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	<title>PENSER L&#039;EMANCIPATION         EMANCIPATORY THOUGHT</title>
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		<title>La campagne électorale de type postmoderne: un nouvel opium du peuple</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 21:37:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Batou</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>

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		<description><![CDATA[Intervenant: Jean Salem, professeur d’Histoire de la Philosophie à l’Université Paris 1. Directeur du Centre d’Histoire des Systèmes de Pensée Moderne. Anime à la Sorbonne avec Isabelle Garo, Jean-Numa Ducange, Sébastien Budgen, etc., un Séminaire &#171;&#160;Marx au XXIe siècle : l’esprit et la lettre&#160;&#187;. A publié une trentaine &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/10/la-campagne-electorale-de-type-postmoderne-un-nouvel-opium-du-peuple/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Intervenant:</strong></p>
<p style="text-align: justify">Jean Salem, professeur d’Histoire de la Philosophie à l’Université Paris 1. Directeur du Centre d’Histoire des Systèmes de Pensée Moderne. Anime à la Sorbonne avec Isabelle Garo, Jean-Numa Ducange, Sébastien Budgen, etc., un <em>Séminaire &laquo;&nbsp;Marx au XXIe siècle : l’esprit et la lettre&nbsp;&raquo;. </em>A publié une trentaine d&rsquo;ouvrages. Dernier paru : <em>Élections, piège à cons ? Que reste-t-il de la démocratie ?</em> (Paris, Flammarion, 2012).</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Résumé:</strong></p>
<p style="text-align: justify">C&rsquo;est en pensant au vacillement de notre civilisation que j’ai cru bon de brosser un rapide tableau : <strong>1.</strong> du cirque électoral ; <strong>2.</strong> de la confiscation du pouvoir que ce cirque autorise, et <strong>3.</strong> du régime d&rsquo;élection ininterrompue dans lequel on fait vivre le citoyen de démocraties épuisées.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>1. </strong>Le cirque électoral repose sur le manque de crédibilité d&rsquo;une parole publique portée par des notables dont la distance à l&rsquo;égard de la grande culture est, tout simplement, effroyable. Sur une course à l&rsquo;abolition intégrale de toute mémoire historique. Et surtout sur les résultats tout à fait décoiffants de ce que Tocqueville appelait le <em>« vote universel ».</em> Car c&rsquo;est bien par le canal du vote populaire que sont ratifiées des successions qui tendent toujours davantage à redevenir dynastiques (voyez les familles Bhutto, Gandhi, Bush, Bongo, Kabila, etc.).</p>
<p style="text-align: justify"><strong>2. </strong>Il faut voir, par ailleurs, comme le suffrage universel est, de nos jours, aussi souvent piétiné qu&rsquo;on en vante avec emphase les vertus, la grandeur, la sacralité. Les peuples votent-ils « comme il faut » ? La cohorte des béni-oui-oui et autres chroniqueurs à gages les en félicitent aussitôt. Votent-ils « mal » ? alors on doit&#8230; refaire l&rsquo;élection au plus vite (France, Irlande, Pays-Bas). Votent-ils <em>très</em> mal (Palestine, 2006) ? On les bombarde.</p>
<p style="text-align: justify">La « vie politique » n&rsquo;est plus que ce théâtre d&rsquo;ombres, d&rsquo;où sont absents les grands enjeux qui intéressent l&rsquo;opinion publique. Aussi, le taux de participation aux scrutins ne cesse-t-il de diminuer dans les grands pays industrialisés. Dès lors, l&rsquo;hyperabstention est la règle, et une petite fraction de l&rsquo;électorat global se voit transformée en une grosse majorité des suffrages exprimés.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>3. </strong>On tient cependant à nous faire accroire que l&rsquo;indice de la « démocratie », c&rsquo;est une élection en bonne et due forme, avec des observateurs impartiaux. L&rsquo;élection serait la reine de la politique et le critérium de toutes les vertus.</p>
<p style="text-align: justify">Au cirque néolibéral de la réforme ininterrompue répond donc le cirque politico-médiatique du vote ininterrompu, du sondage à jet continu. Cela tend à donner l&rsquo;illusion du choix à un citoyen-thermostat qui, malgré ce régime d’élections permanentes, saisit plus qu’à demi l&rsquo;immense mépris dans lequel le système tient les aspirations qu&rsquo;on l&rsquo;invite à formuler sans répit.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Horaire<br />
</strong>Vendredi 26 octobre<br />
14h15 – 16h<br />
Amphimax, salle 414<br />
<strong><a title="Pratiques politiques et stratégies transformatrices: Acteurs, stratégies et finalités de l’émancipation" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/pratiques-politiques-et-strategies-transformatrices-acteurs-strategies-et-finalites-de-lemancipation/">Panel – Pratiques politiques et stratégies transformatrices: Acteurs, stratégies et finalités de l’émancipation</a></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les approches du privilège blanc: marxisme, race et stratégie émancipatrice.</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 15:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Raboud</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Exposé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=3177</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Félix Boggio Éwanjé-Épée est membre des comités éditoriaux de La Revue des livres et de Contretemps. Exposé: Souvent associé au courant de la Critical Race Theory dans le monde anglophone, le concept de « privilège blanc » n&#8217;a pas bonne presse dans la gauche &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/09/les-approches-du-privilege-blanc-marxisme-race-et-strategie-emancipatrice/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Intervenant:<br />
