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	<title>CiNN</title>
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	<description>Centre informatique Net News - le magazine en ligne du Centre informatique de l&#039;UNIL</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 May 2013 17:19:51 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Insaisissable cloud</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2013]]></category>
		<category><![CDATA[actuel]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Editorial</b> : Google vient (encore) de supprimer un service, son lecteur de flux RSS Google Reader. Que penser de l’usage de services cloud à la lumière de ce micro-événement ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_edito.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Patrice Fumasoli, rédacteur en chef, Ci-UNIL</em></p>
<p><strong>Editorial</strong> : Google vient (encore) de supprimer un service, son lecteur de flux RSS Google Reader. Que penser de l’usage de services cloud à la lumière de ce micro-événement ?</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-2251" alt="08_edito" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_edito-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© richardlyons &#8211; Fotolia.com</span></p>
<p>Quelle n’a pas été ma surprise lorsque je me suis rendu sur Google Reader, mon lecteur de flux RSS favori, pour prendre en plein visage la phrase laconique mais définitive : &laquo;&nbsp;Google Reader will not be available after July 1, 2013.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Vous me direz : RSS c’est ringard, aujourd’hui l’information s’est déplacée sur Twitter, Facebook ou un autre réseau social à la mode. Certes. Mais je n’ai toujours pas trouvé une technologie aussi pratique qu’RSS pour en un coup d’œil lire les titres des articles publiés sur mes sites web favoris. Sans pub. A moi ensuite de me rendre sur la page qui m’a &laquo;&nbsp;accroché&nbsp;&raquo;. Google tire l’essentiel de ses revenus de la publicité. Supprimer un service gratuit – et donc financé par la publicité comme presque tout ce qui est gratuit – qui justement permet à l’internaute de lire moins de pub est logique. La technologie RSS a également eu de la peine à sortir d’un cercle restreint de <em>geeks</em>. Soit. Mais l’important n’est pas là.</p>
<p>Que signifie l’arrêt brutal de Google Reader ? Tout simplement que le fournisseur d’un service cloud détient vos données et le logiciel qui permet de les lire. Avant le cloud, si par exemple Apple décidait de ne plus vendre le logiciel AppleWorks, rien ne vous empêchait de garder une vieille machine capable d’exécuter le logiciel déclaré obsolète. A l’heure de la virtualisation un ancien logiciel peut de plus être potentiellement conservé <em>ad vitam aeternam</em>, puisqu’un ordinateur récent peut faire tourner n’importe quel système d’exploitation, et donc n’importe quel logiciel. Mais le cloud change tout. Vous n’avez plus la liberté d’utiliser votre logiciel le jour même où le fournisseur a décidé de retirer un service de son catalogue. Google a décidé de supprimer Google Reader le 1er juillet 2013. Passé cette date le logiciel aura disparu de la surface de la terre. On peut très bien vivre sans Google Reader, il ne m’avait de toute façon rien coûté, si ce n’est d’avoir offert à Google la liste de mes lectures favorites… rien n’est jamais réellement gratuit.</p>
<p>Utiliser un service cloud est synonyme de confort : le logiciel est toujours à jour, les données sont stockées et sauvegardées ailleurs, partager un document est facile puisqu’il n’y a plus de logiciel à installer, une connexion sur une page web suffit. Mais le ciel peut vous tomber sur la tête le jour où un message laconique annonce la fermeture du service, agrémentée d’une difficile extraction de vos données voire… leur destruction pure et simple.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2276" alt="08_edito_reader" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_edito_reader.png" width="620" height="601" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Géodonnées à foison, serveur en pâmoison</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2013/04/geodonnees-a-foison-serveur-en-pamoison/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 09:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2013]]></category>
		<category><![CDATA[actuel]]></category>
		<category><![CDATA[informatique scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[SIG]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau serveur de données géographiques permet aux chercheurs de réaliser des cartes et des analyses spatiales quel que soit le domaine d’étude.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_gis.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Alexandre Hirzel, systèmes d&rsquo;information géographique, Ci-UNIL</em></p>
<p>Un nouveau serveur de données géographiques permet aux chercheurs de réaliser des cartes et des analyses spatiales quel que soit le domaine d’étude.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-2256" alt="08_gis" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_gis-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© sellingpix &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Données 3D de SwissTopo</h3>
<p>Avec Vector25 et Vector200, SwissTopo offrait une panoplie complète de données cartographiques du territoire suisse. Issues des cartes topographiques suisses, respectivement 1:25&rsquo;000 et 1:200&rsquo;000, elles en gardaient la &laquo;&nbsp;platitude&nbsp;&raquo;. Pour retrouver le célèbre relief tourmenté de l’Helvétie il était nécessaire de les draper sur un modèle numérique de terrain, qui lui aussi provenait d’une interpolation des courbes de niveaux topographiques. Si le rendu cartographique était impeccable, les possibilités d’analyse en souffraient. La nouvelle série de géodonnées <em>3D-OK</em> de SwissTopo change la donne.</p>
<p>Dans le jeu de données TLM3D, successeur de Vector25, toutes les données sont désormais codées en trois dimensions : les routes de montagne serpentent vers les sommets et les rivières dévalent la pente. Les tronçons des réseaux de transport, des sentiers pédestres aux autoroutes, et hydrographiques sont connectés, permettant des analyses de flux. On trouve également une classification simple de la couverture du sol ainsi que l’empreinte au sol des bâtiments.</p>
<p>Le modèle numérique de terrain Alti3D permet quant à lui de connaître l’altitude du sol pour n’importe quel carré de deux mètres de côté du territoire national, une précision que nous n’avions jusqu’ici que pour le canton de Vaud. De la même façon, le modèle numérique de surface MNS apporte, à la même résolution, l’altitude <em>hors tout</em>, c&rsquo;est-à-dire y compris le sommet des arbres ou des bâtiments.</p>
<p>Finalement, les photos aériennes SwissImages sont maintenant disponible à la résolution de 25 cm pour l’ensemble de la Suisse. Les photographies à 50 cm sont bien entendu toujours disponibles, permettant ainsi de comparer l’évolution du paysage sur plusieurs années.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_gis_TLM3D.png" rel="lightbox[2232]"><img class="alignnone size-large wp-image-2282" alt="08_gis_TLM3D" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_gis_TLM3D-620x437.png" width="620" height="437" /></a><span style="color: #c0c0c0;">Exemple de carte utilisant les données TLM3D sur la région de Dorigny</span></p>
<h3>MeteoSuisse</h3>
<p>Parmi les nouvelles géodonnées couvrant l’ensemble de la Suisse, l’UNIL a récemment acquis les données des précipitations, heure par heure, de 2003 à 2010, à une résolution kilométrique.</p>
<h3>Cartes historiques de l’Europe</h3>
<p>L’essor que les systèmes d’information géographique (SIG) ont récemment connu dans les sciences humaines à l’UNIL a rendu nécessaire l’acquisition d’un nouveau type de données : des cartes historiques. Les historiens et les archéologues ont en effet fréquemment recours à des cartes afin d’illustrer leur propos ou pour placer les sites étudiés dans leur contexte géographique. Toutefois, la réalisation de telles cartes offre un défi de taille car les fonds de cartes disponibles datent pour la plupart du XXIème siècle, ce qui peut conduire à des anachronismes. En effet les frontières fluctuent, l’importance des villes varie, et même le réseau hydrographique se modifie. Il n’est peut-être que la topographie qui reste constante.</p>
<p>Pour pallier à ce problème, l’UNIL a récemment acquis une licence de site pour le jeu de données Euratlas. Il s’agit d’une série de données cartographiques vectorielles représentant avec une précision remarquable la situation une fois par siècle, de l’an 1 à l’an 2000 sur une zone allant du Sahara au sud de la Finlande et du Maroc à l’Iran.</p>
<p>Pour chaque siècle, plusieurs couches sont disponibles : frontières nationales et divisions administratives internes de premier et deuxième niveau, rivières et villes. De plus, certaines périodes disposent d’entités supra-nationales (Saint-Empire ou Union Européenne, par exemple) ou des peuples autonomes (peuples nomades ou dont le territoire est mal défini).</p>
<p>Afin de représenter la complexité politique de certaines périodes historiques, le modèle distingue les Etats souverains indépendants (par exemple le Royaume de France) et dépendants (par exemple le Duché de Bretagne en 1400, bien que théoriquement dépendant du Royaume de France, était dans les faits un Etat autonome). Pour ces derniers, la base de données distingue donc le <em>owner</em> (propriétaire de droit) du <em>holder</em> (propriétaire de fait). Ces données disposent d’un identifiant unique qui permet de suivre une dynastie ou une entité politique à travers les âges malgré ses changements de nom. Par exemple, il est possible de suivre la destinée des Habsbourgs depuis leurs dominions épars de 1400, en passant par la monarchie, l’Autriche-Hongrie et l’actuelle Autriche.</p>
<p>Le haut degré de morcellement du territoire à certaines époques n’est pas toujours représenté, les entités les plus petites étant alors regroupées sous le libellé &laquo;&nbsp;small states&nbsp;&raquo;. Pour la Suisse médiévale, par exemple, les Waldstätten sont bien présents, mais les Evêchés de Lausanne et de Sion ou le Comté de Gruyère par exemple ne sont pas individualisés. Lorsque ces entités sont entourées de grands Etats, il est facile de les repérer, mais lorsqu’ils font partie d’une mosaïque de petits territoires, leurs frontières ne peuvent être représentées. Ainsi, l’Evêché de Lausanne et le Comté de Gruyère sont aisément distinguables, alors que l’Evêché de Sion est accolé aux Dizains Valaisans.</p>
<p>Euratlas peut servir à dresser des cartes historiques depuis l’échelle européenne (~1:35&rsquo;000’000) jusqu’à l’échelle régionale (~1:1&rsquo;000&rsquo;000). Ces cartes peuvent servir d’illustration à part entière, ou comme support à des données personnelles (trajectoire d’invasion, sites d’étude, etc.). Il est également possible d’utiliser ces données à des fins analytiques, par exemple pour suivre l’évolution de la surface couverte par un Etat au fil du temps, la stabilité politique d’une région, la fragmentation du pouvoir, etc. Il est possible de croiser Euratlas avec des données topographiques ou climatiques.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2280" alt="08_gis_euratlas" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_gis_euratlas.gif" width="351" height="248" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Animation montrant l’évolution des entités politiques au cours des âges</span></p>
