Lundi 5 octobre 2009 18h30

Flux de gènes entre le blé et les égilopes – un groupe de graminées apparentées du bassin Méditerranéen

M. Nils Ambroise ARRIGO, Doctorant, Institut de botanique, Université de Neuchâtel

Conférence publique organisée avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Résumé de la conférence
Le blé, avec une production annuelle de 607 millions de tonnes, représente l’une des plantes les plus cultivées au monde. Assistée des progrès récents de la biologie moléculaire, la mise au point de variétés transgéniques de cette céréale, bien qu’encore non commercialisées, offre des applications agricoles potentiellement prometteuses. Les bénéfices et les risques associés à la mise en culture de ces variétés transgéniques restent cependant à évaluer. L’un des risques consiste en le transfert du transgène de la variété cultivée à une plante apparentée de la flore sauvage. Ce risque a été abordé par l’étude génétique des cousines non-domestiquées du blé, les égilopes. La comparaison de populations proches et éloignées de cultures non transgéniques a relevé l’importance des échanges génétiques du blé aux égilopes.

Lundi 14 septembre 2009 18h30

Espace et Astronomie

Claude NICOLLIER, Astronaute, professeur à l’EPFL

Conférence publique organisée en partenariat avec la Société vaudoise d’astronomie et de l’Observatoire de Lausanne et avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Biographie du conférencier

Dimanche 14 juin 2009

Le Bois de Chênes de Genolier

Même sur les vues du bassin lémanique par satellite, le Bois de Chênes apparaît comme un petit îlot vert dans un environnement où dominent les tons beiges ou bruns des zones agricoles intensives et des zones urbanisées.
Hérité de la dernière glaciation, le relief très particulier du site constitué de moraines fluvio-glaciaires et où alternent collines arrondies et petits vallons donne rapidement au visiteur le sentiment d’être totalement ailleurs! De fait, le Bois de Chênes représente encore une riche mosaïque de milieux naturels de basse altitude qui complète cette impression de dépaysement et procure un refuge à nombre d’espèces, comme par exemple la sanguisorbe officinale et le rare azuré des paluds dont la vie dépend notamment de la floraison de cette plante de marais, l’écrevisse à pattes blanches, la grenouille agile, le lézard des souches, deux espèces de musaraignes aquatiques et quatre espèces de pouillots, pour évoquer des sujets d’intérêt de diverses disciplines des sciences naturelles. La Réserve intégrale et scientifique héberge une zone forestière soustraite à toute intervention humaine directe depuis près d’un demi siècle; elle est destinée à devenir un forêt « primaire », situation très exceptionnelle en basse altitude en Europe!
La date du 14 juin nous permettra encore juste d’apprécier la diversité des types de prairies puisque le 15 juin est la date officielle à partir de laquelle les prairies extensives peuvent être fauchées…
Le Bois de chênes est inscrit à l’Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels d’importance nationale (IFP), mais sa protection est encore faible et face à l’échéance en 2011 d’un accord entre l’Etat de Vaud et la Commune de Genolier, l’Association pour le Bois de Chênes de Genolier (ABCG) s’engage pour sauvegarder à l’avenir les valeurs du lieu.

Programme de la journée

  • 09h00 Rendez-vous à l’Auberge de la Réunion à Coinsins. Pour les personnes venant en train jusqu’à Nyon, départ du car postal pour Coinsins (côté Est et côté Léman) à 08h41, arrivée à 08h55.
  • 09h15 Balade à pied à la découverte du Bois de Chênes et de ses richesses naturelles, sous la conduite de M. Florian MEIER écologue et naturaliste, surveillant gestionnaire du Bois de Chênes. A titre bénévole au sein de Pro Natura Vaud, M. Meier a également été amené à défendre la cause de la nature et de la sauvegarde du Bois de Chênes à plusieurs reprises. Il s’est occupé également de coordonner diverses recherches scientifiques qui se sont faites au Bois de Chênes.Il est prévu de pique-niquer en cours de route, à l’abri en cas de mauvais temps.
  • 16h45 Retour à Coinsins et fin de l’excursion. Départ du car postal pour Nyon à 17h05.

Equipement : Pique-nique et boissons tirés des sacs. Equipement nécessaire à une marche sur un sentier de montagne: bonnes chaussures, habits chauds et imperméable.

Prix de l’excursion : fr. 10.- par personne (fr. 5.- pour les enfants jusqu’à 16 ans). L’inscription est obligatoire.