</strong></p>
<p>Félix Boggio Éwanjé-Épée est membre des comités éditoriaux de <em>La Revue des livres</em> et de <em>Contretemps</em>.<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Exposé:</strong></p>
<p>Souvent associé au courant de la Critical Race Theory dans le monde anglophone, le concept de « privilège blanc » n&rsquo;a pas bonne presse dans la gauche radicale du continent européen. Considéré comme un argument des « politiques identitaires » pour mettre en exergue des dominations inter-individuelles, le privilège blanc n&rsquo;est pas pris au sérieux comme catégorie d&rsquo;analyse du système raciste. Pire encore, pour certain.e.s, cette notion vide de sa substance les conditions de l&rsquo;unité du prolétariat, à partir du moment où elle accrédite une vision selon laquelle les prolétaires blanc.he.s bénéficient du racisme &#8212; repoussant la possibilité d&rsquo;une émancipation collective <span style="font-family: Times New Roman,serif"> « </span><span style="font-family: Times New Roman,serif">universelle</span><span style="font-family: Times New Roman,serif"> ».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Times New Roman,serif">Nous montrerons pourtant que, loin d&rsquo;être un concept issu de traditions hostiles au marxisme, il s&rsquo;agit au contraire d&rsquo;une catégorie largement enrichie et développée par des courants marxistes bien précis. Dans ce papier, nous discuterons des débats qui confrontent économistes des discriminations, historien.ne.s, théoricien.ne.s critiques autour du concept de « privilège blanc », pour délimiter les problèmes politiques qui découlent de l&rsquo;adoption ou non du concept. Cet examen permettra ensuite de tirer des conclusions stratégiques sur l&rsquo;importance de traiter le privilège blanc dans le contexte français pour la gauche de transformation sociale, et de proposer quelques pistes de réflexion dans cette perspective.</span></p>
<p><strong>Horaire</strong><br />
Samedi 27 octobre<br />
15h15 &#8211; 17h<br />
Anthropôle, salle 2044<br />
<a title="Race et capitalisme: Stratégies et politisations antiracistes" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/race-et-capitalisme-strategies-et-politisations-antiracistes/"><span style="text-decoration: underline"><strong>Panel-Race et capitalisme: Stratégies et politisations antiracistes</strong></span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Etat et la révolution en Syrie</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/09/letat-et-la-revolution-en-syrie/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 15:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Raboud</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Exposé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=3173</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Vicken Cheterian, chercheur associé à la School of Oriental and African Studies (SOAS) et professeur adjoint à l’université Webster à Genève. Il est collaborateur régulier du Monde diplomatique, et l’auteur de l’ouvrage collectif From Perestroika to Rainbow Revolutions (Hurst &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/09/letat-et-la-revolution-en-syrie/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Intervenant:</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong></strong>Vicken Cheterian, <span style="font-family: Calibri"><span style="font-size: medium">chercheur associé à la School of Oriental and African Studies (SOAS) et professeur adjoint à l’université Webster à Genève. Il est collaborateur régulier du <em>Monde diplomatique</em>, et l’auteur de l’ouvrage collectif <em>From Perestroika to Rainbow Revolutions</em> (Hurst 2012).</span></span></p>
<p><strong>Exposé</strong>:<br />
La révolution Syrienne a commencé avec des demandes de réforme politique, comme la levée de l’état d’urgence, et des reformes démocratique de base. Pendant six mois, ce mouvement populaire était réprimé par la force pendant que le régime baasiste prétendait engager des réformes politique, votait une nouvelle Constitution, et organisait des élections parlementaires. La répression massive du mouvement populaire a engendré des désertions dans les forces armées, tandis que l’opposition a progressivement abandonner la lutte pacifique pour ce transformer en une rébellion armée. Les tentatives de médiation n&rsquo;ont réussi ni a réduire la violence, ni à marquer un début de changement politique et de réforme des structures étatiques. La guerre a exposé les fissures internes de la Syrie : un régime répressif qui instrumentalise les communautés pour assurer sa survie.</p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: medium"><span style="font-family: Calibri">La révolution en Syrie incite à une nouvelle lecture du nature de l’Etat, auto-proclamé progressiste, dans le tiers monde. Il nous invite également à étudier le dialectique entre les mouvements sociaux non violents et la répression, entre les réforme et la révolution dans les relations internationales. </span></span></p>
<p><strong>Horaire</strong><br />
Vendredi 26 octobre<br />
16h15 &#8211; 18h<br />
Amphimax, Anthropos Café<br />
