
<p>Pour toutes ces raisons, nous avons non seulement dû penser à augmenter la bande passante sortante de l’UNIL (optimisation du routeur sortant), mais également à augmenter en interne le nombre de connexions haut débit des points stratégiques où sont et seront connectés les différents serveurs (optimisation de routeur central).</p>
<h3>Modification du nœud central</h3>
<p>Le schéma suivant représente le nœud central de l’université avant changement :</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_noeud_avant.png" rel="lightbox[358]"><img class="alignnone size-large wp-image-415" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_noeud_avant-620x332.png" alt="" width="620" height="332" /></a></p>
<p>Le routeur ULSW était le routeur qui acheminait le trafic sortant et entrant de l’université. Ce routeur n’était pas adapté pour supporter du 10 Gbps. Le routeur DORIGNY (MLX-16 de Foundry/Brocade) était le routeur qui desservait tous les bâtiments de l’université ainsi que les serveurs. Il ne pouvait accepter qu’un nombre limité de connexions 10 Gbps. Le Firewall (FW) quant à lui n’était pas prévu pour supporter du 10 Gbps.</p>
<p>Il nous a donc fallu trouver un routeur capable non seulement de supporter un grand nombre de connexions en 10 Gbps mais qui soit également capable de supporter les nouveaux standards (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ipv6">IPv6</a> pour disposer de suffisamment d’adresses IP pour connecter la foule de nouveaux périphériques sur internet la technologie IPv4 actuelle arrivant au bout de ses possibilités, FCoE, &#8230;). De plus, nous avons repensé l’architecture afin de trouver un moyen de réduire le nombre d’éléments de routage du nœud central. En effet, il faut savoir que tout le matériel réseau important est acheté à deux exemplaires pour faire face rapidement à un problème technique. Le fait de réduire le nombre de pièces permet donc de faire de grosses économies.</p>
<p>Nous avons opté pour le même constructeur. Son nouvel MLX-8 permet de connecter jusqu’à 64 connexions 10 Gbps compatibles FCoE. De plus, ce MLX offre une fonctionnalité permettant la création de routeurs virtuels (VRF). Cela nous a permis d’héberger sur une même machine une instance de routage desservant les utilisateurs (rôle qui était attribué à l’ancien routeur DORIGNY) et une instance pour le routage vers l’extérieur (ancien routeur ULSW). Finalement ce nouveau routeur est totalement compatible IPv6, qui, pour information, devrait être déployé cette année.</p>
<p>Voici le schéma de la nouvelle architecture, qui représente donc le nœud central actuel :</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_noeud_actuel.png" rel="lightbox[358]"><img class="alignnone size-large wp-image-418" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_noeud_actuel-620x375.png" alt="" width="620" height="375" /></a></p>
<h3>Modification du Firewall UNIL, baptisé « Authentic »</h3>
<p>Le Firewall Authentic est utilisé pour filtrer le trafic entrant et sortant de l’université selon le principe <a href="http://www.unil.ch/ci/page25530.html">Authentic 1</a> qui vise à autoriser ou non l&rsquo;accès aux ressources internes de l&rsquo;UNIL (serveurs, postes utilisateurs&#8230;) depuis un autre réseau, en abaissant le firewall après authentification. Le but est de protéger le réseau UNIL, et donc nos ordinateurs qui y sont connectés, des attaques du monde extérieur. Authentic 1 est la première ligne de défense qui nous protège des hackers et autres pirates.</p>
<p>Afin de pouvoir accéder à internet avec un débit supérieur à 1 Gbps, nous devions donc aussi changer cet équipement. Malheureusement, il n&rsquo;existe pas de modèle 10 Gbps dans la même gamme de produits que notre Firewall de type <em>Juniper ISG1000</em>. Nous avons donc dû trouver un modèle ayant les mêmes possibilités techniques et offrant la capacité d&rsquo;utiliser des interfaces en 10 Gbps. Notre choix s&rsquo;est porté sur un Firewall d’une autre gamme du même constructeur, le <em>SRX3600</em>. Ce nouveau Firewall apporte quelques nouveautés au niveau du filtrage du trafic, dont voici le principal atout : <strong>la modularité</strong>.</p>
<p>Ce Firewall est composé de 3 parties bien distinctes :</p>
<ul>
<li>carte(s) interface réseau</li>
<li>carte(s) fonction Firewall</li>
<li>carte(s) <em>load balancer</em>.</li>
</ul>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_firewall.png" rel="lightbox[358]"><img class="size-medium wp-image-421 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_firewall-300x190.png" alt="" width="300" height="190" /></a></p>
<p>Ce Firewall peut utiliser jusqu&rsquo;à 12 cartes à l&rsquo;intérieur de son châssis, avec au minimum une carte de chaque type. En augmentant le nombre de carte de type Firewall, nous augmentons la quantité de trafic pouvant traverser le Firewall. Aujourd&rsquo;hui, une carte Firewall est suffisante, car sa capacité, calculée en terme de paquets TCP/IP pouvant la traverser, est bien supérieure à nos besoins. Lorsque nous aurons besoin de plus de capacité, nous pourrons ajouter encore 6 modules supplémentaires. La carte <em>load balancer</em> est nécessaire pour acheminer le trafic depuis les interfaces vers la partie Firewall. Nous utilisons donc 1 carte interface réseau avec 2 ports 10 Gbps, 1 carte Firewall et 1 carte <em>load balancer</em>.</p>
<h3>Une nouvelle page d’authentification pour Authentic 1</h3>
