Déjà des graffitis sur les murs du Zélig

Mardi, 29 novembre 2011

Dans la rumeur des travaux, il faut s’imaginer la future bibliothèque, au niveau deux du bâtiment Géopolis. L’espace est là, grandiose. Pour le silence, on repassera. En ce mois de novembre 2011, je visite le chantier avec M. Fabrice Schor, directeur de travaux chez Baumag Generalbau. C’est super, il ne fait pas encore trop froid entre ces murs qui abritent pour l’heure des câbles allongés comme autant de serpents jaunes dans le sol. Il y a aussi des tuyaux pour amener l’eau nécessaire à la ventilation, des baies vitrées, d’énormes échafaudages intérieurs qui plombent la lumière.

Il faut se figurer une autre luminosité et un escalier central qui sera bientôt introduit par le toit. Du lourd, du monumental, comme dans ces vieux films hollywoodiens, Cary Grant montant un verre de lait peut-être mortel à son épouse alitée, c’est du Hitchcock, je vous laisse deviner le nom du film. Au premier niveau, les boissons seront plus joyeuses au Zélig, dont l’emplacement est déjà marqué par de précoces graffitis. L’espace adjacent attend le futur restaurant et le même étage abritera encore les labos dotés d’appareillages scientifiques précieux pour la recherche. Les bureaux occuperont les niveaux trois, quatre et cinq. Non, je ne sais pas qui ira où. Mais j’imagine les futurs utilisateurs déambulant dans ces longs couloirs, bonjour, salut ; pour l’instant ce sont des ouvriers qui travaillent, une bonne centaine, trois cents bientôt alors que le froid gagne du terrain. Un chauffage temporaire sera installé, explique Fabrice Schor. C’est ça, la vie d’un chantier, il faut constamment s’adapter.

Nadine Richon | Unicom

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