Musée cantonal de géologie

Nos ressources

En charge du patrimoine géologique depuis 1818, le Musée cantonal de géologie développe ses activités sur trois sites puis, dès 2013 sur quatre sites : sur le campus universitaire de Dorigny à l’Anthropole pour l’administration, la recherche et les dépôts, et bientôt à Géopolis pour sa bibliothèque ; au centre de Lausanne, au Palais de Rumine pour ses expositions permanentes et à l’Espace Arlaud pour les expositions temporaires. Le Musée complète ses effectifs avec du personnel stagiaire, mandataire, auxiliaire et bénévole. Il bénéficie de l’intendance commune du Palais de Rumine, de la gestion de la boutique et du pool des agents d’accueil.

Nos prestations

Si les expositions au Palais de Rumine et à l’Espace Arlaud ont des horaires d’ouverture, tout comme la bibliothèque, la consultation des archives ou des spécimens se fait sur rendez-vous. Elle est possible cinq jours par semaine. Les personnes intéressées sont invitées à prendre contact avec l’administration du Musée. Actuellement, deux places de travail sont à la disposition des chercheurs. Analyses et expertises, mais aussi prêts à but d’exposition sont parmi les prestations directement tournées vers le public. Le Musée met aussi à disposition des espèces minérales certifiées qui répondent au besoin de matériaux de référence de la recherche fondamentale. Enfin, il archive les travaux géologiques de grand intérêt scientifique produits à l’Université, ainsi que tous les travaux liés à la prospection des hydrocarbures dans le canton de Vaud.

Nos approches

Bien plus qu’un simple espace d’exposition, le musée est avant tout un conservatoire qui se crée et vit autour des collections dont il a la charge. Si les collections peuvent avoir une valeur intrinsèque, elles prennent leur sens dans l’interprétation qu’en font ceux qui les étudient. Cette mission scientifique génératrice de connaissance – « faire parler » les objets – est donc essentielle à l’existence du musée. Elle apporte aux objets, qu’ils soient produits de la nature ou artefact, la valeur ajoutée. Mais celle-ci n’est pas acquise une fois pour toutes, elle évolue dans le temps, au gré des découvertes scientifiques. Derrière chaque objet, il y a un expert scientifique.

Nos défis et nos attentes

Faire prendre la mesure que le travail de conservation va également aller à la rencontre des sujets d’actualité comme le réchauffement de la planète, la fonte des glaciers ou la faune en danger. Les études actuelles sur la biodiversité ou le climat, pour prendre la mesure du changement, doivent être comparées aux témoignages du passé, classés et inventoriés dans les collections des musées. Les mesures écologiques que le législateur devra prendre en dépendent. D’instrument de sauvegarde du patrimoine souvent perçu comme poussiéreux, le musée devient donc un acteur incontournable de notre avenir.