Du point de vue de l’environnementaliste…

La question fondamentale pour l’environnementaliste n’est pas la marque des activités humaines en tant que telle, mais le changement d’échelle à cet égard, ce que visent aussi Crutzen et alii.

En écoutant les géologues, on constate aisément les orientations et limites disciplinaires, tout à fait normales au demeurant.

L’idée est de faire comprendre que nous avons désormais franchi un seuil en terme d’influence des activités humaines sur le système biosphère ; d’où d’ailleurs l’idée de retenir comme critère le recours massif aux énergies fossiles qui a progressivement changé l’ordre de grandeur de nos impacts sur le milieu.

Débats à suivre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>