<a title="Combats actuels pour l’émancipation: Luttes et révolutions dans la région arabe (II)" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/combats-actuels-pour-lemancipation-luttes-et-revolutions-dans-la-region-arabe-ii/"><span style="text-decoration: underline"><strong>Panel- Combats actuels pour l&rsquo;émancipation: Luttes et révolutions dans la région arabe (II)</strong></span></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;état d&#8217;urgence et la hausse de la droite néo-nazie en Grèce: problèmes d&#8217;interprétation</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/09/laube-doree-un-mouvement-fasciste-grec/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 20:25:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Batou</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Exposé]]></category>

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		<description><![CDATA[Intervenant: Dimosthenis Papadatos est candidat au doctorat au Département de Science Politique et d&#8217;Administration Publique de l&#8217;Université d&#8217;Athènes. Il est collaborateur de l&#8217;Institut de Nicos Poulantzas et du quotidien Avgi. Il est également rédacteur en chef du magazine en ligne &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/09/laube-doree-un-mouvement-fasciste-grec/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Intervenant:</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong></strong>Dimosthenis Papadatos est candidat au doctorat au Département de Science Politique et d&rsquo;Administration Publique de l&rsquo;Université d&rsquo;Athènes. Il est collaborateur de l&rsquo;Institut de Nicos Poulantzas et du quotidien <em>Avgi</em>. Il est également rédacteur en chef du magazine en ligne Red Notebook. Il a participé à l’ouvrage collectif <em>La République de Weimar et ses réveils actuels</em>, récemment publié. Ses articles sur la droite néofasciste et métafasciste sont régulièrement publiés dans la presse et des revues spécialisées.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Exposé:</strong></p>
<p style="text-align: justify">Jusqu&rsquo;au début des années 2000, l&rsquo;extrême droite grecque jouait un rôle politique marginal. La droite néo-nazi, en particulier,  connaissait des rendements électoraux autour de 0,2% depuis des nombreuses années. Mais avec le début de la crise économique en Grèce, il y a quatre ans, l’extrême droite grecque, dans ses différentes composantes (métafasciste et néofasciste), a déjà enregistré une croissance importante.<br />
Une interprétation naïve attribue ce phénomène à un renforcement du «populisme». Malgré le fait que l’extrême droite s&rsquo;adresse toujours à la «nation»et non pas au «peuple», ce discours anti-populiste tente d’assimiler le radicalisme de gauche avec l’ extrémisme de droite, en dénonçant une certaine tradition politique datant de l&rsquo;après dictature de 1967-1974, ainsi que de cacher les accointances idéologiques et politiques communes entre l’extrême droite et la politique de l’ Etat – accointances, qui se sont multipliées durant les années de crise financière.<br />
Mon intervention tentera de montrer les éléments de continuité qui existent entre le discours neo-nazi et celui d’ un Etat d’ Urgence qui déstigmatise l’extrême droite. Il s’agit d’un discours qui définit la crise et cherche à l&rsquo;affronter sous le spectre d’ un anti-immigrationisme archaïque, d’une conception autoritaire de la sécurité et de la légalité et, finalement, d’ un anti-communisme renouvelé. A cause de la crise politique exacerbée par la politique du Mémorandum, ce discours commun à l’extrémisme de droite et l’extrémisme du centre permet aujourd’hui le renforcement des néo-nazis et fait courir à la démocratie le plus grand danger qu&rsquo;elle ait à affronter depuis 1974.</p>
<div><strong><br />
</strong></div>
<p><strong>Horaire</strong><br />
Vendredi 26 octobre<br />
16h15 &#8211; 18h<br />
Amphipôle, salle 201<br />
<a title="L’extrême droite en Europe: Est-il toujours fécond le ventre de la bête immonde ?" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/lextreme-droite-en-europe-est-il-toujours-fecond-le-ventre-de-la-bete-immonde/"><strong>Panel &#8211; L’extrême droite en Europe: Est-il toujours fécond le ventre de la bête immonde ?</strong></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La révolution des produits chinois en Afrique</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/la-revolution-des-produits-chinois-en-afrique/</link>
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		<pubDate>Sat, 25 Aug 2012 07:21:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Batou</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=2664</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Antoine Kernen est membre de la Faculté des sciences sociales et Politique de l’Université de Lausanne. Adoptant une perspective de sociologie économique, dans ces travaux sur la transition chinoise, il analyse différents aspects liés au processus de privatisation (émergence du secteur privé, &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/la-revolution-des-produits-chinois-en-afrique/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Intervenant:</strong><br />
