Les dossiers en cours dans la politique nationale de la formation :
Les différents responsables se succédant au poste de la politique nationale de la formation travaillent sur les dossiers suivants: le suivit du combat pour l’harmonisation des bourses d’études, le suivit du dossier de l’accès aux études, le combat sur plusieurs plans contre les restrictions d’accès, ainsi que le maintien de la représentation de la FAE au sein de l’Union des Etudiant-e-s de Suisse (UNES). Tous ces dossiers sont étroitement liés et sont traités sur le plan national tout comme sur le plan local.
UNES :
Le dicastère de la politique nationale de la formation se doit de maintenir des liens étroits avec l’UNES et ses représentants. L’UNES représente au niveau national les associations d’étudiant-e-s des Hautes Ecoles Spécialisées (HES), des Hautes Ecoles Pédagogiques (HEP) et des Universités. L’UNES a comme but de représenter les intérêts matériels et idéaux des étudiant-e-s auprès des institutions nationales et internationales. Pour cela, l’UNES collabore avec toutes les plus grandes institutions, organisations et associations de la formation supérieure.
Le travail de l’UNES est soutenu par quatre commissions thématiques qui se rencontrent une fois par mois. Il y a la commission internationale et de solidarité (CIS), la commission de la politique des Hautes Ecoles (HoPoKo), la commission d’égalité (CODEG) et la commission sociale (SoKo). Les décisions de fonds et stratégiques sont prises par l’assemblée des délégué-e-s qui se réunit deux fois par an. Entre-deux siège le comité, où sont représentées les sections. De plus, l’Initiative fédérale pour l’harmonisation des bourses d’étude est suivie attentivement au sein du groupe de travail « coordination initiative ».
Plusieurs combats :
D’abord, le combat contre les restrictions d’accès aux études est un point fort de ce dicastère. Suite à l’augmentation des taxes d’études à Zurich et St-Gall en 2011 et suite aux velléités de certains milieux politiques d’instaurer des numerus clausus en Master comme en Bachelor, la FAE s’est vue obligée de réagir. Bien qu’à Lausanne la direction reste contre l’augmentation de taxes d’études, il s’agit pour la FAE de montrer qu’elle reste massivement opposée à toutes formes de restrictions d’accès aux études qu’elles soient sous forme de numerus clausus ou sous forme de hausse de taxes d’études.
À un autre niveau institutionnel, la CDIP a produit un rapport dérangeant pour le combat de la FAE contre les hausses de taxes d’études puisque ce rapport montre qu’une augmentation des taxes de plusieurs milliers de francs ne poserait pas de problèmes pour les étdiant-e-s. Or, cette recherche est basée sur des présupposés douteux et parfois faux et émet des conclusions qui sont elles aussi fausses. C’est pourquoi la FAE s’est vu contrainte de réagir face à cela. Ce dicastère s’occupe plus profondément de ce problème au sein de la commission des Hautes Ecoles de l’UNES, où les représentant-e-s de la FAE ont commencé à créer un dossier s’opposant aux restrictions d’accès et continuerons ce travail l’année prochaine.
L’initiative pour l’harmonisation des bourses d’études reste un sujet qui prend toutes les attentions de la FAE et en particulier de ce dicastère. En effet, la FAE s’est grandement investie au sein des GT Coordinations (de L’UNES) ainsi que durant l’AD de printemps de l’UNES pour mener à bien cette initiative. De plus, le lien que la FAE a eu avec le Team de campagne a été excellent puisque le responsable romand de l’initiative vient tout droit des rangs de la FAE.
La FAE possède un bilan très positif en ce qui concerne la politique nationale de la formation puisqu’elle s’est fortement battue pour les dossiers les plus importants, comme les bourses d’études et l’accès aux études. Elle montre également au niveau national son engagement et son importance, ce qui lui permet de mettre parfois la pression sur d’autres sections.