<h3>Nouveau serveur Isilon</h3>
<p>L’acquisition de ces données de haute précision à un coût en termes d’espace de stockage. Le serveur de géodonnées UnilGis n’était plus suffisant pour accueillir toutes ces informations. La décision a donc été prise de migrer l’ensemble des géodonnées sur le nouveau <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/07/nas-bigdata-le-stockage-presque-sans-limites/">NAS Isilon</a>. Les données SIG ont ainsi pu quadrupler leur espace disque et pourront à l’avenir bénéficier de nouvelles extensions grâce à la versatilité de cette nouvelle architecture.</p>
<p>L’inconvénient est que le nom du serveur ne pouvait rester le même. Les géodonnées seront donc désormais logées à l’adresse suivante :</p>
<p>\\pri-isi.ad.unil.ch\unilgis</p>
<p>L’ancien serveur continuera à être accessible jusqu’à la fin du semestre afin de ne pas perturber les cours mais les données ne seront plus mises à jour. Et évidemment, les nouvelles géodonnées présentées ci-dessus ne se trouvent que sur le nouveau serveur.</p>
<p>Comme toujours, le <a href="http://www2.unil.ch/sig/geocatalog/">géocatalogue</a> permet de chercher parmi les neuf téraoctets de données disponibles et le <a href="http://www.unil.ch/gis">portail SIG</a> de l’UNIL vous aidera à les prendre en main avec les logiciels appropriés.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Gestion des salles de cours informatiques à Géopolis</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2013/04/gestion-des-salles-de-cours-informatiques-a-geopolis/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 08:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2013]]></category>
		<category><![CDATA[actuel]]></category>
		<category><![CDATA[campus]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>

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		<description><![CDATA[Présentation des deux solutions logicielles choisies pour le déploiement et la sécurisation des nouvelles salles informatiques à Géopolis.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_geopolis.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Guillaume Lefebvre, coordinateur de support informatique, Ci-UNIL</em></p>
<p>Présentation des deux solutions logicielles choisies pour le déploiement et la sécurisation des nouvelles salles informatiques à Géopolis.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-2259" alt="08_geopolis" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_geopolis-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© michelangelus &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Les salles informatiques</h3>
<p>Géopolis accueille cinq nouvelles salles informatiques, pour un total de 200 ordinateurs, gérées par les facultés SSP et GSE et le Ci. La volonté, outre de remplacer les salles <em>Géolab</em> de l&rsquo;Amphipôle et <em>Renevier</em> de l&rsquo;Anthropole, est de proposer de plus grandes salles avec plus d&rsquo;ordinateurs, afin de répondre à l&rsquo;augmentation du nombre d&rsquo;étudiants fréquentant les cours nécessitant des ressources informatiques.</p>
<p>Gérer des salles de cours informatiques impose souvent des contraintes particulières, très différentes de celles rencontrées pour les ordinateurs de bureau :</p>
<ul>
<li>reconfigurer tous les ordinateurs peu avant le début de chaque semestre, ceci afin d&rsquo;ajouter ou supprimer des programmes selon la demande des enseignants</li>
<li>garantir que les ordinateurs soient le plus stable possible durant chaque semestre et donc limiter au maximum toute modification</li>
<li>le point précédent implique que nous ne faisons aucune mise à jour durant le semestre et donc que nous devons faire les mises à jour lors de la reconfiguration des ordinateurs</li>
<li>les salles étant en libre accès hors des périodes de cours, et l&rsquo;accès aux ordinateurs étant réservé aux membres de la communauté universitaire, il est nécessaire de mettre en place un mécanisme permettant d&rsquo;authentifier les utilisateurs</li>
<li>les salles étant en libre accès et utilisées par de nombreuses personnes différentes, il est nécessaire de mettre en place des protections contre les malveillances.</li>
</ul>
<p>Deux logiciels ont été choisis pour répondre à ces contraintes :</p>
<ul>
<li>FOG, projet libre et open-source afin assurer le déploiement massif d&rsquo;ordinateurs</li>
<li>Drive, programme propriétaire, permettant de protéger les ordinateurs contre tout type de modification.</li>
</ul>
<h3>Un peu de technique</h3>
<p><strong>Déploiement ? késako ?</strong></p>
<p>Le déploiement massif d&rsquo;ordinateurs repose généralement sur la technologie du clonage des disques durs. De manière simplifiée, le clonage consiste à copier chaque information présente sur un disque dur dans un fichier, sans se soucier de son contenu ni de sa structure. Le fichier ainsi créé est généralement nommé image disque ou plus simplement image.</p>
<p>Cette technologie prend tout son sens dans le cas d&rsquo;un déploiement massif d&rsquo;ordinateurs. Il suffit en effet de configurer un seul ordinateur, souvent appelé <em>master</em>, puis de créer une image disque de cet ordinateur et de recopier cette image sur n autres ordinateurs. Ainsi, ces derniers auront exactement les mêmes données, logiciels, systèmes que l&rsquo;ordinateur master.</p>
<p>Le déploiement par clonage permet ainsi de réduire considérablement le temps de configuration de chaque ordinateur.</p>
<p><strong>Le point sur le réseau</strong></p>
<p>Puisque nous allons parler réseau, il nous paraît indispensable d&rsquo;expliciter les trois modes de transmission de données les plus utilisés :</p>
<ul>
<li><b>L&rsquo;unicast</b>, ou point à point : sans doute la technologie la plus &laquo;&nbsp;visible&nbsp;&raquo; par les utilisateurs. Elle est par exemple utilisée pour l&rsquo;accès aux sites web : un ordinateur établit une connexion vers un serveur web, demande une page. Le serveur répond, envoie le contenu de la page à l&rsquo;ordinateur. Ce mode de transport de l&rsquo;information sur les réseaux permet à plusieurs utilisateurs d&rsquo;accéder à des contenus différents sur un même serveur : pour n utilisateurs, il y aura n connexions au serveur avec n contenus différents.<br />
La limite de ce mode de transport est que chaque connexion supplémentaire grignote la bande passante à disposition du serveur et que fatalement, lorsque le nombre de connexions simultanées devient trop important, la bande passante est saturée.</li>
</ul>
<ul>
<li><b>Le broadcast</b>, ou point à multipoint : généralement utilisée sur des réseaux locaux par un ordinateur ou une imprimante pour dire &laquo;&nbsp;je suis là, je partage des fichiers&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;je suis là, j&rsquo;offre un service d&rsquo;impression&nbsp;&raquo;.<br />
Le problème lié à ce mode de transmission est que tous les ordinateurs qui sont sur le même réseau reçoivent des données, même s&rsquo;ils ne les ont pas demandées. Il a donc tendance générer beaucoup de &laquo;&nbsp;bruit&nbsp;&raquo; sur le réseau.</li>
</ul>
<ul>
<li><b>Le multicast</b>, ou point à multipoint avec abonnement : fonctionne de manière similaire au broadcast, à la seule différence que les données ne sont reçues que par les ordinateurs qui les ont explicitement demandées.<br />
Cette technologie est typiquement utilisée par les opérateurs de télévision par Internet : on envoie un seul flux (une chaîne), à n ordinateurs (téléspectateurs) qui ont choisi de regarder cette chaîne en particulier. Le gros avantage par rapport à l&rsquo;unicast, est qu&rsquo;un serveur n&rsquo;enverra qu&rsquo;un seul flux de données ce qui va à la fois décharger le serveur et le réseau.</li>
</ul>
<p>Dans le cas du déploiement d&rsquo;ordinateurs, la problématique est similaire : on doit déployer à travers le réseau une image disque identique sur de nombreux ordinateurs. Voici quelques estimations qui permettent de mettre en évidence le gain de temps en utilisant la technologie multicast pour déployer 200 ordinateurs :</p>
<ul>
<li>50 heures pour un déploiement manuel : on passe sur chaque ordinateur avec un disque dur et on copie manuellement l&rsquo;image.</li>
<li>22 heures pour un déploiement unicast.</li>
<li>30 minutes pour un déploiement multicast.</li>
</ul>
<h3>FOG</h3>
<p>FOG est un système centralisé de déploiement par clonage qui repose avant tout sur la copie des fichiers images par le réseau. FOG s&rsquo;articule autour des concepts suivants :</p>
<ul>
<li>client ou ordinateur : il s&rsquo;agit un ordinateur qui est référencé dans le système FOG et qui peut recevoir une image disque lors d&rsquo;un déploiement</li>
<li>groupe : il s&rsquo;agit d&rsquo;un groupe d&rsquo;ordinateurs. Les groupes permettent d&rsquo;appliquer des mêmes réglages à un ensemble d&rsquo;ordinateurs</li>
<li>image : il s&rsquo;agit d&rsquo;une image disque selon le concept de clonage. Une image peut être attribuée à un ordinateur ou un groupe d&rsquo;ordinateurs</li>
<li>tâche : Une tâche est l&rsquo;ordre donné au système de procéder au déploiement des images sur un groupe d&rsquo;ordinateurs.</li>
</ul>
<p><strong>Architecture</strong></p>
<p>Pour des raisons de sécurité et de performances, le réseau informatique de l&rsquo;UNIL est segmenté en plusieurs sous-réseaux, souvent un sous-réseau par faculté ou service. Cette segmentation empêche certaines informations de passer d&rsquo;un sous-réseau à l&rsquo;autre, notamment le broadcast et le multicast. Pour déployer des images par multicast, il est donc nécessaire d&rsquo;avoir un serveur par sous-réseau. Heureusement, FOG gère parfaitement une architecture de ce type. Il est en effet possible d&rsquo;organiser FOG sur deux niveaux.</p>
<p>Le premier niveau autour d&rsquo;un serveur central fournissant les services suivants et accessibles depuis l&rsquo;ensemble du réseau universitaire :</p>
<ul>
<li>une interface web pour la gestion</li>
<li>une base de donnée contenant la définition des ordinateurs, groupes, images et tâches</li>
<li>un espace de stockage contenant une copie de chaque image disque</li>
<li>le service proposant un démarrage sur le réseau</li>
<li>le déploiement d&rsquo;images par unicast</li>
<li>communication avec les <em>nœuds de stockage</em>.</li>
</ul>
<p>Au second niveau se situent les <em>nœuds de stockage</em>, dans le jargon de FOG. Un nœud est simplement un serveur présent dans un sous-réseau et fournissant les services suivants :</p>
<ul>
<li>un espace de stockage contenant les images disques utilisées sur le sous-réseau</li>
<li>le déploiement d&rsquo;images par multicast</li>
<li>le déploiement d&rsquo;images par unicast.</li>
</ul>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2287" alt="08_geopolis_fog" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_geopolis_fog.png" width="454" height="321" /></p>
<p>En résumé, toute la gestion et l&rsquo;administration du déploiement se fait au travers du serveur principal, qui s&rsquo;occupe ensuite de déléguer, le cas échéant, des tâches à l&rsquo;un ou l&rsquo;autre nœud. Et pour chaque sous-réseau où l&rsquo;on souhaite faire du déploiement multicast, il est nécessaire d&rsquo;y installer un nœud.</p>
<p>Par ailleurs, un système de réplication automatique garantit que chaque image qui est créée sur un nœud de stockage est automatiquement copiée sur le serveur principal, ce qui permet de disposer d&rsquo;une sauvegarde de chaque image.</p>