Antoine Kernen est membre de la Faculté des sciences sociales et Politique de l’Université de Lausanne. Adoptant une perspective de sociologie économique, dans ces travaux sur la transition chinoise, il analyse différents aspects liés au processus de privatisation (émergence du secteur privé, transformation du système social, manifestations ouvrières, émergence d’un secteur associatif). Il a publié notamment : <em>La Chine vers l’économie de marché: les privatisation à Shenyang</em> (Paris Karthala 2004) ou (avec F.-X. Merrien, R. Parchet) <em>L’Etat social : une perspective internationale</em>, (Paris, Armand Colin, 2005), En parallèle, depuis quelques années, il conduit des recherches sur la présence chinoise en Afrique. Sur ce sujet, il a publié par exemple &laquo;&nbsp;Chinese traders in Mali and Senegal”, <em>African and Asian Studies, special issue</em> (2010), ou « Les stratégies chinoises en Afriques : le pétrole et les bassines en plastique » <em>Politique Africaine, </em>n° 107, (mars), pp. 163-181 (2007). Il prépare actuellement un livre à ce sujet.</p>
<p>Guive Khan Mohamed est Titulaire d’un Master en Etudes du Développement de l&rsquo;Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève. Son travail de diplôme portait sur la présence chinoise en Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui assistant-diplômé à l’Institut des Sciences Sociales de l’Université de Lausanne, il poursuit ses recherches sur cette thématique dans le cadre de son doctorat dont le titre est : <em>Les bouleversements liés arrivée des produits chinois au Burkina Faso : l’exemple des motos</em>.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Exposé:</strong><br />
Depuis une vingtaine d’années, les statistiques rendent compte d’un accroissement régulier et rapide des échanges commerciaux entre la Chine et les pays africains. Dans le même temps, les investissements des entreprises chinoises dans les matières premières sont devenus plus fréquents. Ce renforcement des liens économiques entre la Chine et l’Afrique s’opère alors que le gouvernement chinois approfondit ses relations diplomatiques, accroît de manière substantielle les montants de son aide et se positionne comme un bailleur alternatif de prêts préférentiels ou commerciaux.</p>
<p style="text-align: justify">Partant de ce constat, nombreux sont les analystes et les acteurs qui en déduisent l’existence d’une stratégie coordonnée de la Chine en Afrique. Le terme de « colonisation », utilisé par certains, rend bien compte, au-delà du très lourd passif de ce terme, de l’idée de l’organisation de la présence chinoise en Afrique et de sa « rationnalité » économique. En reprenant et simplifiant l’argument des théories marxistes sur l’impérialisme, ils affirment comme une évidence que la recherche de matières premières nécessaires pour son développement économique pousse la Chine dans cette « aventure africaine ». La relative simultanéité entre le moment où la Chine est devenue importatrice de pétrole et le début de l’internationalisation de « ses » multinationales sert d’argument irréfutable pour constuire l’exceptionnalité de la présence chinoise en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify">En nous focalisant sur les différents acteurs de la présence chinoise en Afrique, nous avons pris le contrepied de cette littérature. Ce choix nous a permis de montrer la multiplicité des profils et des stratégies des entreprises chinoises sur le continent et de remettre en cause la vision présentant l’Etat chinois comme le grand organisateur de cette présence. Alors même que l’articulation entre l’Etat et « ses » entreprises est très souvent posée comme une évidence, les études de terrain montrent que ces dernières bénéficient aujourd’hui d’une très large autonomie et ne peuvent plus être considérées comme de simples excroissances de l’adminstration. En effet, leurs objectifs de rentabilité, de croissance et de développement, et pour certaines d’entre elles, la nécessité de satisfaire leur actionnariat, les poussent de plus en plus à agir à la manière d’entreprises privées. Prenant note de cette réalité, nous proposons une vision beaucoup plus banale de la présence chinoise en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify">En minimisant le rôle de l’Etat chinois dans l’internationalisation des entreprises chinoises, l’impact économique et la « spécificité» de la présence chinoise se doivent d’être également relativisés.</p>
<p style="text-align: justify">Si l’arrivée d’entreprises et de commerçants chinois en Afrique ne bouleverse pas fondamentalement l’économie des Etats africains, les produits chinois sont, quant à eux, à l’origine d’une transformation de grande ampleur sur le continent. La partie la plus visible de ce phénomène est sans doute celle liée à la consommation. En raison du bas prix des produits chinois, ceux-ci sont entrés dans le quotidien d’une large part de la population un peu partout en Afrique. Malgré les critiques sur leur durabilité, ils participent sans conteste à une massification de la consommation. Les nouveaux plaisirs de la consommation de produits chinois sont perceptibles au quotidien de nombre par l’achat de nouvelles tenues pour des grandes occasions, d’accessoires de mode, d’habits ou de jouets pour les enfants… La révolution des produits chinois a aussi fait naître de nouvelles pratiques ou populariser de plus anciennes. Au Niger, les casseroles chinoises bon marché ont contribué à diffuser et amplifier la pratique du don de casserole pour la dote des mariées. Au Burkina, l’achat d’une première moto chinoise marque le passage à l’âge adulte dans nombre de famille urbaine. Ce phénomène pour l’instant peu été étudié.</p>
<p><strong>Horaire</strong><br />
Vendredi 26 octobre<br />
9h00 &#8211; 10h45<br />
Amphipôle, salle 201<br />