<p>Parmi les nouveautés apportées avec ce Firewall, le plus gros changement est au niveau du langage utilisé pour sa configuration.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à maintenant, tous les Firewall utilisés à l&rsquo;université étaient basé sur le langage <em>Screen OS</em>. Les migrations étaient plutôt aisées, car, nous pouvions les reconfigurer sans avoir besoin de faire de traductions. Ce nouveau modèle fonctionne dans une nouvelle langue appelée <em>Jun OS</em>. Heureusement, toutes les fonctionnalités utilisées à l&rsquo;UNIL existent aussi avec ce nouveau langage. Le seul changement visible pour les utilisateurs est la page d&rsquo;authentification pour accéder aux serveurs dans la <a href="http://www.unil.ch/ci/page25530.html">liste orange</a> :</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_juniper_login.png" rel="lightbox[358]"><img class="size-medium wp-image-424 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_juniper_login-300x277.png" alt="" width="300" height="277" /></a><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Page d’authentification : le logo UNIL devrait bientôt y faire son apparition</span></p>
<p>Ce changement met en évidence le fabricant du Firewall, avec l&rsquo;apparition du logo <em>Juniper Networks</em>. Bien que l&rsquo;utilisateur UNIL ait l&rsquo;impression d&rsquo;entrer sur le site de Juniper Networks, plutôt que d&rsquo;entrer sur le site de l&rsquo;Université de Lausanne, il doit faire confiance au certificat SSL de la page d&rsquo;authentification, qui est bien émis par l’UNIL. Nous travaillons avec le fournisseur pour pouvoir si possible modifier cette page et y insérer le logo de l’UNIL.</p>
<p>Le « nouveau » réseau UNIL se veut donc plus rapide, plus modulaire et plus fiable, en un mot : taillé pour les besoins sans cesse croissants de la communauté UNIL !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Diversification de l’offre des services de calcul</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/diversification-de-l%e2%80%99offre-des-services-de-calcul/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 03:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[HPC]]></category>
		<category><![CDATA[informatique scientifique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Ci propose une offre de services de calcul scientifique qui s’est largement étoffée et diversifiée au cours des trois dernières années.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_grid_tech.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Hamid Hussain-Khan, calcul scientifique, Ci-UNIL</em></p>
<p>Depuis sa création, le Centre informatique propose une offre de services de calcul scientifique à la communauté de chercheurs de l&rsquo;UNIL. Au cours des trois dernières années, cette offre s’est largement étoffée et diversifiée. Aujourd’hui, les chercheurs de l’UNIL ont la possibilité d’accéder aux principaux types de plateformes de calcul. De la calculette de bureau au super computer à 20&rsquo;000 processeurs en passant par les grilles de calcul locales ou réparties de par le monde.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-475" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_grid_tech-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Dream-Emotion &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Les ressources de calcul du Ci, une offre complémentaire à celle de ses partenaires</h3>
<p>Depuis la fin de l&rsquo;année 2007, la Direction de l&rsquo;UNIL soutient le développement du projet GridUNIL. Il consiste à déployer une grille de calcul (grid) sur le campus de l&rsquo;UNIL. Deux projets ont été déposés dans ce contexte auprès de la Fondation SWITCH. Le premier couvre la période 2008-2009 et cofinance le déploiement des infrastructures de base nécessaires au fonctionnement de la grille de calcul. Le second est complémentaire et couvre la période 2010-2011. Il cofinance la récupération dans le grid des cycles de calcul inutilisés par les clusters de calcul HPC (High Performance Computing), l&rsquo;intégration de nouvelles technologies de calcul comme le calcul sur carte graphique, l&rsquo;intégration de ressources de stockage, d&rsquo;une interface graphique utilisateur et enfin une assistance aux utilisateurs pour le portage de leurs applications sur une infrastructure distribuée.</p>
<p>Le développement de cette offre de calcul a été effectué en complémentarité à celle offerte par d’autres fournisseurs de ressources de calcul présents sur le campus de l’UNIL. Ces derniers se situent au sein des Facultés et instituts ainsi qu’au <a href="http://www.isb-sib.ch">SIB</a> (Institut Suisse de Bioinformatique).</p>
<p>L’offre la plus massive sur le campus est celle de <a href="http://www.vital-it.ch/about">Vital-IT</a>. Soit environ 1100 cores de calcul et 800 TB de stockage. Leurs services sont destinés en exclusivité aux chercheurs de l&rsquo;UNIL en sciences de la vie ainsi qu&rsquo;aux membres du SIB. Les demandes des nouveaux utilisateurs issus des sciences du vivant seront orientées en priorité vers Vital-IT.</p>
<p>D’autres instituts au sein de la Faculté des GSE et celle des HEC ont acquis des clusters de 200 à 400 cores de calcul. Le Ci leur offre un service d’hébergement dans son data center réfrigéré. Leur accès est réservé à leurs propriétaires et collaborateurs respectifs.</p>
<p>Les chercheurs de l’UNIL disposent enfin d&rsquo;offres extramuros. A savoir :</p>
<ul>
<li>celle du <a href="http://www.cadmos.org">projet CADMOS,</a> une collaboration entre l’UNIL, l’UniGE et l’EPFL qui met à disposition des chercheurs de ces institutions une machine d’environ 16&rsquo;000 processeurs,</li>
<li>le SMSCG (Swiss Multi Sciences Computing Grid) qui donne accès à environ 4000 processeurs sur la grille de calcul nationale,</li>
<li>et enfin le CSCS à Manno au Tessin qui dispose de toute une série de machine HPC dont l’une comptabilise plus de 22&rsquo;000 cores de calcul.</li>
</ul>
<p>L’accès à ces ressources est compétitif et nécessite le dépôt d’un projet évalué par un comité scientifique.</p>
<h3>GridUNIL, une grille de calculs distribués</h3>