<p><strong>Multi-systèmes</strong></p>
<p>Un autre avantage de FOG est la possibilité de déployer d’autres systèmes que Windows. Il lui est notamment possible de déployer des images contenant le système Linux, et il semble aussi possible de l&rsquo;utiliser pour déployer des systèmes Apple (variante pas encore testée). De plus, il permet aussi de déployer des images contenant plusieurs systèmes, notamment Windows et Linux.</p>
<p>Vu la demande des facultés de pouvoir aussi utiliser le système Linux dans les salles informatiques, cela nous permettra d&rsquo;utiliser la même infrastructure pour déployer Windows et Linux.</p>
<p><strong>Authentification centralisée</strong></p>
<p>L&rsquo;université dispose d&rsquo;un système centralisé d&rsquo;authentification. C&rsquo;est à dire que le couple &laquo;&nbsp;nom d&rsquo;utilisateur &#8211; mot de passe&nbsp;&raquo; de chaque membre de l&rsquo;université est stocké de manière unique et que tous les services informatiques de l&rsquo;université y sont reliés. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on peut accéder avec le même nom d&rsquo;utilisateur et mot de passe au mail à MyUNIL, aux applications administratives, etc.</p>
<p>Tant pour des raisons de sécurité que pour faciliter l&rsquo;accès à certains services (PrintUNIL et DocUNIL), nous avons décidé que chaque personne souhaitant utiliser les ordinateurs des salles informatiques doit s&rsquo;authentifier. FOG permet justement, après de déploiement, de connecter chaque ordinateur au service d&rsquo;authentification de l&rsquo;université.</p>
<h2>Drive</h2>
<p>Drive est un logiciel permettant de protéger un ordinateur utilisant le système Windows contre toute modification. Concrètement on peut régler la protection pour que l&rsquo;ordinateur &laquo;&nbsp;oublie&nbsp;&raquo; toute modification à une fréquence définie : au redémarrage, chaque jour, chaque semaine, etc. Drive force un ordinateur à oublier toutes les modifications qu&rsquo;il a subi précédemment.</p>
<p><strong>Fonctionnement</strong></p>
<p>Techniquement, Drive fonctionne à un très bas niveau, c&rsquo;est-à-dire proche du niveau matériel. Même le système d&rsquo;exploitation (Windows 7 dans notre cas), qui est pourtant la première brique logicielle entre le matériel et l&rsquo;utilisateur, ne &laquo;&nbsp;voit&nbsp;&raquo; pas cette protection.</p>
<p>Le logiciel Drive s&rsquo;intercale entre Windows et le disque dur. Lorsqu&rsquo;on lit un fichier ou qu&rsquo;on le modifie, Drive fait croire à Windows qu&rsquo;il accède directement au disque dur, alors que ce n&rsquo;est pas le cas.</p>
<p>Deux cas de figure se présentent :</p>
<ul>
<li>modification ou écriture : lorsqu&rsquo;un utilisateur (ou Windows lui-même) modifie un fichier, Drive empêche Windows de modifier ce fichier sur le disque et stocke les modifications dans un fichier spécial</li>
<li>lecture : lorsqu&rsquo;un utilisateur (ou Windows lui-même) veut lire un fichier, Drive vérifie si ce fichier a été préalablement modifié. Si c&rsquo;est le cas, il fournit la version qui a été stockée dans le fichier spécial. Si ce n&rsquo;est pas le cas, il fournit le fichier original, stocké sur le disque dur.</li>
</ul>
<p>Ainsi, pour oublier toute modification, il suffit à Drive d&rsquo;effacer ce fichier spécial où toutes les modifications sont stockées.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2288" alt="08_geopolis_drive" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_geopolis_drive.png" width="454" height="321" /></p>
<p><b>Avantages</b></p>
<p>Ce type de protection de très bas niveau présente les avantages suivants :</p>
<ul>
<li>protection très forte contre les virus : peu de virus doivent connaître et prendre en considération Drive. Ainsi, la plupart des virus seront effacés après le redémarrage de l&rsquo;ordinateur</li>
<li>toute modification du système, des réglages ou mise à jour est perdue au redémarrage. L&rsquo;ordinateur a ainsi après chaque redémarrage la même configuration qu&rsquo;il avait lors de son installation</li>
<li>toute donnée stockée par les utilisateurs, quelle que soit sa taille, est perdue au redémarrage. Cela évite tout encombrement du disque dur par de nombreux fichiers, très vite obsolètes.</li>
</ul>
<p>Outre cette très bonne protection, Drive à l&rsquo;avantage de pouvoir être géré de manière centralisée et l&rsquo;on peut donc activer ou désactiver simultanément la protection sur un ensemble d&rsquo;ordinateurs.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Ces deux logiciels répondent donc parfaitement aux contraintes d&rsquo;exploitation de salles de cours informatiques. La mise en place de ces salles à l&rsquo;aide de ces deux logiciels consistant en quelque sorte un projet pilote, leur utilisation pourrait être étendue à d&rsquo;autres salles informatiques du campus. De plus, dans le futur, il pourrait être envisageable d&rsquo;utiliser et d&rsquo;adapter le logiciel FOG pour déployer les postes de travail. Dans ce cas, un travail exploratoire reste encore à faire.</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.unil.ch/ci/page2553.html">salles de cours informatiques de l&rsquo;UNIL</a></li>
<li><a href="http://fogproject.org">site du logiciel FOG</a></li>
<li><a href="http://www.dr-kaiser.de/drive.0.html">site du logiciel Drive</a>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cartographier pour représenter et piloter un système d’information</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2013/04/cartographier-pour-representer-et-piloter-un-systeme-dinformation/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 07:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2013]]></category>
		<category><![CDATA[actuel]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA["Un système d'information est un ensemble organisé de ressources (…) permettant d'acquérir, de traiter, de stocker des informations (…) dans et entre des organisations" Robert Reix]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_cartograhie.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Dominique Verguet, urbaniste du système d’information, Ci-UNIL</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;Un système d&rsquo;information est un ensemble organisé de ressources (…) permettant d&rsquo;acquérir, de traiter, de stocker des informations (…) dans et entre des organisations&nbsp;&raquo; Robert Reix</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-2262" alt="08_cartograhie" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_cartograhie-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© diversepixel &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Connaître le système d’information pour mieux le piloter, l’organiser et en maîtriser les changements</h3>
<p>Le système d’information (SI) est au cœur du fonctionnement de l’institution, il s’inscrit dans une dimension stratégique de l’UNIL et son efficacité en conditionne les performances.</p>
<p>Depuis plusieurs années notre<b> </b>système d’information connaît une imbrication et un empilement d’applications ainsi que de nombreux développements spécifiques qui rendent une visibilité d’ensemble et une évolution compliquées. La direction informatique a pris conscience de la nécessité de modulariser  et de décomplexifier son système d’information afin d’en simplifier la gestion, de le rendre plus rapide pour qu’il réponde mieux aux besoins métiers, en résumé, un système d’information plus évolutif et moins coûteux qui saura répondre avec souplesse tant aux évolutions du métier lui-même qu&rsquo;à celles des technologies de l’information.</p>
<p>Il ne faut pas assimiler système d&rsquo;information à système informatique. La cartographie est un référentiel d&rsquo;entreprise et la démarche proposée concerne non seulement la dimension informatique et applicative, mais aussi les dimensions stratégiques, métier, fonctionnelle et organisationnelle<b>. </b>La cartographie vise à représenter un ensemble structuré de tous les éléments qui contribuent à la gestion de l’information dans l’institution que cet ensemble soit informatisé ou non, en totalité ou en partie.</p>
<p>Les objectifs visés par le Centre informatique dans la mise en place de ce référentiel sont :</p>
<ul>
<li>de décrire, en collaboration avec les services, les processus de l’université et faciliter leurs interactions dans le cadre de la recherche de performances et de l’amélioration des fonctionnements</li>
<li>de mettre en cohérence les ressources informatiques (application, service, &#8230;) avec l’organisation et réciproquement afin d’harmoniser la gestion fonctionnelle et technique et résoudre les dysfonctionnements, les redondances, les trop faibles taux d’utilisation et les incohérences, de développer la mutualisation, et d’accroître la modularité</li>
<li>de faciliter la maintenance évolutive en identifiant aisément les conséquences d’une modification d’une partie du système d’information sur le reste du système</li>
<li>d’avoir un langage commun facilitant la visibilité et la réutilisation des concepts et des objets du référentiel</li>
<li>de restituer ce référentiel et les éléments cartographique adéquats avec les métiers (Unisis, direction, services, …)</li>
<li>d’aider à la conduite du changement.</li>
</ul>
<h3>Pourquoi outiller la cartographie  ?</h3>
<p>La cartographie doit constituer un outil clé pour notre institution et pour qu’elle le reste, sa maintenance et sa mise à jour sont indispensables. Pour cela, il est fondamental de construire une cartographie aux caractéristiques et règles de modélisation bien précises : exactitude, cohérence des modèles, complétude, uniformité du langage, clarté de diffusion et communication.</p>
<p>L&rsquo;investissement lié à la réalisation des cartes doit être pérennisé par leur mise à jour régulière et surtout intégrée au fonctionnement courant de l’institution, seule condition de leur utilité. Pour garantir cette pérennisation et faire du système d’information un atout, le Centre informatique a fait le choix de l’outil <a href="http://www.mega.com/fr/c/product">Mega Suite</a> afin de poser les fondements de la construction d’un référentiel d’institution. Contrairement aux outils bureautiques, Mega, qui est un progiciel de cartographie, permet une modélisation multi-couche avec une navigation possible entre cartes, et facilite les analyses d’impact ou analyses croisées et la restitution des informations à toute l’institution.</p>
<h3>La démarche et les règles de modélisation</h3>
<p>La cartographie d’un système d‘information est à la fois basée sur une approche méthodologique et sur une démarche de communication.</p>
<p>La modélisation comme langage et norme de représentation permet d’analyser, de comprendre et de décomposer un système souvent complexe et abstrait afin de le borner à un ensemble d’objets finis mesurables et maîtrisables.</p>
<p>Cette approche peut être réalisée pour décrire les systèmes existants ou les systèmes cibles. C’est un outil de communication et validation des idées sous une forme commune à l’attention d’une MOE (Maîtrise d’OEuvre) et MOA (Maîtrise d’OuvrAge).</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2299" alt="08_cartographie_3" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_cartographie_3.jpg" width="384" height="129" /></p>
