Le blog Géopolis, ça continue !
Comme indiqué par Benoît Frund, qui a créé ce blog et qui l’a vaillamment alimenté avant d’entamer comme vice-recteur une nouvelle aventure au service de l’UNIL, je prends la relève et vous livre ici une interview d’un enseignant de HEC qui analyse avec ses étudiants la gestion de projet… à travers l’exemple du chantier Géopolis !
Mieux vaut se taire, parfois
On ferait mieux de se taire, parfois ! Le 17 novembre 2009, lorsque j’écrivais le premier papier de ce blog, j’affirmais qu’il n’était pas question pour moi de changer de bureau avant la fin des travaux de construction de Géopolis ! A ce moment-là, l’ancienne usine LEU était encore debout.
Le bouquet
Lorsque la charpente d’un bâtiment est posée, le gros oeuvre, grosso modo, est terminé. La tradition veut qu’on place au sommet de la charpente un jeune sapin. Les ouvriers s’arrêtent un instant et boivent le verre de l’amitié, on appelle ce moment le bouquet de chantier.
Pardonnez à l’auteur…
… car il ne sait pas ce qu’il fait!
Si, en fait, il sait qu’il fait beaucoup d’autres choses ces temps et qu’il n’a pas le temps d’alimenter la présente chronique. Le lecteur s’impatiente, surtout qu’il voit bien que le bâtiment n’attend pas pour monter!
Ca y est, Géopolis est debout
Le gros œuvre avance très vite. Sur la partie Nord, le bâtiment a atteint sa taille définitive. La toiture est en train d’être posée. Malgré la neige, le chantier n’a pas pris de retard. Stramatakis a récolté ces quelques images.