<p>La première partie du projet GridUNIL consiste essentiellement en la création d&rsquo;une infrastructure capable de récupérer, par l&rsquo;intermédiaire de logiciels adéquats, des cycles de calcul inutilisés. Ces derniers peuvent être collectés sur toutes sortes de machines (Mac, PC ou Linux) présentes sur le campus de l&rsquo;UNIL. Ce potentiel de calcul autrement &laquo;&nbsp;perdu&nbsp;&raquo; est réattribué à des projets de recherche nécessitant une grande puissance de calcul.</p>
<p>Les prémices de cette partie du projet ont été présentées dans le No 20 d’i-Ci (déc 2009) dans l’article intitulé <a href="http://www3.unil.ch/spip/article119.html">GridUNIL, une grille de calcul pour la communauté de l’UNIL et au-delà…</a></p>
<p>La mise en place de cette infrastructure a nécessité l&rsquo;installation d&rsquo;une série de serveurs destinés à la gestion des services centraux de GridUNIL. Ces derniers comprennent notamment :</p>
<ul>
<li>les interfaces utilisateurs,</li>
<li>les interfaces administrateurs,</li>
<li>les systèmes de gestion des authentifications et autorisations,</li>
<li>les systèmes de gestion des groupes sous forme d&rsquo;organisations virtuelles,</li>
<li>les systèmes de monitoring</li>
<li>et enfin les &laquo;&nbsp;gatekeepers&nbsp;&raquo; intégrant les interfaces de communication entre les ressources grid de l&rsquo;UNIL et les utilisateurs externes voulant y accéder.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;ensemble de ces systèmes a été déployé dans trois environnements. Celui de production, qui assure le fonctionnement des services, celui de pré-production permettant de tester les updates avant la mise en production, et enfin celui de développement permettant l&rsquo;exploration de nouvelles fonctionnalités.</p>
<p>Toutes ces infrastructure centrales ont été testées pour leur compatibilité avec les systèmes du grid national suisse, le Swiss Multi Sciences Computing Grid (SMSCG).</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_schema_grid.png" rel="lightbox[364]"><img class="alignnone size-large wp-image-480" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_schema_grid-620x272.png" alt="" width="620" height="272" /></a></p>
<p><span class="pixlegend" style="color: #808080;">Figure 1 : schéma présentant les éléments constitutifs de GridUNIL, la grille de calcul de l&rsquo;UNIL. L&rsquo;ensemble de ces éléments permet aux utilisateurs de l&rsquo;UNIL d&rsquo;accéder aux ressources de calcul internes ou externes comme par exemple sur le grid national SMSCG.<br />
Bleu foncé = les interfaces utilisateurs et leurs serveurs d&rsquo;application associés.<br />
Orange = les Infrastructures de sécurité.<br />
Vert = les &lsquo;Gatekeepers&rsquo; donnant aux utilisateurs externe de l&rsquo;UNIL accès aux ressources de calcul sous-jacentes.<br />
Bleu clair = les ressources de calcul locales partagées sur la grille de calcul.<br />
Traits gras = services minimaux pour le fonctionnement de la grille de calcul.</span></p>
<p>Le nombre des CPUs ainsi récupérés provient principalement des machines présentes dans les salles de cours. Elles permettent actuellement une offre de l&rsquo;ordre de 300 slots de calcul accessibles à l&rsquo;ensemble des chercheurs de l&rsquo;UNIL. Le potentiel total sur le campus est d&rsquo;environ 1000 slots de calcul, mais il nous paraît illusoire de les gérer manuellement. Il est prévu d&rsquo;augmenter cette offre une fois que nous disposerons d&rsquo;une solution pour une gestion centralisée des machines disséminées sur le campus.</p>
<h3>Argos et Hippocrate font peau neuve. Ils gagnent en prime un nouveau système de stockage</h3>
<p>A cours de l&rsquo;été 2009 une enquête a été effectuée auprès des chercheurs de l&rsquo;UNIL intéressés par le calcul. Le but était d&rsquo;évaluer leurs besoins pour les années 2010-2012 et ainsi  de dimensionner le renouvellement des infrastructures de calcul centralisé existantes au Ci. Ces dernières étaient constituées du serveur de calcul interactif Argos et du cluster HPC Hippocrate (anciennes versions respectivement sous Solaris et Mac OSX). Les questions posées aux participants abordaient trois thèmes. Elles cernaient leurs utilisations courantes ou projetées des ressources de calcul du Ci compte tenu de ce qu’ils disposent déjà dans leurs faculté ou institut. L&rsquo;architecture souhaitée pour une machine couvrant leurs futurs besoins et finalement une série de questions concernant de nouvelles technologies utilisées dans le cadre du calcul scientifique. Au total, une vingtaine de chercheurs ont été contactés. Ils étaient répartis dans les facultés, écoles et institutions suivantes : HEC, FBM, Hospices VD, GSE, SSP, ESC.</p>
<p>Les résultats de l&rsquo;enquête ont montré que malgré l&rsquo;offre massive présente à Vital-IT ainsi que sur les clusters des instituts, il existe des besoins en calcul non couverts par ces derniers. De plus, plusieurs groupes se sont montrés intéressés par le potentiel offert par le calcul sur carte graphique.</p>
<p>Un consensus sur l&rsquo;ensemble des demandes des utilisateurs a permis de définir le profil de matériel suivant pour le remplacement des anciens serveurs de calcul Argos et d&rsquo;Hippocrate.</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td>Argos</td>
<td>Un serveur de calcul interactif<br />
Processeurs 2 x Intel 4 cores 2.93 GHz + 24 GB RAM &#8212; 1x Carte de calcul  GPGPU Nvidia Tesla c1060 (220 cores) &#8212; Connections réseaux : Infiniband  40 Gb/s + 10 Gb/s Ethernet</td>
</tr>
<tr>
<td>Hippocrate</td>
<td>Un serveur de calcul HPC composée d’un Head node et de 4nodes de calcul (48 cores)<br />
Processeurs 2 x Intel 6 cores 2.93 GHz + 48 GB RAM &#8212; Connections réseaux : Infiniband 40 Gb/s + 10 Gb/s Ethernet</td>
</tr>
<tr>
<td>Panasas</td>
<td>Un système de stockage de calcul HPC<br />