<p><b>Plusieurs modèles sont possibles pour une même réalité</b>. Le modèle doit être une représentation simplifiée d’un système réel dans une perspective précise et un objectif précis. Ces 2 critères dirigent le choix de la modélisation : une convention de modélisation a été établie par le Centre informatique pour la mise en place des différents modèles nécessaires à la représentation de notre système.</p>
<p>Le choix du Centre informatique est de considérer les 3 niveaux de vision d’un SI :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2297" alt="08_cartographie_schema" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_cartographie_schema.png" width="620" height="422" /></p>
<h3>L’entretien d’une cartographie est essentiel pour en faire un bien durable</h3>
<p>La démarche cartographique se veut intégrée dans le fonctionnement courant de l’institution en tant qu’outil de pilotage des évolutions. Un tel projet s&rsquo;inscrit donc dans un axe de communication globale, puisqu’il vise à s’assurer de l’adhésion de la direction de l’UNIL et de l’ensemble des responsables d’unités.</p>
<p>La construction d’un référentiel cartographique nécessite :</p>
<ul>
<li>de collecter les informations</li>
<li>d’évaluer la pertinence des ces informations et les pondérer</li>
<li>de structurer et organiser ces informations</li>
<li>d’entretenir ces informations.</li>
</ul>
<p>Des mises à jour suivies et régulière de la cartographie s’imposent. Il est indispensable que chaque évolution du système d’information y soit consignée : le Centre informatique va donc instaurer un processus de mise à jour de cette cartographie au cours du cycle de vie de chaque  projet et de façon autonome comme un projet à part entière.</p>
<p>Concrètement, la cartographie est un référentiel d&rsquo;entreprise et sa réalisation se mène comme un projet métier transverse, avec ses propres spécificités. La cartographie est pilotée par l’architecte du SI qui assurera et réalisera les mises à jour du référentiel à la demande des membres des équipes projet. Sa mise en place nécessite un engagement fort car beaucoup d&rsquo;acteurs différents sont impliqués. La cartographie est une culture qui doit être partagée par tous les membres des équipes projets (MOA, MOE, analystes, développeurs).</p>
<p>Le succès du projet de cartographie repose sur trois grands principes :</p>
<ol>
<li>utile</li>
<li>utilisé</li>
<li>utilisable.</li>
</ol>
<p>Tel doit être le fil conducteur qui conditionne l’exploitation et la maintenance du référentiel. En d’autres termes, ces principes doivent être appliqués selon les orientations et axes stratégiques de l’université en cohérence avec les besoins d’évolutions de l’institution.</p>
<h3>Pour conclure …</h3>
<p>La cartographie <em>as is</em> est un outil indispensable pour construire la cible <em>to be</em> et faire une analyse d’impact sur le système.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Informer c’est fournir des représentations pour résoudre des problèmes&nbsp;&raquo; </em><br />
<em>Robert Reix</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>OLGA, un outil au service des archives</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2013/04/olga-un-outil-au-service-des-archives/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 06:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2013]]></category>
		<category><![CDATA[actuel]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>

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		<description><![CDATA[Mais que sont les "archives" de l’UNIL et qui est OLGA ? Retour sur les aventures peu ordinaires d’un informaticien au pays des archives.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_archives.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Raphael Mottier, consultant en systèmes d’information, Ci-UNIL</em></p>
<p>Mais que sont les &laquo;&nbsp;archives&nbsp;&raquo; de l’UNIL et qui est OLGA ? Retour sur les aventures peu ordinaires d’un informaticien au pays des archives.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-2267" alt="08_archives" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_archives-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Vladislav Ociacia &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>Un service des archives à la pointe de la technologie</h3>
<p>Le <a href="http://www.unil.ch/archives">Service des archives de l’UNIL</a> (SAUL) existe officiellement depuis 2004, bien que les prémices d’un tel service remontent à 1991 déjà, à l’époque de l’ancien Rectorat.</p>
<p>Sa mission est multiple : non seulement conserver les documents produits par l’université, mais également valoriser ces informations en les mettant au service des autres unités, car, croyez-le ou non, les archives ne sont pas que de vieux documents fragiles et poussiéreux qui n’intéressent que les historiens.</p>
<p>Outre les documents administratifs usuels, le SAUL conserve des milliers de photographies, d’affiches et de vidéos, et plusieurs centaines d’objets de toute nature : médailles, bustes, sceaux, etc. Une bibliothèque historique est également disponible au PAT et aux chercheurs, avec des livres racontant l’université et des collections de publications produites sur le campus… L’InfoCi, cela ne vous rappelle-t-il pas quelque-chose ? Il s’agit du journal papier que le Ci a édité jusqu’en 2003, date de sa mue digitale.</p>
<p>La particularité du SAUL n’est pas tant à chercher du côté de sa mission, mais plutôt dans les outils que ce service met en œuvre pour y arriver.</p>
<p>C’est ainsi qu’un <a href="http://www.unil.ch/archives/page72307.html">centre de numérisation</a> a été créé en 2010 pour scanner des documents à l’interne comme à l’externe, que des <a href="http://www.unil.ch/archives/page77851.html">expositions virtuelles</a> ont été créées à l’occasion d’évènements particuliers sur le campus, et que des <a href="http://www.unil.ch/archives/page85177.html">bases documentaires</a> et un <a href="http://www.unil.ch/archives/page72302.html">portail</a> d’archives numérisées ont été mis à la disposition du public sur le web.</p>
<p>Peu de hautes écoles en Suisse disposent d’un service d’archives aussi développé que celui de l’UNIL.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2306" alt="08_archives_home" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_archives_home.png" width="361" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Les archives sous toutes leurs formes </span><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© Jonathan Matray – UNIL, Service des archives</span></p>
<h3>Une méthodologie de gestion de projet éprouvée</h3>
<p>La gestion des archives est une activité qui existe depuis l’antiquité et qui a su retrouver ses lettres de noblesse à la fin du Moyen Âge. Présente aujourd’hui sous les termes techniques de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_documents_d%27archives">Records management</a> ou de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_int%C3%A9gr%C3%A9e_des_documents">GID</a>, cette activité ne consiste pas uniquement à stocker tous les documents produits par une organisation.</p>
<p>En règle générale, seul 20% des documents est conservé de manière permanente, pour l’Histoire, le reste étant purement et simplement détruit une fois la durée d’utilité légale ou administrative échue. Si cette sélection peut paraître arbitraire, elle s’appuie toutefois sur la législation en vigueur et sur les besoins des unités productrices de ces documents : rien n’est détruit sans leur accord !</p>
<p>Le SAUL a ainsi pour objectif de veiller à la bonne gestion et conservation des documents produits dans l’ensemble des services, facultés et instituts de l’UNIL. Quel volume cela représente-t-il, me demanderez-vous ? Imaginez que vous aligniez bout à bout tous ces documents, vous auriez de quoi en faire le tour du campus… et cela ne comprend bien sûr pas les documents électroniques précieusement stockés sur les serveurs du Ci.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2308" alt="08_archives_tour_campus" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_archives_tour_campus.png" width="620" height="471" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">3km linéaires d’archives, de quoi faire le tour du campus !  Source : Google Maps</span></p>
<p>Gérer autant d’informations nécessite donc de recourir à un outil professionnel, raison pour laquelle le SAUL a lancé au printemps 2011 le projet OLGA (acronyme pour <strong>O</strong>uti<strong>L</strong> de <strong>G</strong>estion des <strong>A</strong>rchives), dont l’objectif est de mettre en place un outil informatique permettant de gérer et de décrire l’ensemble des archives physiques et électroniques de l’UNIL dans les 3 à 5 ans à venir.</p>
<p>Avec un tel objectif et la charge de travail que cela implique, il s’est vite avéré nécessaire d’appliquer une méthodologie de gestion de projet qui soit sûre et efficace sur la durée. La méthode <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Project_Management_Institute">PMI</a> proposée par le Ci était donc toute indiquée.</p>
<h3>Au-delà des attentes, une implication de chacun</h3>
<p>La phase d’élaboration du projet a duré près de 10 mois, durant lesquels les besoins des archivistes ont été analysés, le périmètre des fonctionnalités et des utilisateurs défini, la planification du projet en temps, en ressources humaines et en ressources financières évaluée.</p>
<p>Ce n’est finalement qu’au début de novembre 2011 que le projet a pu être validé par son COPIL (COmité de PILotage), avec l’accord de principe de la Direction de l’UNIL et des Archives cantonales vaudoises, dont le SAUL était dépendant jusqu’alors.</p>
<p>Ceci fait, le projet a pu entrer dans sa phase de réalisation. Suite à la rédaction du cahier des charges et à l’appel d’offres ciblé auprès de 13 fournisseurs en Suisse, en France et en Belgique, trois candidats ont été sélectionnés et auditionnés en octobre 2012 par une équipe d’experts aussi hétérogène qu’efficace [NDLA : merci à eux]. Le choix s’est finalement porté sur la société Klee Group et son progiciel Spark Archives.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2310" alt="08_archives_portail" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_archives_portail.jpg" width="620" height="417" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">Spark Archives, le portail d’archivage hybride – Source : <a href="http://www.spark-archives.com/content/quest-ce-que-spark-archives">Spark Archives</a></span></p>
<p>Ce choix n’est finalement pas si anodin, car les attentes liées au projet OLGA sont multiples. Outre la gestion des archives physiques, c’est toute la problématique des archives électroniques qu’il convient d’anticiper. Spark Archives répond ainsi bien à ce besoin en offrant une gestion complète et transparente des archives physiques et électroniques, ainsi que des possibilités d’interconnexion avec des systèmes tiers comme des outils de GED ou des ERP comme SAP.</p>
<p>Un autre point essentiel est sa capacité à permettre aux unités de gérer elles-mêmes leurs propres archives avant de les verser au SAUL. Là encore, le progiciel choisi permet un pré-archivage des dossiers par les utilisateurs et simplifie les processus de transfert des documents entre les unités et le SAUL.</p>
<p>Enfin, le but d’un tel outil est non seulement de gérer, mais également de capitaliser les informations et de les mettre à la disposition des unités et des chercheurs. Une gestion minutieuse des accès et une plateforme web rapide et efficace, voilà ce que nous promet également Spark Archives.</p>