<a title="Mondialisation et impérialisme: La Chine en tant que puissance émergente dans la crise actuelle." href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/mondialisation-et-imperialisme-la-chine-en-tant-que-puissance-emergente-dans-la-crise-actuelle/"><strong>Panel – Mondialisation et impérialisme: La Chine en tant que puissance émergente dans la crise actuelle.</strong></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ultra-violence sociale et émancipation non violente: le cas des &#171;&#160;indignés en Espagne&#160;&#187;</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/ultra-violence-sociale-et-emancipation-non-violente-le-cas-des-indignes-en-espagne-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 14:36:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Batou</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=2420</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Jérôme Ferret est Maître de conférences en sociologie, à l&#8217;Université de Toulouse 1 Capitole, responsable pédagogique du Master 1 Economie et Société. Derniers articles :  « Crise sociale, question nationale et violence urbaine. Retour sur la mystérieuse Kale Borroka en Espagne/Crisis social, &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/ultra-violence-sociale-et-emancipation-non-violente-le-cas-des-indignes-en-espagne-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Intervenant:</strong><br />
Jérôme Ferret est Maître de conférences en sociologie, à l&rsquo;Université de Toulouse 1 Capitole, responsable pédagogique du Master 1 Economie et Société. Derniers articles :  « Crise sociale, question nationale et violence urbaine. Retour sur la mystérieuse Kale Borroka en Espagne/Crisis social, cuestión nacional y violencia urbana. La misteriosa Kale Borroka en España”, <em>Papeles del CEIC</em> (à paraître, automne 2012) ; HDR sous la direction de M. Wieviorka, EHESS sous le titre: C<em>rise Sociale, Question nationale et reconfiguration des violences urbaines: le cas de l&rsquo;Espagne Contemporaine.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exposé:<br />
</strong>C’est, dans une double perspective d’analyse inscrite dans les rapports de sens et les rapports de force, que nous nous sommes intéressés à ce qui s’est passé, sous nos yeux, en fin d&rsquo;un travail d’enquête (dans la région de Barcelone, au printemps 2011): ce qui a été qualifié de mouvement des « indignados »?<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rapports de sens:</p>
<p style="text-align: justify;">Nous essayerons tout d&rsquo;abord de rendre compte des débats qui ont animés les &laquo;&nbsp;acampadas&nbsp;&raquo; de Barcelone pour saisir ce qui relèverait d&rsquo;une nouvelle politique de l&rsquo;émancipation au regard des formes d&rsquo;exploitation capitalistes particulièrement actives en Espagne dans les dernières années libérales. Il nous semble d&rsquo;abord que ces discussions ont fait resurgir au premier plan les questions de domination et d&rsquo;aliénation et ensuite ont généré de nouveaux positionnements éthiques et de nouvelles cultures de la contestation.</p>
<p style="text-align: justify;">Rapports de force:</p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous attarderons aussi sur ce mouvement en cherchant à savoir pourquoi, à l’opposé, d&rsquo;autres situations historiques espagnoles et en Europe du sud, ces mobilisations collectives n’utilisent pas la violence voire la condamne en apparence tout du moins. Car, au regard de l’histoire de la question sociale en Espagne, le mouvement des « Indignados » (mai 2011) constitue pour ainsi dire, un paradoxe: l’Espagne peut apparaître, dans bien des discours, comme un pays dont l’histoire sociale et politique, depuis la fin du 19ème siècle, a connu de nombreux épisodes de violences urbaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, ici, aucune violence. Cependant, la dégradation des conditions sociales et la vitalité de certains groupes déterminés qui pratiquent délibérément la déstabilisation de rue laissent augurer des épisodes de tension et d’affrontements urbains. Cela a été le cas, lors de la grève générale de septembre 2010, dans les centres urbains, comme Barcelone. Les médias et les spécialistes de la police craignaient ces affrontements voire les annonçaient. Et pourtant, contre toute attente, la violence a été contenue et condamnée par le mouvement: cette dénonciation a fini par devenir une identité revendiquée. Ainsi se pose une énigme qui nous intéresse: comment dans la société espagnole, souvent définie, de l’extérieur, comme celle qui a tendance utiliser la violence, ce mouvement résiste et condamne, ouvertement, tout recours à l’affrontement, même si tous les ressorts sont là que celui-ci soit violent.</p>
<p>Mais, l’énigme s’épaissit lorsqu’on se rend compte que la violence n’est pas, pour autant, absente du décor: elle est bien présente sans qu’elle ne puisse s’exprimer, elle rôde mais, elle est canalisée. Cette configuration inédite est de nature à contrarier les dispositifs classiques de forclusion et de maintien de l’ordre public. C’est pourquoi elle interroge, également, les mouvements de la gauche radicale, dans leur appréhension de la violence comme moyen traditionnel de pression.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mouvement présente donc un intérêt évident dans sa revendication pour une non-violence absolue. Celui-ci, du point de vue sociologique en tout cas, mérite notre attention à deux égards : le premier, c’est l&rsquo;impact de ce présupposé non-violent sur les débats de la gauche radicale (contrainte de réfléchir, à nouveau, sur la signification de la non-violence, sur la différence entre non-violence et pacifisme, obligée de redéfinir ou réaffirmer son positionnement envers l&rsquo;action directe violente ou non-violente) et le second, ce sont les difficultés que rencontrent les forces de police à y faire face sans user elles-mêmes de la violence.</p>