24 TB partagés en réseau TCP/IP entre Argos, Hippocrate et le serveur de  backup (ainsi que les nœuds de calculs de GridUNIL dans le courant de  l&rsquo;année dès que les systèmes d&rsquo;exploitation supporteront la norme  parallel NFS 4.1)</td>
</tr>
<tr>
<td>Repstor</td>
<td>Un serveur de backup pour les homes utilisateurs<br />
7 TB connecté au backbone de l&rsquo;UNIL en 10 Gb/s. Ce système ne sauvegarde  que les homes utilisateurs destinés au calcul. L&rsquo;espace de calcul en  &lsquo;scratch&rsquo; n&rsquo;est pas backupé</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-489" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_panasas.png" alt="" width="300" height="155" /></p>
<p><span class="pixlegend" style="color: #808080;">Figure 2 : Le système de stockage parallèle fournit par Panasas. Il est construit  selon une architecture analogue à celle d&rsquo;un cluster de calcul. L&rsquo;unité de base présentée ci-dessus contient 11 serveurs de stockage exportant une capacité totale maximale de 40 TB accessible via le réseau Ethernet de l&rsquo;UNIL. La capacité peut être augmentée linéairement en additionnant ces blocs unitaires.</span></p>
<p>Le serveur Argos a été mis en production durant le deuxième trimestre 2010 et le serveur HPC Hippocrate en novembre 2010. Les cycles CPUs non-utilisés sur ce dernier sont réattribués de manière opportune sur la grille de calcul de l&rsquo;UNIL.</p>
<p>L&rsquo;idée générale est d&rsquo;étendre ces machines annuellement en fonction de l&rsquo;évolution de leur charge.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_monitoring.png" rel="lightbox[364]"><img class="alignnone size-large wp-image-491" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_monitoring-620x198.png" alt="" width="620" height="198" /></a></p>
<p><span class="pixlegend" style="color: #808080;">Figure 3 : Monitoring de la charge de calcul sur le serveur de calcul interactif Argos depuis sa mise en production en mai 2010.</span></p>
<h3>Démarches pratiques</h3>
<p>Du point de vue des utilisateurs, les chercheurs disposent d’une interface de soumission unique via le client Condor. Elle leur permet d’accéder, selon leurs besoins, à diverses ressources de calcul sur plusieurs échelles de grandeur. Cela va, dans l’ordre, de la gestion de quelques dizaines de milliers de jobs sur leurs machines locales, sur un pool de calcul de machines privées dans le cadre de leur institut, sur les quelques centaines de slots d’exécutions partagés sur GridUNIL ou encore sur les quelques milliers de slots de calcul sur le Swiss Multi Sciences Computing Grid (SMSCG), le tout avec un seul langage de soumission.</p>
<p>Les chercheurs de l’UNIL peuvent ainsi disposer d’une relativement grande capacité de calcul sans avoir à fournir de financement préalable et sans charge administrative majeure. Actuellement leur seule contrainte est d&rsquo;avoir une personne au sein de leur faculté ayant le droit de sponsoriser l&rsquo;ouverture d&rsquo;un compte de calcul et garantissant l&rsquo;intérêt scientifique du travail de recherche effectué.</p>
<p>Il s&rsquo;ensuit une discussion informelle où ils présentent brièvement leurs projets et définissent ainsi leurs besoins en ressources. Cette discussion permet aussi de les orienter sur une plateforme de calcul adéquate (GridUNIL, cluster HPC, GPGPU, Vital-IT, SMSCG ou encore CADMOS), de définir une stratégie pour la parallélisation de leur code et d&rsquo;évaluer le niveau d&rsquo;assistance dont ils peuvent avoir besoin.</p>
<p>Finalement, ils nous remettent par écrit un très bref abstract résumant leur projet et la quantité de ressources demandée (<a href="http://www.unil.ch/ci/page84319.html">informations et formulaires</a>).</p>
<h3>Profil des utilisateurs</h3>
<p>L&rsquo;enquête sur les besoins en ressources de calcul de 2009 a répertorié des demandes en infrastructures de calcul dans les facultés suivantes : en SSP, à la FBM (en complément des ressources offertes par Vital-IT), à l&rsquo;ESC, en GSE et finalement en HEC. Six chercheurs se sont aussi annoncés comme étant intéressés par l&rsquo;utilisation de grilles de calcul en plus de clusters de calcul plus &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En plus des utilisateurs répertoriés ci-dessus, nous avons reçu de nouvelles demandes dans le courant de l&rsquo;année 2010. Elles émanent de chercheurs présents dans les instituts suivants : CHUV/CIBM, SSP/LERB, SSP/IMA, SSP/MISC, HEC/DEEP et HEC/IRM.</p>
<p>Nous vous invitons à découvrir un utilisateur de nos services de calcul ainsi que son projet de recherche dans l’article suivant : <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/des-jeux-en-graphes-aux-graphes-en-grilles-itineraire-d-un-utilisateur-heureux/">Des jeux en graphes aux graphes en grilles, itinéraire d’un utilisateur heureux</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/diversification-de-l%e2%80%99offre-des-services-de-calcul/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Des jeux en graphes aux graphes en grilles, itinéraire d’un utilisateur heureux</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/des-jeux-en-graphes-aux-graphes-en-grilles-itineraire-d-un-utilisateur-heureux/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 02:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[informatique scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>

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		<description><![CDATA[Interview de Jorge Peña, utilisateur de la grille de calcul de l’UNIL.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_grid_app.jpg" width="240" />
		</p><p><em>Interview de Jorge Peña, doctorant à l’Institut des mathématiques appliquées et utilisateur de la grille de calcul de l’UNIL par Hamid Hussain-Khan, calcul scientifique Ci-UNIL</em></p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-498" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_grid_app-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© higyou &#8211; Fotolia.com</span></p>