<p>Rendez-vous est donc donné en 2014 lors d’un prochain article de CiNN pour voir si ces attentes auront pu être comblées, et ainsi faire le point sur la réussite (ou non) du projet OLGA.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>PrintUNIL et InternetUNIL débarquent à la Mouline</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2013/04/printunil-et-internetunil-debarquent-a-la-mouline/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 05:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Printemps 2013]]></category>
		<category><![CDATA[actuel]]></category>
		<category><![CDATA[campus]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=2270</guid>
		<description><![CDATA[Après le personnel et les étudiants, c’est maintenant au tour des bornes InternetUNIL et des imprimantes PrintUNIL d’emménager à Géopolis.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_printunil.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Gilles Ritzmann, groupe services, support &amp; help desk, Ci-UNIL</em></p>
<p>Après le personnel et les étudiants, c’est maintenant au tour des bornes InternetUNIL et des imprimantes PrintUNIL d’emménager à Géopolis.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-2272" alt="08_printunil" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_printunil-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">© evasilchenko &#8211; Fotolia.com</span></p>
<h3>InternetUNIL à Géopolis</h3>
<p>Le service InternetUNIL est constitué actuellement de plus d’une septantaine de bornes internet en libre accès réparties sur le campus. Tout le monde reconnaît ces iMac posés sur ce support en plexiglas de couleur ou transparent.</p>
<p>Le choix de l’iMac peut sembler étonnant, car le matériel Apple n’est pas le moins cher du marché et les performances sont bien élevées pour une utilisation en tant que bornes internet. Je vous rassure, le choix de l’iMac n’est pas le fait d’un quelconque &laquo;&nbsp;<a href="http://www.urbandictionary.com/define.php?term=Apple%20Fanboy">Apple Fanboy</a>&nbsp;&raquo; du Ci. Il a été choisi pour :</p>
<ul>
<li>son format &laquo;&nbsp;tout-en-un&nbsp;&raquo; : plus pratique et écologique (une seule alimentation pour l’écran et l’ordinateur)</li>
<li>sa fiabilité matérielle : les bornes tournent 12 heures par jour pendant 4 ans et pourtant, par cycle, il n’y a en moyenne qu’une seule panne constatée</li>
<li>son système d’exploitation : OS X permet une gestion simple et efficace du parc ;<br />
certaines autres solutions de gestion de bornes internet, bien que moins chères en apparence, nécessitent une infrastructure serveur complexe et donc onéreuse.</li>
</ul>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-2320" alt="08_printunil_borne" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_printunil_borne-255x300.jpg" width="255" height="300" /><br />
<span style="color: #c0c0c0;">InternetUNIL : un design classe et sobre digne d’un Apple Store </span><br />
<span style="color: #c0c0c0;">(conception et réalisation du support en plexiglas par <a href="http://www.rolfzweifel.ch">Rolf Zweifel</a>)</span></p>
<p>La même question se pose en ce qui concerne les élégants supports en plexiglas. Un objet laid et massif aurait inspiré confiance : &laquo;&nbsp;c’est moche mais ça doit être solide et bon marché !&nbsp;&raquo; Or il se trouve que les apparences sont souvent trompeuses : un objet design n’est pas forcément cher et fragile. Pour preuve, de nombreuses bornes ont déjà une dizaine d’années. Ces supports ont simplement évolué avec la gamme d’Apple. Ils protègent efficacement les machines et permettent un déplacement rapide des bornes. A la place, il aurait été possible de figer les iMac dans des blocs en béton, sauf qu’au moindre déplacement d’une borne nous aurions été confrontés à un &laquo;&nbsp;léger&nbsp;&raquo; problème.</p>
<p><strong>Pourquoi une borne InternetUNIL à l’heure des laptops, smartphones et autres tablettes ?</strong></p>
<p>Pour répondre à cette question, précisons d’abord les fonctions de ces bornes. Le surf sur le Web est naturellement l’usage le plus évident. Que ce soit pour la consultation de MyUNIL, du webmail, en passant par les incontournables Facebook et YouTube, l’accès à internet en est la principale utilisation.</p>
<p>Une autre fonctionnalité particulièrement appréciée par les étudiants est l’impression par le service PrintUNIL. Depuis n’importe quelle borne, il est possible d’imprimer des documents en format PDF sur PrintUNIL (supports de cours, rapports, etc.).</p>
<p><strong>Les suites bureautiques débarquent !</strong></p>
<p>Une nouvelle fonctionnalité accompagnera la prochaine version des bornes InternetUNIL. Il s’agit de l’intégration d’outils de bureautique. Actuellement, ces logiciels (Microsoft Office, iWork, LibreOffice, etc.) n’étaient pas installés sur les bornes, afin d’éviter le &laquo;&nbsp;squat&nbsp;&raquo;. Seulement aujourd’hui, avec les services de Google (Google docs) ou Microsoft (Office 365), des suites bureautiques complètes sont accessibles depuis un simple navigateur Web. Par conséquent, cette limitation n’existe de facto plus, en raison de l’évolution technologique. En ce qui concerne le &laquo;&nbsp;squat&nbsp;&raquo;, c’est essentiellement la station debout qui le prévient : on ne rédige pas sa thèse debout dans un couloir ! La prochaine version des bornes InternetUNIL intégrera donc les suites bureautiques Microsoft Office, LibreOffice et iWork. Cette évolution étendra, par la même occasion, les possibilités d’impression sur PrintUNIL aux formats de fichiers lisibles par ces logiciels, ce qui ravira un grand nombre d’étudiants. Terminé, le règne exclusif du PDF sur les bornes !</p>
<p><strong>Un succès qui ne se dément pas</strong></p>
<p>Après la description du matériel et des fonctionnalités, jetons un œil sur l’utilisation de ces bornes. En 2012, la bande passante consommée par les bornes internet a presque quadruplé par rapport à 2011.</p>
<p>Une des raisons de ce succès est qu’en comparaison au smartphone, tablette et laptop, les bornes sont connectées sur le réseau filaire de l’UNIL qui est évidemment plus performant que le Wi-Fi. Imprimer son support de cours sur PrintUNIL est plus rapide depuis ces dernières. Le succès des bornes InternetUNIL est donc lié à leur rapidité, simplicité d’utilisation et également au succès du service PrintUNIL.</p>
<p>Le Ci a donc prévu d’installer huit bornes InternetUNIL à Géopolis courant avril. Quatre au premier étage dans le hall entre la cafétéria et Zelig. Les quatre restantes seront placées proches des escaliers au deuxième étage.</p>
<h3>PrintUNIL à Géopolis… finalement !</h3>
<p><strong>PrintUNIL en bref</strong></p>
<p>Actuellement en version 4, le service PrintUNIL a pour objectif de mettre à disposition des étudiants de l’UNIL des imprimantes multifonctions proche des grands auditoires ou zones à forte affluence. PrintUNIL 4 offre les fonctionnalités suivantes :</p>
<ul>
<li>l’impression en noir-blanc en recto ou en recto-verso</li>
<li>la photocopie en noir-blanc en recto ou en recto-verso</li>
<li>le scan couleur avec OCR (reconnaissance optique des caractères) et envoi du document vers la boîte email UNIL</li>
<li>l’envoi de ses impressions sur PrintUNIL depuis son ordinateur portable (Windows, Mac OS et Linux), un smartphone, une tablette, une borne InternetUNIL, un ordinateur d’une salle informatique administrée par le Ci ou un poste de recherche documentaire de la BCU à l’Unithèque</li>
<li>une imprimante &laquo;&nbsp;follow me&nbsp;&raquo;. Toutes les impressions sont envoyées sur une imprimante virtuelle, elles seront ainsi disponibles sur n’importe quel multifonction</li>
<li>une authentification avec la CampusCard.</li>
</ul>
<p>Depuis 2008, le nombre de pages imprimées sur PrintUNIL n’a cessé d’augmenter, pour culminer à 9&rsquo;500&rsquo;000 en 2012.</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_printunil_GraphPU4.png" rel="lightbox[2270]"><img class="alignnone size-large wp-image-2318" alt="08_printunil_GraphPU4" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2013/04/08_printunil_GraphPU4-620x342.png" width="620" height="342" /></a></p>
<p>Qui dit 9&rsquo;500&rsquo;000 pages imprimées en 2012 ne dit pas forcément autant de feuilles consommées (1 feuille = 2 pages). Depuis qu’imprimer une feuille en recto coûte le même prix qu’en recto-verso, 85% des impressions se font en recto-verso. Cela représente tout de même une économie de 4&rsquo;037&rsquo;500 feuilles… plutôt intéressante !</p>
<p>A Géopolis, trois imprimantes PrintUNIL seront installées au 2ème étage en face des quatre bornes InternetUNIL prévues. Il sera donc possible d’imprimer rapidement un document depuis une de ces bornes.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir dû attendre 9 mois ?</strong></p>
<p>Parce qu’il s’agit d’une durée standard de gestation. <img src='http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /><br />
Plus sérieusement : trouver l’endroit idéal pour placer ces imprimantes multifonctions nécessitait d’attendre que le bâtiment soit vivant, peuplé d’étudiants. A cela, il faut ajouter l’ouverture un peu particulière du bâtiment qui n’a guère accéléré ce processus…</p>
<p>Au final, il faut retenir que l’attente aura été de courte durée, car trois imprimantes PrintUNIL et huit bornes InternetUNIL seront installées à Géopolis courant avril, pour le plus grand bonheur des étudiants UNIL.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Et l’informatique devint (ultra)mobile…</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/et-linformatique-devint-ultramobile/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 14:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=1603</guid>
		<description><![CDATA[<b>Editorial</b> : L’internaute est en passe de couper le cordon. Câble réseau, d’alimentation, de souris, de clavier, rien ne résiste à cette lame de fond.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_edito.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Patrice Fumasoli, rédacteur en chef, Ci-UNIL</em></p>
<p><strong>Editorial</strong> : L’internaute est en passe de couper le cordon. Câble réseau, d’alimentation, de souris, de clavier, rien ne résiste à cette lame de fond.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1771" title="07_edito" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_edito-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© Bobboz – Fotolia.com</span></p>
<p>Aujourd’hui plus de 8&rsquo;000 personnes utilisent tous les jours le réseau Wi-Fi de l’UNIL :</p>
<ul>
<li>30% iOS (iPhone, iPad)</li>
<li>30% Mac (laptop)</li>
<li>20% PC Windows (laptop)</li>
<li>20% Android (smartphone, tablette).</li>
</ul>
<p>Avant 2007 et l’iPhone qui a lancé la mode des smartphones (et par extension des tablettes puisqu’une tablette n’est qu’un gros smartphone qui ne peut pas téléphoner), l’étudiant branché avait un laptop. Aujourd’hui plus de 90% des étudiants ont un laptop <em>et</em> un smartphone, ce qu&rsquo;illustre la statistique ci-dessus, qui montre que nous sommes à parité. Si 4&rsquo;000 personnes ont pris la peine de configurer le Wi-Fi UNIL sur leur téléphone c’est pour surfer plus vite, libérées du quota étriqué et de la vitesse d’escargot imposés par leur opérateur. Ce sont les usages qui déterminent le choix de l’outil. Pour suivre un cours un laptop est confortable : clavier, grand écran, logiciels spécifiques. Mais pour surfer à la cafétéria entre deux cours, se renseigner sur l’heure de départ du prochain train, consulter un résultat sportif&#8230; le téléphone s’impose. La tablette commence à débarquer à l’UNIL, en raison de son excellente autonomie, de son poids plume ou de sa capacité à se muer en liseuse. Quel étudiant n’a pas rêvé de remplacer la bibliothèque qu’il trimballe tous les jours par un appareil de 600 grammes ? Cette révolution-là est encore à faire. Mais le mouvement est lancé. Et force est de constater que ces périphériques ne se remplacent pas, mais s’additionnent.</p>
