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DILPS et son outil «lecture d’œuvres»
«Assimiler» des œuvres
Les étudiant-e-s en histoire de l’art passent un examen oral de 30 min intitulé « lecture d’œuvres », généralement à la fin de la 3e année du Bachelor. Cet examen porte sur l’ensemble de l’art médiéval, moderne et contemporain, en majeure partie occidental. Afin d’obtenir les connaissances nécessaires à la réussite de cet examen, les étudiants se doivent d’ « assimiler » une grande quantité d’œuvres, c’est-à-dire être capable de les attribuer à un artiste (s’il y en a un), les dater, les placer dans leur contexte historico-artistique, fournir une analyse iconographique, stylistique, etc. Cette « assimilation » d’œuvres se fait par le biais de cours, de séminaires et surtout de lectures individuelles. Avant la réalisation de ce projet, les étudiant-e-s ne disposaient pas d’outils pour tester leurs connaissances en la matière. Ils étaient difficilement en mesure d’estimer si leur niveau était à la hauteur des exigences requises pour l’examen. Il s’agit donc de fournir un outil aux étudiant-e-s leur permettant d’évaluer leur degré de connaissances et par la même occasion exposer un ensemble d’œuvres qu’ils se doivent au moins de connaître pour prétendre à la réussite de l’examen.
«Lecture d’œuvres»
Intégré à la base de données DILPS, l’outil « lecture d’œuvres » permet de tester ses connaissances sur différents groupes d’œuvres :
- « Des morceaux choisis », soit un ensemble d’œuvres jugées « majeures » par les enseignants et par la discipline (en général). Les œuvres sont divisées par période : médiéval, moderne, contemporain qui sont elles-mêmes subdivisées par technique (peinture, sculpture, etc.) en fonction de la période choisie
- Un panier d’images constitué préalablement par l’utilisateur dans la base de données
- L’entier de la base de données avec possibilité de filtre par technique
L’utilisateur peut ainsi tester ses connaissances dans un domaine précis (ex. : la mosaïque médiévale) ou dans un domaine plus large (ex. : toute la peinture). Lorsque l’utilisateur a choisi son groupe d’images et le nombre d’images à afficher (5, 10, 15, 20, 25 ou 50), le test peut commencer.
L’utilisateur possède un champ d’écriture libre où il doit saisir les éléments suivants :
- Datation
- Artiste(s)
- Titre
- Lieu
Lorsqu’un élément saisi est correct, il est validé par le programme en vert. A noter qu’il est possible à tout moment de consulter la notice complète de l’œuvre.

A l’issue du test, l’étudiant est en mesure d’identifier ses lacunes dans le domaine qu’il a choisi. L’outil « lecture d’œuvres » ne prévoit pas de renvoi direct vers des ouvrages de référence pour combler ses lacunes. En revanche la notice de chaque image, consultable à tout moment, mentionne la source de l’image, et généralement un lien direct vers sa fiche sur le site de la BCU.
Pratique et ludique
L’outil « lecture d’œuvres » permet de tester ses connaissances de manière ludique. Avec sa partie « morceaux choisis », elle permet aux étudiants d’acquérir une base de connaissance minimale sur les œuvres dites « majeures ». Un tel outil pourrait s’appliquer à toutes les disciplines qui nécessitent la compétence d’identification d’image. On pourrait ainsi transposer l’outil, par exemple, à « l’Histoire et Esthétique du cinéma ». Il s’agirait d’identifier, sur la base de séquences de film, les éléments suivants : datation, réalisateur, acteurs-trices, titre, origine, etc.
Personnes de contact
Nathalie Blancardi & Adrien Bürki (responsables de la base de données)
Yannick Fuchs (chargé de mission informatique)
L’accès à la base de donnée DILPS est ouvert à tout membre de la communauté universitaire.
Rédaction: Guillaume Curchod
Microscopie virtuelle
L’enseignement s’appuie régulièrement sur l’utilisation d’images de haute résolution. Dans le domaine de la médecine, la mise à disposition d’images digitales qui sont zoomables et survolables est particulièrement intéressante pour l’enseignement de l’histologie.
Il existe différentes solutions techniques, qui permettent non seulement d’intégrer une image zoomable sur un site web (dans le cas de l’histologie, il pourrait s’agir d’une coupe virtuelle), mais aussi de définir des zones d’intérêt, d’ajouter des annotations et de faire des comparaisons d’images.
Le but de cette microscopie virtuelle n’est pas de remplacer les vraies lames histologiques, mais de les rendre accessibles d’une façon plus simple et plus variée. L’intégration d’une coupe virtuelle dans une plateforme comme Moodle permet à l’enseignant de combiner cet outil avec les autres activités disponibles dans Moodle, et d’enrichir les ressources pédagogiques avec des données cliniques authentiques.
La solution technologique souvent utilisée par les scientifiques (voir aussi l’image ci-dessus), est relativement complexe est coûteuse. Par contre, il existe des solutions très performantes et plus abordables (voir gratuites pour les fonctionnalités de base), comme par exemple le logiciel « Zoomify » (http://www.zoomify.com).
Marc Sohrmann
Des milliers d’images…
Au fil des années, des projets de recherche et des enseignements, la Faculté des Lettres s’est dotée d’un imposant patrimoine de collections d’images. En voici un bref survol.
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Banque d’image constituée à partir du fonds de diapositives de la section d’histoire de l’art, d’images scannées à partir d’ouvrages, et de photographies d’œuvres. On y trouve principalement des peintures, des gravures, des sculptures, ou encore des architectures. L’interface utilisateurs est très agréable et permet même de créer un panier et de l’exporter sous forme d’un fichier pptx.
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Base de données de la section d’archéologie qui entend préserver et indexer les fonds des professeurs, les relevés des différents chantiers archéologiques, et enfin numériser toutes images portant sur l’Antiquité. La visite de Tiresias permet d’accéder à des plans des sites, aux prises de vue des chantiers archéologiques, à des monuments ou à des objets. Par ailleurs, Tiresias est équipée d’un outil de géo-localisation qui permet, en plus de la recherche, d’avoir une vue globale des zones des sites archéologiques et de les explorer.
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http://www3.unil.ch/viatimages/
Base de données qui recense l’iconographie viatique associée aux territoires alpins et à leur découverte par les voyageurs des siècles passés. Elle décrit et connecte, en formant des liens, les illustrations avec les extraits de textes. Viatimages offre ainsi une véritable plateforme de connaissances bien plus qu’un simple stock documentaire. Elle possède, notamment, des liens vers les dictionnaires biographiques des auteurs et des illustrateurs, ainsi que vers les ouvrages numérisés disponible en ligne. Les multiples possibilités de recherche (par domaine, par ouvrages, par mot-clé, par géo-localisation) rendent l’exploration des données très agréable.
Contenu
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A l’échelle de l’institution, l’Unil possède en outre une base d’images à visée plus générale:
http://unimedia.unil.ch/unimedia/
Médiathèque virtuelle qui recense les collections photographiques, audio et vidéo de l’Université de Lausanne. Les documents recensés peuvent être à la fois consultés et téléchargés. On y trouve principalement des images diverses du campus vu de l’extérieur comme de l’intérieur, des photos, des conférences filmées et des fichiers audio. De plus, Unimedia offre aussi la possibilité de constituer un panier personnel avec le contenu de la base.
Contenu
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Personnes ayant accès
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Informations réunies par Martin Des Crescenzio





