Publié le 10 août 2012, par Dominique Bourg
La question fondamentale pour l'environnementaliste n'est pas la marque des activités humaines en tant que telle, mais le changement d'échelle à cet égard, ce que visent aussi Crutzen et alii.
En écoutant les géologues, on constate aisément les orientations et limites disciplinaires, tout à fait normales au demeurant.
L'idée est de faire comprendre que nous avons désormais franchi un seuil en terme d'influence des activités humaines sur le système biosphère ; d'où d'ailleurs l'idée de retenir comme critère le recours massif aux énergies fossiles qui a progressivement changé l'ordre de grandeur de nos impacts sur le milieu.
Débats à suivre.
D. Bourg