<p title="">C’est exactement le constat qu’a fait Microsoft pour concevoir Windows 8, fraîchement lancé. Ce nouveau système d’exploitation est un pari risqué pour son éditeur : présenter le même écran d’accueil partout, au nom du principe de convergence. Le but ? Apprendre au milliard d’utilisateurs de PC que Microsoft propose désormais des téléphones et des tablettes qui fonctionnent comme leur ordinateur. Mais est-ce qu’imposer un nouvel écran d’accueil pertinent sur les appareils tactiles mais handicapant sur un PC traditionnel constituera une innovation suffisante pour vendre des smartphones et des tablettes Windows 8 par millions ? A un peu plus de <a href="http://blogs.computerworld.com/windows-phone/20982/new-market-share-figures-show-windows-phone-still-cant-gain-traction">3% de parts de marché</a> sur le segment des smartphones Microsoft devait réagir… ou renoncer à ce nouvel eldorado et risquer de devenir, à long terme, marginal. <a href="http://www.accenture.com/us-en/Pages/insight-mobile-web-watch-2012-mobile-internet.aspx">82% des 14-29 ans utilisent régulièrement leurs mobiles pour surfer</a>, il y a donc péril en la demeure. L’avenir nous dira si le calcul sera payant, ou si Apple (iOS) et Google (Android) continueront à se partager ce marché en forte croissance.</p>
<p>Internet se consulte désormais n’importe où, n’importe quand, sur des écrans de toutes tailles. Ce numéro met en lumière plusieurs réalisations du Ci qui visent à s’adapter à cette nouvelle donne :</p>
<ul>
<li>Comment configurer en 2 clics les services UNIL sur son <em>iBidule</em> (Wi-Fi, email, agenda) ?</li>
<li>Comment imprimer sur PrintUNIL depuis son téléphone ?</li>
<li>Pourquoi concevoir un site web qui s’affiche différemment en fonction de la taille de l’écran, comme CiNN depuis ce numéro (devenu un site « responsive » pour l’occasion) ?</li>
</ul>
<p>A l’heure où les données deviennent également mobiles (les ALUMNIL sont dans le cloud), à l’instar d’une partie importante du personnel UNIL qui vient de migrer vers le flamboyant Géopolis, le Ci vous souhaite la bienvenue dans l’ère de l’internet omniprésent et polymorphe, qui se clique, se tapote, ou s’écoute en podcast, un sourire banane aux lèvres.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Responsive Web Design, une bonne résolution pour l&#8217;avenir des sites</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-responsive-web-design-une-bonne-resolution-pour-lavenir-des-sites/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-responsive-web-design-une-bonne-resolution-pour-lavenir-des-sites/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 13:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=1609</guid>
		<description><![CDATA["C'est un site spécial, tu peux le voir sur ton iPhone sans avoir besoin de zoomer" expliquait une écolière de 12 ans à sa copine dans le métro.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_responsive.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Pascal Waeber, web publisher, Ci-UNIL</em></p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est un site spécial, tu peux le voir sur ton iPhone sans avoir besoin de zoomer&nbsp;&raquo;, voilà la définition assez juste du responsive web design qu&rsquo;une écolière de 12 ans donnait à sa copine dans le métro.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1768" title="07_responsive" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_responsive-620x242.jpg" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© mpfphotography – Fotolia.com</span></p>
<p>Du haut de ses 12 ans, cette fille avait parfaitement identifié le problème de 95% des sites web actuels : ils sont inadaptés à une consultation aisée depuis un smartphone, un mode d&rsquo;accès pourtant en forte et constante augmentation d&rsquo;après toutes les statistiques. On vit ainsi un étonnant paradoxe :</p>
<ul>
<li>notre smartphone devient chaque jour un peu plus notre 2ème bureau, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;y lire nos emails ou d&rsquo;y acheter un billet de train,</li>
<li>et pourtant le web y reste peu agréable à consulter, malgré le fait qu&rsquo;il nous donne un accès potentiel à un million de fois plus d&rsquo;informations que l&rsquo;ensemble des &laquo;&nbsp;apps&nbsp;&raquo; disponibles pour iOS et Android.</li>
</ul>
<p>Comment expliquer cela ? Un peu d&rsquo;histoire du web et du mobile vont nous permettre de le comprendre.</p>
<h3>Le web, élastique par nature, et emprisonné dans le carcan de l&rsquo;imprimé</h3>
<p>A sa naissance au début des années 90, le web avait pour caractéristique de s&rsquo;adapter automatiquement à la largeur de la fenêtre du navigateur (<a href="http://www.w3.org/History/19921103-hypertext/hypertext/WWW/TheProject.html ">exemple</a>), et c&rsquo;était bien ainsi que l&rsquo;avait conçu son inventeur Tim Berners Lee. Mais l&rsquo;histoire de la communication a plusieurs fois montré qu&rsquo;à l&rsquo;apparition d&rsquo;un nouveau média, il existait une forte tendance à lui faire reproduire les codes de fonctionnement d&rsquo;anciens médias existants. Et c&rsquo;est ce qui arrivé au web, souvent pris en main par des personnes venues du monde de la presse, qui y ont rapidement imposé une mise en page identique à celle utilisée sur papier, donc des colonnes de largeur fixe, alignées au pixel près. Leur souci principal était avant tout de concevoir des sites qui conservent rigoureusement la même apparence sur différents navigateurs (Firefox, Internet Explorer).</p>
<p>Dans les année 2000, on a assisté aux débuts du web sur téléphone mobile. Ces débuts assez timides reflétaient bien l&rsquo;écart technique énorme qui séparait alors les ordinateurs des téléphones, en termes de résolution d&rsquo;écran, de puissance de calcul, de bande passante ou de maniabilité. Ceci explique qu&rsquo;à cette époque, pour les rares sites qui souhaitaient être aussi accessibles sur des téléphones, on créait une deuxième version distincte, un &laquo;&nbsp;site pour mobiles&nbsp;&raquo; qui ne contenait qu&rsquo;une fraction du contenu du site original. A cette époque, le maître mot était &laquo;&nbsp;context is king&nbsp;&raquo;, pour illustrer le fait qu&rsquo;un utilisateur du web mobile était forcément pressé, et qu&rsquo;un site réduit au strict minimum était la seule solution envisageable pour son écran microscopique et son réseau à faible débit.</p>
<p>Puis l&rsquo;iPhone est arrivé en 2007, suivi de nombreux clones. Avec des écrans tactiles, une puissance de calcul nettement accrue et le Wi-Fi en prime, cette nouvelle génération de mobiles a rapidement changé la perception de la navigation web sur un téléphone. Zoomer en écartant le pouce et l&rsquo;index, défiler verticalement d&rsquo;une pichenette, le &laquo;&nbsp;vrai web&nbsp;&raquo; avec ses sites complets devenait enfin un peu plus accessible.</p>
<p>Mais la rapide augmentation de la consultation du web sur ces nouveaux smartphones posa un dilemme aux concepteurs de sites, déçus de n&rsquo;avoir à proposer que :</p>
<ul>
<li>d&rsquo;un côté des sites &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo;, conçus pour les ordinateurs, au contenu complet, mais au final pas si pratiques d&rsquo;accès sur un petit écran (devoir zoomer sur chaque nouvelle page affichée devient vite fastidieux)</li>
<li>de l&rsquo;autre côté des sites &laquo;&nbsp;pour mobiles&nbsp;&raquo; au contenu estropié, ou alors des applications à développer spécifiquement pour une plate-forme, ce qui nécessite dans les deux cas une conception et un maintenance distinctes, donc des coûts.</li>
</ul>
<p>Les habitudes de consultation ont quant à elles rapidement évolué : il est aujourd&rsquo;hui très courant d&rsquo;accéder à internet sur petit écran (smartphone ou tablette) depuis son canapé ou sa salle de conférence, en délaissant le traditionnel écran de bureau éloigné pourtant de quelques mètres seulement. De &laquo;&nbsp;context is king&nbsp;&raquo;, on a passé à &laquo;&nbsp;content is king&nbsp;&raquo;, ce qui signifie que les visiteurs des sites veulent désormais un accès à la totalité de leur contenu, indépendamment de la taille de leur écran.</p>
<p>Il faut ajouter à cela l&rsquo;émergence récente de multiples variantes dans les résolutions (écran normal ou à haute densité de pixels, comme le retina d&rsquo;Apple) et les tailles d&rsquo;écran (smartphones normaux ou surdimensionnés, tablettes 8 pouces ou 10 pouces).</p>
<p>Bref, il était devenu évident que le triptyque &laquo;&nbsp;sites classiques + sites mobiles + applications&nbsp;&raquo; n&rsquo;allait plus pouvoir répondre à une demande de plus en plus fragmentée. Le terrain était mûr pour l&rsquo;idée du site unique qui s&rsquo;adapte à toutes les résolutions d&rsquo;écran, version modernisée du web fluide des débuts. Donc bienvenue au <em>Responsive Web Design</em>, qui marque le retour sur le devant de la scène de certains web designers peu écoutés auparavant, qui ont toujours défendu les préceptes de fluidité et d&rsquo;adaptabilité des débuts du web.</p>
<h3>Responsive Web Design</h3>
<p>Ce terme fut inventé par Ethan Marcotte, qui fit l&rsquo;inventaire des différentes méthodes existantes pour adapter les sites à toutes les résolutions dans <a href="http://www.alistapart.com/articles/responsive-web-design">un article</a> en 2010 et <a href="http://www.abookapart.com/products/responsive-web-design">un livre</a> en 2011. Il fut le premier à décrire en détail l&rsquo;utilisation conjointe des outils qui permettaient d&rsquo;arriver à ce résultat :</p>
<ul>
<li>les <em>media queries</em>, un composant des feuilles de style qui modifie la largeur et la disposition des colonnes en fonction de la largeur de la fenêtre du navigateur</li>
<li>le concept de <em>fluid grid</em>, qui permet d&rsquo;adapter la taille des polices en fonction de celle de l&rsquo;écran</li>
<li>les <em>flexible images</em>, qui représentent la possibilité de varier la taille et la disposition des images en fonction du contexte.</li>
</ul>
<p>Le RWD (c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on l&rsquo;abrège) connaît rapidement le succès dans la communauté du web design, au point d&rsquo;être actuellement un sujet de discussion incontournable pour tous les designers qui s&rsquo;informent des évolutions dans ce domaine. Il s&rsquo;est imposé en deux ans comme un véritable &laquo;&nbsp;oeuf de Colomb&nbsp;&raquo; face au défi que représentent les multiples tailles d&rsquo;écrans existantes et à venir.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1950 alignnone" title="07_responsive_schema" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_responsive_schema.png" width="620" height="397" /><br />
<span class="legend">Les media queries permettent d&rsquo;adapter l&rsquo;affichage à toutes les largeurs d&rsquo;écran.</span></p>