<p style="text-align: justify;">Une autre possibilité plus ambitieuse se présente, à l’issue de ce premier travail de réflexion: celle de redéfinir un concept classique, celui de violence symbolique en lui apposant une forme complémentaire, celle de victoire symbolique.</p>
<p><strong>Horaire<br />
</strong>Samedi 27 octobre<br />
10h &#8211; 11h45<strong><br />
</strong>Anthropôle, salle 2013<strong><br />
<strong><a title="Pratiques politiques et stratégies transformatrices: Répertoires d’action" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/pratiques-politiques-et-strategies-transformatrices-repertoires-daction/">Panel &#8211; Pratiques politiques et stratégies transformatrices: Répertoires d’action</a></strong></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le printemps québécois de 2012: nouveau cycle des luttes populaires</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/le-printemps-quebecois-de-2012-nouveau-cycle-des-luttes-populaires-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Aug 2012 08:17:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean Batou</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=2082</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Pierre Beaudet est Professeur à l’École de développement internationale et de mondialisation de l’Université d’Ottawa. Il est également rédacteur des Nouveaux Cahiers du socialisme, une revue politique et intellectuelle publiée au Québec deux fois l’an. Parmi ses autres implications, mentionnons &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/le-printemps-quebecois-de-2012-nouveau-cycle-des-luttes-populaires-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Intervenant:</strong><br />
Pierre Beaudet est Professeur à l’École de développement internationale et de mondialisation de l’Université d’Ottawa. Il est également rédacteur des <em>Nouveaux Cahiers du socialisme</em>, une revue politique et intellectuelle publiée au Québec deux fois l’an. Parmi ses autres implications, mentionnons qu&rsquo;il est le fondateur du réseau Alternatives, membre du Comité international du Forum social mondial et collaborateur du CEDETIM.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a coordonné plusieurs ouvrages récents dont: <em>Du prolétariat au précariat. Le travail à l’ombre du capitalisme contemporain</em> (2012); <em>Migrations. Stratégies, acteurs et résistances</em> (2011); <em>L’altermondialisme. Forums sociaux, résistances et nouvelles cultures politiques</em> (2010); <em>Introduction au développement international. Concepts, approches et acteurs</em> (2008). Enfin, Pierre Beaudet a écrit plusieurs ouvrages dont: <em>Qui aide qui ? Une brève histoire de la solidarité internationale au Québec</em> (2009) et <em>On a raison de se révolter. Chronique des années 1970</em> (2007).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exposé:</strong><br />
Tout au long du printemps de 2012 et bien au-delà, une mobilisation populaire inédite s’est concrétisée au Québec. Inédite de son ampleur (plusieurs centaines de milliers de personnes), inédite de son contenu (la lutte pour le « bien commun » donc au-delà de revendications sectorielles ou spécifiques), inédite de son mode opératoire (organisation par réseaux, indépendance face aux grands appareils).</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, cette mobilisation s’inscrit dans la continuité des mouvements populaires dans le nouveau cycle qui s’amorce en 2011 lors du Sommet des peuples des Amériques et qui se poursuit quasiment sans interruption depuis sous la forme de grandes convergences sociales et de l’irruption d’un nouvel acteur politique (Québec Solidaire).</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la mobilisation en question indique également des moments de rupture. Sous l’initiative des nouvelles générations et notamment du mouvement étudiant, la convergence s’est trouvée un terrain plus affirmatif, plus cohérent, se démarquant (jusqu’à un certain point) du narratif traditionnellement dominant. C’est ainsi qu’une sensibilité explicitement anticapitaliste s’est exprimée, désengluée des cadres rigides antérieurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre trait caractéristique, l’organisation en réseaux, facilité par l’usage des médias sociaux, a permis de dépasser la géographie habituelle du mouvement populaire. Une nette inflexion s’est faite vers une citoyenneté active, agissant de manière autonome, tant à l’intérieur des mouvements (les « profs contre la hausse par exemple au sein de la Fédération des professeurs) qu’à l’extérieur (assemblées virtuelles ou physiques d’affinités). Devant l’émergence de ce groupe d’acteurs, Québec Solidaire qui dans une large mesure est le « répondant » de cette mouvance populaire et qui propose un autre discours sur le terrain politique institutionnel a été à la fois bousculé et transformé.</p>
<p style="text-align: justify;">La communication permettra d’approfondir la dynamique en cours et de discuter le rôle des acteurs dans le contexte de la lutte sociale et politique prolongée qui va de toute évidence reconfigurer <span style="text-decoration: underline;">le</span> et <span style="text-decoration: underline;">la</span> politique au Québec dans les prochaines années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Horaire<br />