<p><strong>Bonjour Jorge, vous êtes en terme de volume un des plus importants utilisateurs des ressources de calcul offertes par le Ci. Au cours de la dernière année, vous avez utilisé plus de 220&rsquo;000 heures de calcul soit près de 10&rsquo;000 jours cumulés. Ce temps est réparti entre la grille de calcul de l&rsquo;UNIL et un petit cluster HPC de 48 cores mis en production en novembre 2010. </strong><br />
<strong>Pouvez-vous s&rsquo;il vous plaît vous présenter en quelques mots ?</strong><br />
Je m&rsquo;appelle Jorge Peña. Je suis assistant diplômé et doctorant à l&rsquo;Institut de Mathématiques Appliquées de l&rsquo;UNIL. D&rsquo;origine colombienne, je suis en Suisse depuis l&rsquo;année 2005, d&rsquo;abord à Lugano pour mes études de master et depuis septembre 2006 à Lausanne pour mon doctorat.</p>
<p><strong>Quel est votre background technique ?</strong><br />
Je suis ingénieur en électronique (UPB, Medellín, Colombia) avec un MAS en &laquo;&nbsp;embedded systems design&nbsp;&raquo; (USI, Lugano, Suisse).</p>
<p><strong>Comment un ingénieur en électronique se retrouve-t-il à faire son PhD en faculté des SSP ?</strong><br />
J&rsquo;ai toujours eu des intérêts très divers, des mathématiques aux sciences biologiques jusqu&rsquo;à la philosophie et la littérature. Après mes études à Lugano j&rsquo;allais m&rsquo;inscrire à l&rsquo;école prédoctorale de l&rsquo;EPFL pour faire une thèse en intelligence artificielle ou en bio-inspiration. Au même moment, on m&rsquo;a fait savoir qu&rsquo;il y avait une place de doctorat à l&rsquo;<a href="http://www.unil.ch/ima">IMA</a> lié au projet européen <a href="http://www.perplexus.org">PERPLEXUS</a> (Pervasive computing framework for simulating complex virtually-unbounded systems). Mon profil s&rsquo;adaptait très bien aux attentes du projet : quelqu&rsquo;un avec des connaissances en ingénierie et systèmes embarqués voulant faire une thèse multidisciplinaire dans une faculté de sciences sociales !</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous décrire brièvement votre projet de recherche et quels en sont les enjeux pour des applications dans notre vie quotidienne ?</strong><br />
Mon projet de recherche vise la modélisation de systèmes sociaux à l&rsquo;aide des mathématiques et de la simulation informatique. Plus précisément, je m&rsquo;intéresse à l&rsquo;influence de la structure des populations sur l&rsquo;émergence de la coopération dans des sociétés connectées en réseaux. Plutôt que des applications réelles dans notre vie quotidienne, mon projet a pour objectif d&rsquo;aider à donner des réponses alternatives à la question de pourquoi et comment les êtres humains coopèrent les uns avec les autres quand une telle coopération semble être contraire à la théorie de la sélection naturelle en biologie et à celle du Homo economicus en économie.</p>
<p><strong>Quels outils utilisez-vous pour mener à bien vos recherches ?</strong><br />
J&rsquo;utilise de la modélisation mathématique (systèmes dynamiques non-linéaires, théorie des probabilités, théorie des graphes) et de la simulation numérique (systèmes multi-agents, automates cellulaires, simulations de Monte Carlo) dans le cadre de la théorie des jeux évolutionnaires et des réseaux complexes.</p>
<p><strong>Comment avez-vous entendu parler de la grille de calcul de l&rsquo;UNIL ?</strong><br />
Quand cela a été évident que j&rsquo;allais avoir besoin d&rsquo;énormément de temps de calcul pour mes simulations et que mon ordinateur personnel ne suffirait pas, j&rsquo;ai essayé de connecter les ordinateurs Mac de mon institut (une dizaine de machines) en grille, en utilisant X-grid. Cependant, la tâche s&rsquo;est révélée plus ardue que ce que j’avais imaginé. Au moment où j&rsquo;ai pensé laisser tomber cette approche, mon collègue de l&rsquo;IMA, Jean-Pierre Mueller, m&rsquo;a parlé de GridUNIL. J&rsquo;ai réalisé que dans ce projet on était en train de faire justement ce que je voulais faire avec les ordis de mon institut, mais à l&rsquo;échelle de tout le campus et avec beaucoup plus de machines. J&rsquo;ai alors pris contact avec Hamid Hussain-Khan et on a commencé à travailler au portage de mon application sur la grille de calcul de l&rsquo;UNIL.</p>
<p><strong>Comment s&rsquo;est déroulé le portage de votre application scientifique sur une plateforme de calcul distribué? Etait-ce compliqué ?</strong><br />
Pas du tout. Hamid et Andreas Huber, un étudiant de l&rsquo;ETHZ qui effectuait un stage au Ci, m&rsquo;ont donné le support nécessaire. J&rsquo;ai dû changer un peu l&rsquo;interface de mon simulateur (écrit en R) et Andreas a fourni le reste (des scripts de soumission, de contrôle, etc.). Après une semaine de travail et quelques essais, mes simulations tournaient déjà sur plusieures machines du campus.</p>
<p><strong>Comment accédez-vous à ces ressources de calcul ?</strong><br />
J&rsquo;ouvre une fenêtre de l’application <em>Terminal</em> et je me connecte via ssh* au serveur de calcul argos. J&rsquo;y copie la version du simulateur que je veux utiliser, avec la description des paramètres et je lance les scripts de soumission. Quand les simulations sont terminées, je me connecte à nouveau au serveur pour récupérer et analyser les résultats.</p>
<p>(* NdlR: ssh est un protocole de communication sécurisé présent ou installable dans la plupart des systèmes d&rsquo;exploitation Mac/PC/Linux)</p>
<p><strong>Au cours des prochains mois, vous arriverez au bout de votre thèse, le temps investi pour le portage de votre code était-il rentable ?</strong><br />