<p>Son point fort le plus immédiatement visible : une expérience utilisateur reconnaissable sur tous les écrans, puisque l&rsquo;atmosphère graphique est identique pour toutes les résolutions (logo, couleurs, polices). Une galerie d&rsquo;exemples de réalisations RWD illustre fort bien cet aspect : <a href="http://mediaqueri.es">mediaqueri.es</a> .</p>
<p><img class="size-full wp-image-2045 alignnone" title="07_responsive_menu" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_responsive_menu.png" width="530" height="533" /><br />
<span class="legend">Le responsive web design introduit de nouvelles conventions graphiques, comme l&rsquo;îcone &laquo;&nbsp;menu&nbsp;&raquo; stylisée.</span></p>
<p>Si le RWD est une solution si géniale, ne serait-il pas logique qu&rsquo;une majorité de sites l&rsquo;utilisent déjà, simplifiant ainsi la vie de leurs visiteurs mobiles ? Eh bien disons que les choses ne sont pas si simples que cela. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une science exacte avec des recettes déjà prêtes applicables à tous les sites en un clic de souris. Certaines techniques du RWD sont complexes à mettre en oeuvre, et font encore largement débat entre leurs différentes variantes. Par exemple sur les avantages et inconvénients comparés des différents <a href="http://bradfrostweb.com/blog/web/responsive-nav-patterns">types de menus</a> ou des nombreuses <a href="http://css-tricks.com/which-responsive-images-solution-should-you-use">méthodes pour traiter les images</a>.</p>
<p>En effet, le passage au RWD ne présente pas du tout le même niveau de complexité selon</p>
<ul>
<li>qu&rsquo;on doit créer un nouveau site avec WordPress, le système de gestion de contenu pour lequel on trouve des dizaines de thèmes graphiques <em>responsive</em></li>
<li>ou qu&rsquo;on doit modifier le code HTML et la feuille de style d&rsquo;un site existant depuis plus de cinq ans, comportant plusieurs centaines de pages et des contenus parfois impossibles à afficher sur petit écran (tableaux à 6 colonnes, etc.).</li>
</ul>
<p>A l&rsquo;UNIL, c&rsquo;est justement l&rsquo;un des défis posés aux personnes qui s&rsquo;occupent de conception de sites web. C&rsquo;est Loïc Cattani, spécialiste multimédia à Unicom, qui a fait connaître le concept de RWD à ses collègues d&rsquo;Unicom et du Centre informatique en 2011, et depuis lors, lectures, conférences et réflexions sont au menu pour aboutir dans le futur à une &laquo;&nbsp;responsivisation&nbsp;&raquo; de nos sites Jahia. Cette phase est longue et complexe, au vu du nombre de points à prendre en compte. Pour les sites WordPress, plus petits, la situation est plus simple, puisque de nombreux thèmes graphiques <em>responsive</em> développés par la communauté sont déjà disponibles.</p>
<h3>Mobile First</h3>
<p>Maintenant que nous vous avons expliqué que le RWD est une solution d&rsquo;avenir qui s&rsquo;imposera largement au cours des prochaines années, il est temps de vous dire qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit en fait que de la pointe de l&rsquo;iceberg dans la somme d&rsquo;efforts à accomplir pour optimiser les sites pour une consultation mobile !</p>
<p>Explication : le RWD améliore l&rsquo;affichage sur tous les écrans, mais ne permet que peu d&rsquo;influer sur la performance. Or la différence de bande passante entre les connexions Ethernet / Wi-Fi / ADSL et les connexions mobiles 3G demeure bien réelle. Ceci a pour conséquence que si vous consultez sur votre smartphone le même site <em>responsive</em> à partir d&rsquo;une borne Wi-Fi de l&rsquo;UNIL ou à partir d&rsquo;un arrêt de car postal au fin fond du Lötschental, la vitesse d&rsquo;affichage des pages ne sera pas du tout la même. La raison en est simple : le RWD permet de jouer essentiellement sur l&rsquo;affichage des éléments de contenu de la page, mais très peu sur le fait de les charger ou non dans votre navigateur. A quoi bon charger une image de 500 KB si c&rsquo;est juste pour l&rsquo;afficher aux dimensions d&rsquo;un timbre-poste, alors qu&rsquo;une vignette de 15 KB ferait tout aussi bien l&rsquo;affaire ?</p>
<p>C&rsquo;est précisément la question que s&rsquo;est posée Luke Wroblewski, à laquelle il répondit brillamment par <a href="http://www.lukew.com/presos/preso.asp?26">une conférence</a> dès 2010 et <a href="http://www.lukew.com/resources/mobile_first.asp">un livre</a> en 2011. Son idée est la plus logique qui soit, mais encore fallait-il y penser :</p>
<ul>
<li>Avec le <em>mobile last</em> (= conception web traditionnelle), on envoie à tous les visiteurs une page web complète, même si les utilisateurs mobiles n&rsquo;en exploiteront qu&rsquo;une fraction.</li>
<li>Avec le <em>mobile first</em>, on envoie à tous les visiteurs une page légère, optimisée pour mobiles, tout en sondant au passage les capacités de leur navigateur et de leur connexion. Selon la réponse reçue, le serveur envoie conditionnellement tel ou tel élément : petite image ou grande image, par exemple.</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est donc une logique d&rsquo;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9lioration_progressive">amélioration progressive</a> qui doit prévaloir, et permettre aux visiteurs de charger des pages dont le poids en KB et en nombre de requêtes dépendra de leur connexion (bas, moyen ou haut débit). Le RWD fait évidemment partie de cette logique, aux côtés d&rsquo;autres méthodes aux acronymes encore plus barbares, mais techniquement irremplaçables. Citons par exemple le <a href="http://www.netmagazine.com/tutorials/getting-started-ress">RESS</a> (Responsive Web Design + Server Side Components) ou le <a href="http://lesscss.org">LESS</a>, un pré-processeur CSS sophistiqué.</p>
<p>Pour parachever le tableau, n&rsquo;oublions pas que tous ces ingrédients doivent être cuisinés dans de la belle vaisselle, donc dans des sites utilisant HTML5 et CSS3.</p>
<p>Le Centre informatique et Unicom ont aussi mis le Mobile First au menu de leurs projets web futurs. Mais tout comme le RWD, les méthodes mises en oeuvre pour le dialogue entre le client et le serveur sont encore jeunes, et actuellement en phase d&rsquo;évolution rapide. Il faudra donc du temps pour les tester, les sélectionner et les mettre en oeuvre dans nos sites.</p>
<p>Une certitude est d&rsquo;ores et déjà actuelle, et il ne s&rsquo;agit aucunement de science-fiction : l&rsquo;avenir du web sera de plus en plus mobile, et l&rsquo;optimisation des pages envoyées en fonction du client se généralisera dans les années à venir.</p>
<p>Ces réflexions ont déjà produit un premier résultat concret : CiNN, que vous lisez en ce moment, est désormais <em>responsive</em>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2061" title="07_responsive_cinn" alt="" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_responsive_cinn.png" width="567" height="1000" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un &#171;&#160;pack mobile&#160;&#187; pour l’UNIL</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/un-pack-mobile-pour-lunil/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 12:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Un "pack mobile" pour imprimer sur PrintUNIL et configurer en deux clics son smartphone ou sa tablette pour l’environnement UNIL.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_mobile.jpg" width="240" />
		</p><p><em>par Gilles Ritzmann,</em> <em>groupe services, support &amp; help desk, Ci-UNIL</em></p>
<p>Un &laquo;&nbsp;pack mobile&nbsp;&raquo; pour imprimer sur PrintUNIL et configurer en deux clics son smartphone ou sa tablette pour l’environnement UNIL.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1765" title="07_mobile" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_mobile-620x242.jpg" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© rukanoga – Fotolia.com</span></p>
<h3>Les technologies mobiles à l’assaut du campus</h3>
<p>Les technologies mobiles sont en pleine expansion, smartphones et tablettes se retrouvent partout. L’étudiant d’aujourd’hui n’échappe pas à la règle. Il est en permanence connecté, que ce soit à l’aide de son ordinateur portable, son smartphone ou sa tablette. Face à l&rsquo;adoption croissante de ces terminaux mobiles sur le campus, le Ci s’adapte et développe de nouvelles ressources, afin que l’informatique de l’UNIL reste aussi branchée que ses étudiants.</p>
<p>Le Ci met en place non pas une, mais deux nouveautés pour les smartphones et les tablettes.</p>
<h3>PrintUNIL sur votre mobile</h3>
<p>Première nouveauté : le système d’impression PrintUNIL débarque sur les mobiles et les tablettes. Car en effet, ne pouvoir imprimer que depuis son ordinateur ne suffit plus à l’étudiant d’aujourd’hui, qui veut pouvoir lancer une impression depuis n&rsquo;importe quel appareil.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1649  alignnone" title="07_pack1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack1.png" alt="" width="570" height="649" /><br />
<span class="legend">Avec la possibilité d’imprimer également depuis son smartphone ou sa tablette, il n’y a vraiment plus d’excuse pour ne pas se servir de PrintUNIL. 7&rsquo;000 personnes utilisent déjà chaque mois ce système.</span></p>
<p>Le système d’impression mobile pour PrintUNIL fonctionne sur la base d’envoi d’email. Pour imprimer depuis votre smartphone il suffit donc d’envoyer à <strong>printunil@unil.ch</strong> (la boîte de messagerie du serveur PrintUNIL) un email qui contient le document sous forme de pièce jointe au format PDF. Vous pouvez donc profiter de cette nouvelle fonctionnalité à partir de n’importe quel appareil capable d’envoyer un email. Seule contrainte : il est nécessaire que votre messagerie UNIL soit configurée sur votre smartphone ou tablette, car c’est l’adresse email UNIL qui sera utilisée pour limiter l’accès à PrintUNIL aux membres de la communauté UNIL.</p>
<p>Si vous possédez un smartphone ou une tablette sous iOS ou Android, il existe une application qui permet d’imprimer sur PrintUNIL plus confortablement, en ayant accès à tous les réglages usuels : impression en recto ou recto-verso, nombre de copies. En prime, vous pourrez consulter votre solde de crédits PrintUNIL ainsi que la liste des documents en attente. Il vous suffit de télécharger l’application gratuite <strong>uniFLOW</strong> sur Google Play (Android) ou l’App Store (iOS).</p>
<p><a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack2.png" rel="lightbox[1618]"><img class="alignnone size-large wp-image-1655" title="07_pack2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack2-620x174.png" alt="" width="620" height="174" /></a></p>
<p>Si vous utilisez Dropbox, Google Drive ou un autre système de partage de fichiers, vous pourrez vous servir de votre cloud préféré pour imprimer vos documents PDF sur PrintUNIL directement depuis votre mobile ou tablette. Avec PrintUNIL sur votre mobile, fini les « j’ai oublié de prendre mon laptop et je ne trouve pas de borne internet disponible ». Il vous suffira de dégainer votre fidèle smartphone pour envoyer votre document sur PrintUNIL.</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="http://www.unil.ch/ci/page94245.html">informations et mode d&rsquo;emploi</a>.</p>
<h3>Configurer son iPhone/iPad pour l&rsquo;UNIL en 2 clics</h3>
<p>La deuxième nouveauté porte sur la synchronisation entre le système iOS (iPhone/iPad) et les ressources de l’UNIL.</p>
<p>Plusieurs d’entre vous ont certainement déjà configuré sur leur iPhone/iPad le WiFi de l’UNIL, leur mail UNIL et/ou leurs agendas UNIL.</p>