Déplacement : individuel en voitures privées ou en train et en bus (chacun(e) est responsable de l’achat de son billet.

Attention! Les participants aux excursions doivent être personnellement assurés contre les accidents et prendre sur eux les risques d’une marche en pleine nature.
Les chiens ne sont pas admis
L’excursion aura lieu par n’importe quel temps.

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez vous adresser au secrétariat de la SVSN, tél. 021 312 43 34 (e-mail SVSN(at)unil.ch)

Lundi 11 mai 2009 18h30

Gestion des sites pollués de l’usine chimique de Monthey

Dr Eric-Bernard MEIER, Membre du Comité de direction de Cimo SA, Monthey

Conférence publique organisée avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Résumé de la conférence
Le site chimique de Monthey regroupe trois entreprises actives en production et conditionnement: Ciba, Huntsman, Syngenta , et une entreprise de service: Cimo, dont les principaux domaines d’activité sont la sécurité, l’environnement, la médecine du travail, l’automation, l’ingénierie et la maintenance, la protection d’entreprises, la production et la distribution d’énergies, le traitement des résidus et la formation. De plus Cimo a le mandat de gérer les sites pollués de l’usine.

En 115 ans d’existence, des tonnes de déchets ont été entreposés dans des décharges; ils ont formé des remblais ou encore se sont écoulés dans des canaux, des étangs et dans la nappe phréatique. La prise de conscience environnementale, aux niveaux politique et populaire, est récente. Des lois et des ordonnances fédérales sont maintenant en place et visent à protéger les sols, les eaux souterraines et de surface et l’air.

Dans le cadastre des sites pollués, publiés par le Canton du Valais, douze sites situés à l’intérieur du périmètre ou dans les environs immédiats de l’usine sont répertoriés. Sur ces sites, quatre d’entre eux sont considérés comme contaminés, c’est-à-dire qu’ils nécessitent un assainissement: La Nouvelle Usine, l’Ancienne Usine, le Pont-Rouge et l’Etang de la STEP. Deux nécessitent une surveillance et une réévaluation de la situation et six exigent une investigation.

L’état d’avancement des études et des travaux liés à l’application de l’OSites seront présentés dans le cadre de cet exposé après une brève introduction sur l’historique de l’usine. L’accent sera mis sur les sites prioritaires; les aspects techniques, légaux et de communication seront abordés.

Lundi 27 avril 2009 18h30

Les biocarburants, une des options pour la transition énergétique: opportunités et limites