Oui. Je prépare actuellement deux articles pour des journaux scientifiques avec les résultats de mes simulations. Je n&rsquo;aurais jamais pu avoir les résultats nécessaires pour explorer les questions posées si je n&rsquo;avais pas utilisé une grille de calcul. Disons que le ratio coûts/bénéfices a été, dans ce cas, infime !</p>
<p><strong>Si c&rsquo;était à refaire, que changeriez-vous ?</strong><br />
Les journées que j&rsquo;ai passé à essayer d&rsquo;implémenter quelque chose qu&rsquo;on avait déjà fait mieux et à une plus grande échelle ailleurs sur le campus. J&rsquo;espère que d&rsquo;autres doctorants et chercheurs pourront utiliser la grille de calcul de l&rsquo;UNIL et profiter du support offert par les gens du Ci.</p>
<p><strong>Jorge, nous vous remercions pour le partage de votre expérience en tant qu&rsquo;utilisateur des ressources de calcul du Ci et vous souhaitons le meilleur pour la fin de votre thèse. </strong></p>
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		<item>
		<title>Les notes de HEC désormais aussi dans SylviaAcad</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/les-notes-de-hec-desormais-aussi-dans-sylviaacad/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/les-notes-de-hec-desormais-aussi-dans-sylviaacad/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 01:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cursus détaillés des étudiants HEC des 15 dernières années sont maintenant intégrés dans SylviaAcad.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_sylvia_hec.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Anthony Guye-Vuillème, responsable des applications académiques, Ci-UNIL</em></p>
<p>Par la mise sur pied d’un mécanisme d’importation automatique des données étudiant, les cursus détaillés des étudiants HEC des 15 dernières années sont maintenant intégrés dans SylviaAcad. Retour sur un projet complexe mais important pour la mise à disposition centralisée de l’ensemble des données académiques de l’UNIL.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-431" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_sylvia_hec-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Andres Rodriguez &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>L’aboutissement d’un long processus</h3>
<p>L’idée de synchroniser <em>GIDE</em>, la base de données académiques de la Faculté des HEC, et <em>SylviaAcad</em>, le système de gestion centralisé des plans d’études et des cursus étudiant développé au Ci, est née en 2005 déjà. Après différents essais, une première fonctionnalité est entrée en production en 2007 : en fonction des résultats d’examens décrits par HEC dans un flux de données XML, le niveau (année d’étude) et l’orientation de l’immatriculation des étudiants sont dès lors mis à jour ; cette information est exploitée immédiatement au niveau statistique.</p>
<p>En 2009, en collaboration avec M. Moriggia de HEC, est franchi un nouveau palier avec l’importation automatisée des plans d’études, des enseignements et des horaires HEC, ainsi que leur publication sur le site central de l’UNIL via une version remaniée de l’application Unidoc. A partir de ce moment, lorsqu’une modification est effectuée dans la journée sur <em>GIDE</em>, un flux XML est généré le soir et transféré sur le serveur <em>SylviaAcad</em> pour insertion et/ou mise à jour des données existantes. Au passage, une table de correspondance permettant de relier les objets <em>GIDE</em> et <em>SylviaAcad</em> est tenue à jour, ce qui va ouvrir la voie à la prochaine étape logique dans ce processus d’intégration des données, l’importation des données étudiant détaillées.</p>
<h3>Comment cela fonctionne-t-il et quelles sont les données concernées ?</h3>
<p>La première chose à relever est qu’il existe des différences notables de conception entre les deux systèmes, la plus importante étant la suivante : contrairement au système <em>SylviaAcad</em> qui ne gère qu’un seul type de plan, <em>GIDE</em> différencie les « plans officiels » des « plans étudiants ». Le plan officiel est copié pour chaque étudiant au début de ses études, puis chaque année, la nouvelle étape, contenant les matières de l’étudiant, est copiée dans son plan. Le système choisi par HEC offre beaucoup de souplesse pour la gestion des étudiants puisqu&rsquo;il est possible de préparer des cursus complètement sur mesure pour les cas particuliers.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-468 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_cours_hec-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Un enseignement de la faculté des HEC</span></p>
<p>Dans <em>SylviaAcad</em>, la standardisation du traitement des étudiants est marquée du fait que le dossier des étudiants est composé uniquement de références directes au plan d&rsquo;étude de la faculté. Il n&rsquo;est donc volontairement pas possible de stocker un résultat sans qu&rsquo;une entrée correspondante n&rsquo;ait été déclarée au niveau du plan concerné, ce qui a rendu nettement plus complexe l&rsquo;importation des cursus non standards. Des mécanismes, comme celui de l’ « épreuve à choix » qui permet de déclarer quand la substitution d’une épreuve par une autre est autorisée, ont du être utilisés intensément.</p>
<p>Une hiérarchie de six balises XML et leurs attributs ont été définis pour constituer le flux de données. C’est le numéro d’immatriculation, déjà présent dans les deux systèmes, qui est utilisé pour repérer l’étudiant concerné, les autres objets étant identifiés via la table de correspondance préparée lors de l’importation des plans d’études et des enseignements. Une importation de tout l’historique a été réalisée manuellement en 2010 et une procédure d’importation régulière a été mise sur pied : l’ensemble du dossier de tous les étudiants ayant un plan en cours ou terminé depuis moins de 6 mois est exporté/importé chaque dimanche, et tous les jours pendant la période d’inscription et de publication des résultats d’examen.</p>