<p>Ces manipulations sont tout à fait faisables, mais longues et fastidieuses. Il faut commencer par configurer le Wi-Fi, en tapotant ses identifiants, puis recommencer encore pour configurer sa messagerie, puis pour ses agendas… de quoi en décourager plus d’un, ceux qui sont passés par là me comprendront.</p>
<p>Si vous n’avez configuré sur votre appareil qu’une fraction des services UNIL (par exemple votre agenda et votre mail privé), pas de soucis : vous pouvez utiliser notre logiciel qui se contentera alors d’ajouter ce qui manque, sans supprimer ou modifier l&rsquo;existant.</p>
<p>Le Ci a développé <strong>QuickConfig</strong>, une application Windows et Mac destinée à vous faciliter la vie, puisqu’elle vous permettra de configurer en quelques clics sur votre iPhone/iPad :</p>
<ul>
<li>le Wi-Fi UNIL (« secure-unil»)</li>
<li>votre messagerie UNIL</li>
<li>vos agendas UNIL</li>
<li>votre agenda de cours UNIL si vous êtes étudiant.</li>
</ul>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1657" title="07_pack3" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/11/07_pack3.png" alt="" width="570" height="132" /></p>
<p>Il vous suffit de télécharger sur votre ordinateur l’application QuickConfig disponible sur notre site web, et de suivre la procédure qui s’affiche à l’écran. Vous serez opérationnel en une poignée de secondes.</p>
<p>Et le jour où vous quitterez l&rsquo;UNIL, il vous suffira de supprimer de votre iPhone/iPad le profil <em>UNIL</em> créé par QuickConfig.</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="http://www.unil.ch/ci/page93801.html">informations et mode d&rsquo;emploi</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/un-pack-mobile-pour-lunil/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Wi-Fi à l’UNIL : état des lieux</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-wi-fi-a-lunil-etat-des-lieux/</link>
		<comments>http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/12/le-wi-fi-a-lunil-etat-des-lieux/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 11:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webci</dc:creator>
				<category><![CDATA[Automne-hiver 2012-13]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/?p=1620</guid>
		<description><![CDATA[Le réseau Wi-Fi est aujourd’hui partout. Quelles sont les limites de cette technologie ? Comment l’utiliser au mieux ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi.png" width="240" />
		</p><p><em>par Alexandra Frincu, ingénieur réseau &amp; télécom, Ci-UNIL</em></p>
<p>Le réseau Wi-Fi est aujourd’hui partout. Quelles sont les limites de cette technologie ? Comment l’utiliser au mieux ?</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-1761" title="07_wifi" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi-620x242.png" alt="" width="620" height="242" /><br />
<span class="legend">© MUJKA – Fotolia.com</span></p>
<p>La technologie Wi-Fi est devenue synonyme de connectivité omniprésente : à la maison, au travail, dans les restaurants, sur le campus. Trouver un réseau Wi-Fi aux alentours n’est pas suffisant pour surfer, la question de sa qualité se pose. A l’UNIL, le réseau Wi-Fi existe depuis presque 10 ans, période pendant laquelle il a connu une constante évolution.</p>
<h3>Qu’est-ce qu’un réseau sans fil ?</h3>
<p>Pour pouvoir comprendre cette évolution, quelques notions de base de la technologie Wi-Fi sont nécessaires.</p>
<p>Le Wi-Fi, connu aussi sous les noms de Wireless (même si  les 2 termes ne sont pas tout à fait synonymes) ou de <em>réseau sans fil,</em> permet la connexion par ondes radio entre des équipements afin de rendre possible l’accès à internet.</p>
<p>Le composant principal du Wi-Fi est le point d’accès (AP : Access Point ou plus simplement borne Wi-Fi) sur lequel se connectent les appareils mobiles (portable, tablette, smartphone) pour accéder à internet.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1666 alignnone" title="07_wifi1" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi1.png" alt="" width="565" height="189" /><br />
<span class="legend">Si vous apercevez ces drôles de machines sur le campus, sachez qu’il s’agit de bornes Wi-Fi. Sans elles, pas d’internet sans fil à l’UNIL.</span></p>
<p>La technologie Wi-Fi est construite à partir d&rsquo;un ensemble de normes qui visent la performance, la sécurité et l’interopérabilité, selon le standard 802.11. Quatre générations se sont pour l’instant succédées : 802.11 a, b, g, et n. Il faut savoir que la technologie Wi-Fi peut fonctionner en deux bandes de fréquences : 2.4 GHz  et 5 GHz.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #cccccc;">Technologie Wi-Fi</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Bande de fréquence</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Apparition</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Bande passante maximale</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Apparition à l’UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11a</td>
<td>5 GHz</td>
<td>1999</td>
<td>54 Mbps</td>
<td>2008</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11b</td>
<td>2.4 GHz</td>
<td>1999</td>
<td>11 Mbps</td>
<td>2003</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11g</td>
<td>2.4 GHz</td>
<td>2003</td>
<td>54 Mbps</td>
<td>2003</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11n</td>
<td>2.4 GHz, 5 GHz</td>
<td>2009</td>
<td>450 Mbps</td>
<td>2009</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11ac</td>
<td>5 GHz</td>
<td>2013</td>
<td>1.3 Gbps</td>
<td>à définir</td>
</tr>
<tr>
<td>802.11ad</td>
<td>2.4 GHz, 5 GHz, 60 GHz</td>
<td>2014-15</td>
<td>7 Gbps</td>
<td>à définir</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Le Wi-Fi à l’UNIL</h3>
<p>Le déploiement du réseau sans fil à L’UNIL a commencé en 2003. Il s’agissait alors d’un réseau sans authentification et sans cryptage, utilisé seulement par quelques centaines de membres de l’université pour n’échanger que quelques centaines de Mo par jour.</p>
<p><strong>Un succès croissant</strong></p>
<p>Aujourd’hui, le nombre des connexions simultanées dépasse 5000 aux heures de pointe, soit entre 8h et 15h pendant les premiers jours de la semaine, c&rsquo;est à dire quand la fréquentation des cours par les étudiants est maximale. Le réseau Wi-Fi de l’UNIL transporte actuellement plus de 4 To de données par jour, un volume déjà considérable et pourtant en augmentation constante et rapide.</p>
<p><strong>Merci de respecter la bande passante du voisin</strong></p>
<p>Le réseau sans fil utilise l’air comme milieu de transfert, le problème des interférences se pose donc avec acuité. Les utilisateurs qui se trouvent proches les uns des autres se partagent une même capacité qui, malgré les progrès de la technologie sans fil, reste limitée. Ainsi, un utilisateur qui effectue des transferts de données intensifs diminue les possibilités d&rsquo;accès et de débit des autres. Merci donc aux étudiants d’éviter d’effectuer de gros téléchargements pendant les cours, surtout dans les grands auditoires, afin d&rsquo;éviter de priver vos voisins d&rsquo;accès à internet !</p>
<p>Deux facteurs influent principalement la vitesse de transmission : la qualité du matériel et la distance qui sépare le client (ordinateur, smartphone, tablette) de la borne Wi-Fi. Si vous planifiez l&rsquo;achat d&rsquo;un nouvel appareil Wi-Fi, il est souhaitable de se procurer un de type bi-bande. Sur le site de l&rsquo;UNIL, un tel appareil va bénéficier des performances supérieures offertes par la bande 5 GHz tout en restant compatible avec les réseaux plus anciens fonctionnant uniquement sur la bande 2.4 GHz. Exigez donc la spécification 802.11 a/b/g/n.</p>
<h3>Quel réseau Wi-Fi utiliser à l’UNIL ?</h3>
<p>Plusieurs SSIDs (l’acronyme de Service Set IDentifier &#8211; nom d&rsquo;un réseau sans fil selon la norme 802.11) sont à disposition sur le campus. En voici les caractéristiques et les usages :</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #cccccc;">Nom SSID</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Cryptage</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Où ?</td>
<td style="background-color: #cccccc;">Qui ?</td>
</tr>
<tr>
<td>secure-unil</td>
<td>oui</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>membres UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>eduroam</td>
<td>oui</td>
<td>campus UNIL et campus des universités partenaires (ex. EPFL)</td>
<td>membres UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>unil</td>
<td>aucun</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>membres UNIL</td>
</tr>
<tr>
<td>guest-unil</td>
<td>aucun</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>invités</td>
</tr>
<tr>
<td>public-unil</td>
<td>aucun</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>visiteurs (non invités)</td>
</tr>
<tr>
<td>Mobile-EAPSIM</td>
<td>oui</td>
<td>campus UNIL</td>
<td>abonnés Swisscom</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pour les membres de l’UNIL (étudiants et personnel), nous recommandons d’utiliser les réseaux <em>secure-unil</em> et <em>eduroam</em>. Pour les étudiants qui vont souvent travailler, manger, se promener etc. dans le campus voisin de l’EPFL, la configuration d’eduroam est plus adéquate.</p>
<p><strong>Smartphones, tablettes et nouveaux OS</strong></p>
<p>L’arrivée en masse de ces nouveaux appareils, ainsi que la diversité des systèmes d’exploitation qu’ils utilisent, apporte son lot d’incompatibilités et imposent de facto de nouvelles pratiques. A certaines heures de la journée, plus de 40% des clients connectés au réseau sans fil UNIL utilisent des smartphones ou des tablettes.</p>
<p><img class="size-full wp-image-1668 alignnone" title="07_wifi2" src="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/files/2012/12/07_wifi2.png" alt="" width="434" height="262" /><br />
<span class="legend">Systèmes d’exploitation des clients utilisant le Wi-Fi d’UNIL (instantané) : les smartphones et les tablettes sont en passe de devenir majoritaires.</span></p>
<p>Dans ce contexte, depuis la rentrée d&rsquo;automne 2012 le help desk a dû faire face à beaucoup de questions concernant la connexion Wi-Fi des appareils de cette catégorie. Les particularités rencontrées sont présentées ci-dessous.</p>
<p><strong>BlackBerry et Symbian</strong></p>
<p>Certains smartphones ne peuvent pas se connecter à secure-unil et eduroam, par exemples les clients BlackBerry ou Symbian (ancien OS en cours d’abandon par son concepteur, Nokia). Pour certaines modèles de BlackBerry (Blackberry Curve 9360, Blackberry Curve 9380 et Blackberry Bold 9790), le client ne peut pas se connecter à un réseau Wi-Fi sécurisé, à cause d’un problème logiciel, reconnu par le fabriquant du BlackBerry. Les utilisateurs de Blackberry et Symbian peuvent toujours se connecter au réseau <em>unil</em>, cela fonctionne mais n’est pas pratique : il faut entrer son nom d’utilisateur/mode de passe UNIL sur une page web avant chaque accès à internet.</p>
<p><strong>MOBILE-EAPSIM</strong></p>
<p>Une autre situation qui mérite d’être mentionnée est celle des abonnés Swisscom, qui utilisent un iPhone/iPad ou un smartphone/tablette sous Android. Ces usagers doivent à tout prix éviter la connexion automatique au réseau Wi-Fi MOBILE-EAPSIM, qui est facturée par Swisscom, <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/cinn/2012/09/abonnes-swisscom-desactiver-mobile-eapsim/">comme déjà expliqué dans CiNN</a>.</p>
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		</item>
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