Dr Edgar GNANSOUNOU, Maître d’enseignement et de recherche, EPFL

Conférence publique organisée avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Résumé de la conférence
Au cours de ce siècle, l’humanité doit relever simultanément de nombreux défis parmi lesquels figurent : la sécurité d’approvisionnement en vivres, en eau, en énergie et les perspectives de changements climatiques globaux. Beaucoup de ces défis et en particulier ceux liés à l’alimentation, à l’énergie et aux climats nécessitent des réponses à la fois au niveau mondial et local. Les biocarburants autrefois perçus comme la panacée sont décriés depuis quelque tempsdu fait des risques d’insécurité alimentaire notamment. Après avoir défini les biocarburants et leur diversité le conférencier exposera les opportunités liées à ces carburants en particulier dans le contexte de la transition énergétique. Il précisera leurs limites et en particulier les aspects relatifs au développement durable. Enfin, en s’appuyant sur le cas de la Suisse et des pays de l’Union Européenne, il discutera des instruments possibles permettant de promouvoir les biocarburants les plus « durables ».
Biographie du conférencier
Edgard Gnansounou est docteur es sciences de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il enseigne la planification énergétique à l’EPFL où il dirige également le Groupe de recherche en bioénergies et planification énergétique – BPE- (http://bpe.epfl.ch). Ses travaux de recherche couvrent les domaines suivants : modélisation des marchés énergétiques, vulnérabilité de l’approvisionnement en énergie et sécurité d’approvisionnement. L’énergie électrique et les énergies issues de la biomasse sont les deux domaines sur lesquels se concentre la recherche au BPE. Dr. Gnansounou a acquis une solide expérience dans le domaine de la planification énergétique appliquée aussi bien aux pays industrialisés qu’aux régions en cours d’industrialisation ou en développement telles que la Chine, l’Inde et l’Afrique subsaharienne et aux collectivités locales. Il a notamment initié en collaboration avec l’INRA-GRIGNON le projet ASIATIC (2002-2005) qui visait à évaluer les conditions d’une production durable de bioéthanol en Chine. Il est co-fondateur et Conseiller scientifique du bureau ENERS- Energy Concept (http://www.eners.ch) spécialisé dans l’analyse et le développement de stratégies énergétiques, en particulier en relation avec les bioénergies durables. Les travaux réalisés concernent l’évaluation technico-économique et environnementale (notamment analyse de cycle de vie) des stratégies de promotion des biocarburants ainsi que les conditions-cadres de leur développement. La stratégie des biocarburants dans le Canton de Genève, l’introduction du biodiesel dans le parc des Transports Publics genevois, les conditions-cadres du développement des biocarburants dans l’ensemble des cantons romands, la contribution potentielle des flottes captives au développement des biocarburants, la faisabilité économique et environnementale de projets de construction d’usines de bioéthanol en Suisse, la mise en place d’une plateforme électronique sur les biocarburants (http://www.plateforme-biocarburants.ch) sont autant de réalisations de ce bureau. Le BPE et ENERS ont également participé à la mise à jour de la base de données ecoinvent 2.0 utilisée mondialement pour des travaux d’analyse de cycle de vie. Edgard Gnansounou a été membre du Groupe de travail du Conseil Mondial de l’énergie (CME) sur la vulnérabilité de l’économie des pays européens aux crises énergétiques et y a développé des indicateurs fondés sur la résilience énergétique, permettant de réaliser un benchmark de ces pays. Il est aussi membre de l’Association internationale pour l’économie de l’énergie (AIEE) et de l’Association internationale de l’hydroélectricité (AIH) ainsi que du Groupe d’experts sur les émissions de Gaz à effets de serre dans le cadre de la Table ronde internationale sur la durabilité des biocarburants, initiative lancée par le Centre de l’énergie de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), en collaboration avec de nombreuses institutions internationales, avec le secteur privé et les décideurs publics. Enfin il est membre du comité de pilotage du Programme « Bioénergie » de l’Agence Nationale de la Recherche – ANR- en France.

Mercredi 25 mars 2009 17h00

Assemblée générale de la SVSN
Aula du Palais de Rumine, Place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

CONVOCATION
I. Ordre du jour statutaire
II. Divers et propositions individuelles

Mercredi 25 mars 2009 18h30

Comment se porte notre avifaune ?

M. Jérôme DUPLAIN, biologiste, Station ornithologique suisse, Sempach

Conférence publique organisée avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Résumé
La mobilité, un terme dans le vent. Pour les oiseaux aussi d’ailleurs. Leur extrême capacité de déplacement leur permet de réagir rapidement à des variations de leur environnement. Ainsi, l’apparition ou la disparition d’espèces peut parfois frapper de rapidité. Mais quelle est au juste la situation de notre avifaune en période de banalisation de notre environnement et de changement climatique ?

Grâce à l’investissement de nombreux collaborateurs bénévoles, la Station ornithologique suisse est en mesure de suivre de près l’évolution de notre avifaune. Les programmes de monitoring sont des baromètres fiables de l’état des populations d’oiseaux. Avec la Liste Rouge, ces instruments nous renseignent sur les espèces menacées, mais aussi celles qui se portent bien.

Quel bilan peut-on en tirer ? Et comment se mettent en place des programmes de conservation pour des espèces dans le besoin ? Cette présentation nous fournira une image de la dynamique actuelle de notre avifaune et des actions entreprises pour sa conservation.

Mercredi 11 février 18h30

Galilée: l’inventeur de l’astronomie moderne

Professeur Georges MEYLAN, astrophysicien, Directeur du Laboratoire d’astrophysique, EPFL

Conférence publique organisée en partenariat avec la Société vaudoise d’astronomie et de l’Observatoire de Lausanne et avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Résumé de la conférence
Durant des millénaires, tous les êtres humains étaient égaux face aux cieux étoilés, qu’ils ne pouvaient contempler qu’à l’oeil nu. En 1609, Galilée se construisit une petite lunette et eut l’idée de regarder la voûte céleste : il fut le premier homme à voir des objets astronomiques, auparavant jamais entrevus et encore moins imaginés. Ces observations fondamentales changèrent complètement notre perception de l’Univers. La conférence illustrera la révolution engendrée voilà quatre siècles et célébrée par la reconnaissance de 2009 comme « Année mondiale de l’astronomie ».
Biographie du conférencier
Professeur d’astrophysique, Georges Meylan dirige le Laboratoire d’astrophysique de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Après une thèse à l’Observatoire de l’Université de Genève, Georges Meylan séjourne en tant que posdoc à l’Université de Californie à Berkeley, USA, et au siège de l’Observatoire Européen Austral (ESO) à Munich, Allemagne. Il occupe ensuite des positions de « senior astronomer » à Munich et au Space Telescope Science Institute (STScI) à Baltimore, USA.
Sa recherche porte sur la cosmologie observationnelle, incluant le phénomène de lentilles gravitationnelles, les quasars et leurs galaxies hôtes, la formation et l’évolution des galaxies tout au long de l’évolution de l’Univers, la dynamique stellaires et les populations stellaires proches et lointaines.