<p>Les données échangées sont les suivantes :</p>
<ul>
<li>les résultats obtenus au niveau du plan d&rsquo;étude des étudiants ayant terminés leurs cursus (<em>en cours</em>, <em>réussi(e)</em>, <em>échec définitif</em>, <em>abandon</em> etc.) avec moyenne et total des crédits</li>
<li>les résultats obtenus aux différentes étapes du cursus avec moyenne et total des crédits</li>
<li>les résultats aux séries et sous-séries d’examens présentées avec moyenne et total des crédits</li>
<li>les résultats aux matières et examens présentés avec note, pondération, crédits acquis, indicateur d’équivalence, état (<em>réussi</em>, <em>absence justifiée</em>, <em>absence non justifiée</em>, <em>échoué</em>), statut (<em>obligatoire</em>, <em>optionnel</em>, <em>facultatif</em>), unité organisatrice, etc.</li>
<li>les inscriptions aux enseignements/examens</li>
<li>les relevés de notes pour une session d’examen (PDF).</li>
</ul>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_resultats_hec.png" rel="lightbox[430]"><img class="size-medium wp-image-465 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_resultats_hec-300x179.png" alt="" width="300" height="179" /></a><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Prochainement les résultats seront également consultables directement en ligne</span></p>
<h3>Des données, à quelle fin ?</h3>
<p>Les exploitations possibles de données étudiant HEC sont nombreuses et celles-ci sont d’ores et déjà utilisées à différentes fins :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1) <em>MyUNIL</em> : à partir du moment où l’on reçoit les inscriptions d’un étudiant et que les horaires des enseignements sont disponibles dans le système, on peut lui proposer son agenda hebdomadaire personnalisé, ce qui est fait depuis la rentrée dernière pour les étudiants HEC. Ces derniers peuvent maintenant également consulter leurs résultats d’examen sur MyUNIL, dès que la publication est autorisée, en téléchargeant le relevé de notes au format PDF généré par la faculté ; prochainement les résultats seront également consultables directement en ligne, comme pour les autres facultés.</p>
<p style="padding-left: 30px;">2) Statistiques : l’exploitation de ces données, en collaboration avec le Bureau des statistiques, a commencé sous la forme d’extractions avec ventilation des crédits inscrits et acquis. Ces extractions répondent à la fois à des besoins internes en statistiques et à des demandes émanant de l’Office fédéral de la statistique (OFS).</p>
<p style="padding-left: 30px;">3) Echanges avec l’EPFL : un WebService a été mis en place l’année passée afin de livrer à l’EPFL le nombre et l’identité des étudiants UNIL suivant des enseignements EPFL. Sur la base de ces données, l’EPFL peut préparer ses salles de manière optimale et générer des inscriptions automatiques dans leur système, qui donnent droit notamment à la carte à puce EPFL, ceci de manière transparente pour les étudiants qui n’ont pas à s’inscrire plusieurs fois. Grâce à nos importations régulières, ce mécanisme fonctionne dorénavant également pour les étudiants HEC.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_supplement_diplome.png" rel="lightbox[430]"><img class="size-medium wp-image-441 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_supplement_diplome-206x300.png" alt="" width="206" height="300" /></a><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Extrait d’un &laquo;&nbsp;supplément au diplôme&nbsp;&raquo; HEC</span></p>
<p>La prochaine exploitation prévue des données HEC consiste en la génération complète du « Supplément au diplôme » depuis <em>SylviaAcad</em>. Actuellement, seule la première partie de ce document distribué avec le grade est produite par un programme du Ci, le détail du cursus suivi étant fourni sous la forme d’un relevé de notes joint au document principal. La version complète du « Supplément au diplôme » HEC est en cours de validation avec la Direction de l&rsquo;UNIL et la faculté, elle devrait voir le jour prochainement.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>MyAgenda prend son envol</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2011/03/myagenda-prend-son-envol/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 00:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2011]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=518</guid>
		<description><![CDATA[MyAgenda, l'agenda électronique de l'UNIL, est dorénavant ouvert pour tous.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_agenda.jpg" width="240" />
		</p><p><!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Times; 	panose-1:2 0 5 0 0 0 0 0 0 0; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:"Cambria Math"; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-unhide:no; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	mso-bidi-font-size:10.0pt; 	font-family:Times; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:FR;} p.texte, li.texte, div.texte 	{mso-style-name:texte; 	mso-style-unhide:no; 	margin-top:6.0pt; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:0cm; 	margin-left:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	text-align:justify; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:14.0pt; 	mso-bidi-font-size:10.0pt; 	font-family:Times; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:FR;} .MsoChpDefault 	{mso-style-type:export-only; 	mso-default-props:yes; 	font-size:10.0pt; 	mso-ansi-font-size:10.0pt; 	mso-bidi-font-size:10.0pt; 	font-family:Times; 	mso-ascii-font-family:Times; 	mso-fareast-font-family:Times; 	mso-hansi-font-family:Times;} @page WordSection1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.WordSection1 	{page:WordSection1;} --><em>par Jacques Guélat et Paulo Monteiro, conseil et études, Ci-UNIL</em></p>