</strong>Vendredi 26 octobre<br />
11h00 &#8211; 12h45<br />
Amphipôle, salle 315.1<br />
<strong><a title="Combats actuels pour l’émancipation: Antécédents et enjeux du printemps érable québécois" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/combats-actuels-pour-lemancipation-antecedents-et-enjeux-du-printemps-erable-quebecois/">Panel – Combats actuels pour l’émancipation: Antécédents et enjeux du printemps érable québécois</a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>The Comintern and the Liberation of Africa and the African Diaspora 1919-1939</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Aug 2012 07:55:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Raboud</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Exposé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=1741</guid>
		<description><![CDATA[Intervenant: Hakim Adi is currently Reader in the History of Africa and the African Diaspora at the University of Chichester in England. He is the author of West Africans in Britain 1900-1960: Nationalism, Pan-Africanism and Communism (London, 1998). He has written widely on &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/the-comintern-and-the-liberation-of-africa-and-the-african-diaspora-1919-1939/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Intervenant:</strong><br />
Hakim Adi<span style="font-size: medium"> is currently Reader in the History of Africa and the African Diaspora at the University of Chichester in England. He is the author of <em>West Africans in Britain 1900-1960: Nationalism, Pan-Africanism and Communism</em> (London, 1998). </span>He has written widely on Pan-Africanism and the modern political history of the African Diaspora, especially on Africans in Britain, and has also written three books for children. He has just completed a major study on the Comintern and the &lsquo;Negro Question&rsquo; entitled<em> Pan-Africanism and Communism: The Communist International, Africa and the Diaspora, 1919-1939,</em> which will be published by Africa World Press in 2013.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Exposé:</strong><br />
From its founding in 1919 the Comintern established itself as perhaps the only international organisation opposed not only to the existing political order but also to all forms of racism and white supremacy. One significant part of its activities was concerned with the ‘Negro Question,’ as matters relating to Africa and the Diaspora where then called. The Comintern took an uncompromising stance against colonialism in Africa and the Caribbean and urged the communist parties in the US, Cuba, South Africa and other countries to take up this question fro solution and support the right of self-determination for those of African descent, whether they constituted minorities or the majority of the population.</p>
<p style="text-align: justify">Key activists from Africa and from the Diaspora in the US, the Caribbean, France and Britain were drawn to the Comintern, even when they remained critical of individual communist parties. These ‘Black Bolsheviks’ also played a significant role in developing the Comintern’s Pan-Africanist approach to the ‘Negro Question.’</p>
<p style="text-align: justify">This paper aims to provide and overview of the Comintern’s approach to the liberation of Africa and the African Diaspora, and its limitations, during the inter-war period.</p>
<p><strong>Horaire<br />
</strong>Samedi 27 octobre<br />
13h15 &#8211; 15h<br />
Anthropôle, salle 5081<br />
<a title="Histoire en lutte: L’Union soviétique et l’Internationale communiste dans les années 20" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/histoire-en-lutte-lunion-sovietique-et-linternationale-communiste-dans-les-annees-20/"><strong>Panel &#8211; Histoire en lutte: L’Union soviétique et l’Internationale communiste dans les années 20</strong></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Enseigner les inégalités socio-spatiales : pour une géographie scolaire critique.</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/enseigner-les-inegalites-socio-spatiales-pour-une-geographie-scolaire-critique/</link>
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		<pubDate>Sat, 04 Aug 2012 08:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Lucas</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Exposé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=1531</guid>
		<description><![CDATA[Intervenante: Sarah Mekdjian est maître de conférences en géographie sociale à l&#8217;Université Pierre Mendès France, Grenoble II. Ses recherches, couplées d&#8217;un engagement associatif, portent sur les migrations internationales. Exposé Comment enseigner les inégalités socio-spatiales contemporaines ? La prise de conscience &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/08/enseigner-les-inegalites-socio-spatiales-pour-une-geographie-scolaire-critique/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Intervenante:</strong><br />
Sarah Mekdjian est maître de conférences en géographie sociale à l&rsquo;Université Pierre Mendès France, Grenoble II. Ses recherches, couplées d&rsquo;un engagement associatif, portent sur les migrations internationales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Exposé<br />