Lundi 15 décembre 20h précises

Les ptérosaures géants : que savons-nous des plus grands animaux volants de tous les temps ?

Eric BUFFETAUT, Directeur de recherches au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), Ecole Nationale Supérieure de Paris

Conférence publique organisée en partenariat avec la Société académique vaudoise SAV et avec le soutien des Banques Raiffeisen
Aula du Palais de Rumine, place de la Riponne 6, 1005 Lausanne

Entrée libre

Cycle de quatre conférences publiques organisées avec l’aide financière de l’Académie Suisse des Sciences Naturelles et de Romande Energie

La conférence du 20 novembre sera suivie par un apéritif

Conférences publiques, Aula du Palais de Rumine, Place de la Riponne 6, 1005 Lausanne – Entrée libre !!

Jeudi 13 novembre 2008 18h30

Histoire du développement durable

Dr Dominique Bourg, IPTEH Université de Lausanne

Résumé
L’idée de développement durable n’est pas une idée neuve, même si elle n’est parvenue à s’imposer, au point d’être omni présente, que relativement récemment. Ses origines remontent à la prise de conscience, dès le début des années septante, des deux grands déséquilibres qui n’ont cessé de se creuser depuis les années cinquante. Le premier de ces déséquilibres consiste en une répartition de plus en plus inégale de la richesse sur Terre, alors que la différence entre « nations » riches et « nations » pauvres n’avait aucune pertinence à la fin du 18e siècle. Le second déséquilibre est de nature environnementale. Nous nous heurtons, en effet, de plus en plus aux limites de la planète: en matière de quantité de gaz à effet de serre, d’épuisement des ressources fossiles, minérales, halieutiques, de disponibilité et de qualité de l’eau douce, de biodiversité et de services écologiques, etc.. Tel est le constat initial, scientifiquement informé.
L’interprétation que l’on peut produire de cet état de choses, les conséquences que l’on peut en tirer, varient puissamment en fonction d’à priori différents. Pour les uns, grosso modo, rien de nouveau sous le soleil, il suffira de quelques aménagements au monde antérieur pour surmonter l’obstacle. Pour d’autres, la prise en compte de la finitude de la planète, l’échec de ce qui fut l’idéologie du progrès, doivent conduire à un changement profond de paradigme et de civilisation.
Après avoir dressé l’état des lieux, M. Bourg développera les termes de cette alternative.

Le conférencier
Le Dr Dominique Bourg, philosophe, est professeur à la Faculté des géosciences de l’Université de Lausanne, où il dirige l’Institut de politiques territoriales et d’environnement humain. Il est membre du comité stratégique de la Fondation Nicolas Hulot. Il a joué en France un rôle institutionnel au travers de commissions différentes et récemment dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

Lundi 17 novembre 2008 18h30

Développement durable et collectivités

Mme Brigitte Dufour-Fallot, Bio-Eco Cossonay
M. Michel Bloch, Agenda 21 Vevey

Résumé
Première commune de suisse romande à lancer un agenda 21 local, en 1997, la ville de Vevey a adopté des principes, adhéré à une charte et établi un programme. Quelques années plus tard, la Municipalité s’est dotée d’une grille d’analyse de projets DD (développement durable). Celle-ci a favorisé une prise de conscience des responsables politiques et administratifs. S’appuyant sur des démarches participatives, plusieurs actions mises en oeuvre ont permis la création de structures autonomes.
Une des actions de l’agenda 21 était l’obtention du label Cité de l’énergie décerné en 2000. Depuis, deux ré-audits ont eu lieu. Les conditions nécessaires et les actions entreprises pour obtenir le label et ensuite le conserver s’inscrivent parfaitement dans une démarche de développement durable. C’est une des pièces du puzzle A21. Des projets envers les citoyens, auprès des entreprises, des écoles et à l’interne de l’administration complètent le dispositif.