<p>L&rsquo;ouverture du service d&rsquo;agenda électronique myAgenda se déroule lentement mais sûrement. A la population estudiantine, qui en profite depuis une année, se sont progressivement rajoutées diverses parties du personnel de l&rsquo;UNIL, dont les membres de la direction et de ses services depuis le début de l&rsquo;année. MyAgenda est dorénavant ouvert pour tous.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-519" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_agenda-620x250.jpg" alt="" width="620" height="250" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Silkstock &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Une ouverture très progressive du service</h3>
<p>Il y a une année, nous vous présentions les principales fonctionnalités du nouvel outil d&rsquo;agenda partagé, myAgenda, disponible dans le portail MyUNIL (<a href="http://www3.unil.ch/spip/article194.html">voir iCi No 29</a>). Il n&rsquo;était à l&rsquo;époque ouvert qu&rsquo;aux étudiants. Remplis d&rsquo;optimisme, nous annoncions alors son extension pour le personnel dans un horizon de quelques mois, après son peaufinage avec des groupes pilotes.</p>
<p>Ces groupes se sont alors succédés : de testeurs isolés au départ, la solution a progressivement été déployée pour des groupes de plus en plus grands et aux besoins de plus en plus complexes : décanats de faculté, personnel du CIG, de la BCU, pour finalement en arriver aux membres de la Direction de l&rsquo;UNIL et de ses services centraux. Cette dernière étape, débutée mi-2010, s&rsquo;est révélée particulièrement délicate, principalement lié au fait que le personnel concerné était accoutumé depuis de nombreuses années à l&rsquo;utilisation du produit TeamAgenda.</p>
<h3>Un passage de témoin délicat</h3>
<p>Bien adaptée à de petits groupes de travail, la solution TeamAgenda est difficilement extensible à la taille d&rsquo;une population de celle de l&rsquo;université, aussi bien pour des raisons techniques que financières (évalué à ½ million de francs uniquement pour la partie logicielle). Par ailleurs, cet outil montrait des signes de faiblesse, particulièrement dans la synchronisation avec les PDA/Smartphone, et de graves lacunes de sécurité des données. Son remplacement était ainsi devenu inéluctable.</p>
<p>La résistance au changement est cependant un phénomène bien connu et d&rsquo;autant plus aigu lorsque l&rsquo;habitude existe depuis longtemps, plus de 10 ans en l&rsquo;occurrence. De nombreuses séances de réflexion et formations ont alors dû être organisées pour obtenir finalement le feu vert de la direction à la fin de l&rsquo;année, malgré l&rsquo;existence d&rsquo;un problème apparu avec les dernières version du client d&rsquo;agenda sous Mac OS X (voir ci-dessous).</p>
<p>Ainsi, depuis le début de l&rsquo;année, myAgenda a pris sa place au sein de la direction et de ses services. Les rendez-vous contenus dans l&rsquo;ancien outil ont été migrés dans myAgenda durant la pause de Noël. Grâce à la bonne volonté de chacun, ce passage délicat s&rsquo;est relativement bien passé, ce qui nous a permis d&rsquo;entrevoir l&rsquo;ouverture à tout le reste du personnel.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_myagenda_evolution.png" rel="lightbox[518]"><img class="size-medium wp-image-524 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_myagenda_evolution-300x184.png" alt="" width="300" height="184" /></a><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Evolution du nombre d&rsquo;événements gérés dans myAgenda</span></p>
<p>Depuis l&rsquo;ouverture du service pour les étudiants en janvier 2010, le nombre d&rsquo;événements (rendez-vous, horaire de cours, etc.) saisis dans myAgenda a décuplé, comme le montre le graphique ci-dessous. On y voit clairement, en décembre, l&rsquo;effet de la migration TeamAgenda. Les baisses sont dues aux abandons des horaires des cours des semestres passés.</p>
<h3>Problème sur iCal</h3>
<p>Le seul problème sérieux qui nous a été reporté depuis le démarrage de myAgenda dans les services de la Direction concerne les invitations faites sous iCal, le client de gestion d&rsquo;agenda sur les Macs. Ce logiciel est synchronisable de manière complètement transparente avec myAgenda. Les utilisateurs de Mac le préfèrent à l&rsquo;outil web de MyUNIL car il est très réactif et bien intégré aux autres outils du Mac. Jusqu&rsquo;à la version 10.6.3 de Mac OS X, l&rsquo;intégration était parfaite. Or, dans les dernières versions de cet OS, la fonctionnalité d&rsquo;invitation a présenté des problèmes, contournables cependant par des moyens plus traditionnels (emails, Doodle). Ce problème est maintenant corrigé.</p>
<h3>L&rsquo;ouverture du service pour tous : c&rsquo;est pour quand ?</h3>
<p>MyAgenda est déjà utilisé couramment par plus de 1&rsquo;000 personnes, dont 657 étudiants ayant synchronisé leur calendrier de cours (<a href="http://my.unil.ch/jahia/jsp/jahia/templates/myunil41/myunil_layout_templates/include/myunil_help/myunil_agenda-4.4.html">comment l&rsquo;ont-ils fait ?</a>). Avec la correction du problème sous iCal, myAgenda est complètement fonctionnel et peut donc être ouvert à tous, ce qui est maintenant chose faite. Nous recommandons fortement à toute personne intéressée de commencer par passer un peu de temps sur l&rsquo;aide en ligne :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.unil.ch/ci/page79517.html">Comment accéder à myAgenda ?</a></li>
<li>Aide en ligne complète dans MyUNIL :</li>
</ul>
<p><img class="size-full wp-image-537 alignnone" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2011/03/02_aide_myagenda.png" alt="" width="444" height="209" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Onglet Agenda, bouton &laquo;&nbsp;?&nbsp;&raquo; en haut à droite de la fenêtre MyAgenda</span></p>
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