</strong>Comment enseigner les inégalités socio-spatiales contemporaines ? La prise de conscience des inégalités et des formes d&rsquo;injustices est un des fondements de l&rsquo;action politique. La dimension critique des sciences sociales et humaines relève d’une critique épistémologique des savoirs institués, tout en s’articulant résolument à une critique sociale, qui se donne pour objectif la transformation des rapports sociaux et l’émancipation collective et individuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">La géographie scolaire pourrait participer à une critique des inégalités socio-spatiales contemporaines. Or, dans le contexte actuel français des programmes scolaires, la question des inégalités socio-spatiales est analysée du point du vue des « différences de développement » ; les solutions ou propositions d&rsquo;actions sont envisagées dans la perspective très consensuelle et peu critique du « développement durable ». C&rsquo;est en classe de cinquième que le terme d&rsquo;« inégalité » est le plus employé dans le programme scolaire de géographie, décliné en trois études de cas : les inégalités devant la santé, devant l&rsquo;alphabétisation et devant les risques. Chaque étude de cas est clairement territorialisée. Ainsi à l&rsquo;échelle mondiale, les cartes des manuels scolaires distinguent un nord historiquement industrialisé et développé, un sud en voie de développement et des pays émergents. L&rsquo;analyse territorialisée est figée selon des typologies très peu discutées. La typologie relève ici d&rsquo;un processus de classement et de catégorisation, qui vise à rendre intelligibles les hiérarchies économiques, sans les remettre en question de manière politique. La question centrale du droit d&rsquo;accès aux ressources, qui relève d&rsquo;une réflexion sur la justice et l&rsquo;éthique socio-spatiales, n&rsquo;est pas un axe épistémologique des programmes scolaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier temps de l&rsquo;analyse portera sur les limites épistémologiques de la géographie scolaire française, notamment de l&rsquo;approche territorialisée, articulée autour de la notion consensuelle du développement durable. Dans un second temps, nous présenterons un essai d’enseignement critique de géographie portant sur les migrations internationales. Ce projet d&rsquo;enseignement construit de manière croisée entre des élèves de Grenoble et de Tambacounda au Sénégal, en lien avec les professeurs d&rsquo;histoire-géographie et des associations contre le racisme, vise à élaborer une géographie du mouvement, qui échappe à la fixité des territoires, et une géographie critique en mouvement, qui envisage le droit à la mobilité pour tous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Horaire</strong><br />
Samedi 27 octobre<br />
13h15 – 15h<br />
Anthropôle, salle 2055<br />
<a title="S’émanciper par les savoirs: Une émancipation par quels savoirs ?" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/semanciper-par-les-savoirs-une-emancipation-par-quels-savoirs/"><strong>Panel &#8211; S’émanciper par les savoirs: Une émancipation par quels savoirs ?</strong> </a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Why are Sexuality and LGBTQ Organizing Political Issues in the Palestinian Context?</title>
		<link>http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/why-are-sexuality-and-lgbtq-organizing-political-issues-in-the-palestinian-context/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 13:13:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Lucas</dc:creator>
				<category><![CDATA[VOIR TOUTES LES COMMUNICATIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Exposé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www3.unil.ch/wpmu/ple/?p=1174</guid>
		<description><![CDATA[Intervenante: Ramzy Kumsieh est un militant palestinien, membre de l’association Al-Qaws pour la diversité sexuelle et de genre dans la société palestinienne, et participe activement à la campagne Palestinian Queers for BDS (appel de la société civile palestinienne au boycott, &#8230; <a href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/why-are-sexuality-and-lgbtq-organizing-political-issues-in-the-palestinian-context/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Intervenante:</strong><br />
Ramzy Kumsieh est un militant palestinien, membre de l’association Al-Qaws pour la diversité sexuelle et de genre dans la société palestinienne, et participe activement à la campagne Palestinian Queers for BDS (appel de la société civile palestinienne au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre l’apartheid et l’occupation de la Palestine)</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Exposé</strong><br />
This talk will introduce the complexity of sexuality and LGBTQ organizing in the Palestinian context and liberation struggle. It will explore the various factors that make queer organizing in specific a major political issue, both in terms of local and international dynamic, power and interests. A major theme will be Israel&rsquo;s strategy of &laquo;&nbsp;pink-washing&nbsp;&raquo; – seeking legitimacy and justifying attacks on Palestinians by claiming that it has a good record on LGBTQ rights. The discussion on how we fight for liberation and oppose imperialism as interlinked strategies is a crucial one for growing debate about international queer solidarity</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Horaire<br />
</strong>Jeudi 25 octobre<br />
16h &#8211; 17h45<br />
Amphimax, salle 415<br />
<a title="Les sexualités en mouvements" href="http://www3.unil.ch/wpmu/ple/2012/07/les-sexualites-en-mouvements/"><strong>Panel &#8211; Les sexualités en mouvements</strong></a></p>
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