  • Plan de mobilité dans l’administration et promotion auprès des entreprises
  • Promotion des mobilités douces
  • Agriculture de proximité
  • Intégration du DD dans les politiques d’achats
  • Participation citoyenne dans les quartiers
  • Sensibilisation des propriétaires, architectes, etc.
  • Les conférenciers
    - M. Michel Bloch, initiateur et chef de projet de l’Agenda 21 de la ville de Vevey, ex-délégué à la jeunesse de cette commune, a conseillé plusieurs communes en politique de la jeunesse. Spécialiste en développement durable et en promotion de la santé, il est chargé de cours dans des HES (Hautes Ecoles Spécialisées).
    - Mme Brigitte Dufour-Fallot est co-fondatrice de Bio-Eco, directrice générale et consultante en environnement et développement durable. Elle est également directrice du programme SuisseEnergie pour les communes.

    Jeudi 20 novembre 2008 18h30

    Développement durable en entreprises

    Animatrice : Mme Gaëlle Logeay, Cheffe de projet Öbu Zürich
    Conférenciers : M. Orlando Menegalli, Menegalli SA Lausanne et
    M. Alban Bitz, Bobst Lausanne

    Résumé
    MENEGALLI SA :
    - Le DD en micro entreprise Interne:
    introduction d’une démarche de DD en 3 phases: (1) brainstorming et rédaction de la charte – (2) mise en application de la charte – (3) objectif certification ECOentreprise
    - Externe:
    le DD comme argument de vente: exemple concret d’une collaboration d’un genre nouveau avec un gros propriétaire immobilier (Caisse de pension de l’Etat de Vaud)

    BOBST SA :
    - Le DD en multinationale Interne:
    mise en place d’un code de conduite mondiale et d’une charte HES(1) – implémentation de système de management ISO 14001 (2) -  DD dans le développement des produits (3)
    - Externe:
    rapport annuel avec indicateurs environnementaux (1) – impact de l’emballage sur l’environnement (2) – Carbone Foot Print sur ER610 (3)

    L’animatrice et les conférenciers
    - Mme Gaëlle Logeay, graduée master en sciences de l’environnement à l’EPF de Zürich, est responsable de projets chez Öbu – le réseau pour une économie durable en Suisse. Depuis 2007 chez Öbu, elle participe entre autre au développement d’une plate-forme Internet dédiée à l’implémentation de la durabilité en entreprises.
    - M. Orlando Menegalli est entrepreneur et co-directeur de la société éponyme. Gradué HEC-Lausanne en 1993, il séjourna sept ans en Allemagne (Nestlé et Schlossbrauerei Kaltenberg à Munich). Il reprit la société familiale en 2000, se vouant à la consolider et à la développer.
    - M. Alban Bitz est responsable du développement durable pour le Groupe Bobst. Gradué ingénieur en génie électrique HES en 2002, il passa quatre ans de R&D au sein de Bobst SA. Il obtint des post grades de conseil et communication en environnement et d’ingénieur de sécurité et a la responsabilité de l’implémentation et du suivi de système de management environnemental au sein des sites de production du groupe Bobst.

    Lundi 24 novembre 2008 18h30

    Gestion durable de la nature

    Dr Jean-François Rubin, biologiste, professeur à l’Ecole d’ingénieurs de Lullier HESGE

    Résumé
    Il existe de nombreuses façons de gérer les lacs et les cours d’eau. Sécurité des biens et des personnes, maintien de la biodiversité, activités économiques, peuvent paraître à priori des actions antinomiques dans la gestion de l’environnement. C’est en tout cas une source importante de conflits entre les différents acteurs du milieu. Concilier les activités d’un agriculteur avec les soucis d’un ingénieur en hydraulique tout en préservant la faune et la flore décrite par un biologiste peut apparaître à première vue une mission impossible. Or, c’est bien dans ce sens d’un développement durable appliqué que l’on doit tendre maintenant. C’est là que le biologiste se mue en missionnaire parfois…

    Le conférencier
    Le Dr Jean-François Rubin, professeur HES, est coordinateur de la recherche à l’Ecole d’ingénieurs de Lullier, responsable de l’Institut Terre-Nature-Paysage, président de la Fondation « La Maison de la Rivière », responsable scientifique de l’Association Truite-Léman.